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Discours du 1er mai de Marine Le Pen : "Nous sommes le centre de gravité du débat public français"

Publié le 01 mai 2013
Faisant allusion aux récentes affaires touchant l’exécutif, la présidente du Front national a regretté "la nuit du délitement de la morale publique, la nuit du mensonge aux Français". "Il faut maintenant un vrai chef, un chef qui agisse" a-t-elle conclu.
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Faisant allusion aux récentes affaires touchant l’exécutif, la présidente du Front national a regretté "la nuit du délitement de la morale publique, la nuit du mensonge aux Français". "Il faut maintenant un vrai chef, un chef qui agisse" a-t-elle conclu.

Portée par une conjoncture favorable et des sondages qui la placent en deuxième position devant François Hollande pour la prochaine présidentielle, Marine Le Pen entendait faire une démonstration de force en ce 1er mai. La présidente du Front National a donné un grand discours devant l'opéra Garnier.

En ce 1er mai, "Paris redevient notre, chez nous, la capitale de la France, de la France éternelle", a-t-elle lancé en introduction. Évoquant l'issue de la dernière élection présidentielle, Marine Le Pen a rappelé sa position d'alors : "en remplaçant un représentant du système par un autre représentant du système, il n'y avait d'autre issue que la poursuite des temps obscurs".

Elle s'est félicitée du "record historique des adhésions cette année" au Front national. Elle a également évoqué "l'impérieuse nécessité de changer radicalement la conception et la pratique du pouvoir dans notre pays, pour que renaisse le seul vrai fondement démocratique : "le peuple d'abord"".

Faisant allusion aux récentes affaires touchant l’exécutif et les précédents gouvernements, la présidente du Front national a regretté "la nuit du délitement de la morale publique, la nuit du mensonge aux Français, les mises en examen et les condamnation touchant tant la droite que la gauche". Ces affaires sont pour elle "responsables de la perte de confiance" des citoyens.

La leader frontiste n'a pas épargné l'Europe : "la France est dans des temps obscurs car elle s'est enfermée dans les ténèbres de l'Europe", a-t-elle estimé, regrettant que la France dise "toujours oui à Bruxelles, et à Berlin", dans une Europe qui tente de "maintenir quel qu'en soit le coût une monnaie unique dont le seul bilan est le ravage d'un continent tout entier". "Il est temps de montrer une lumière aux Français, de sortir une lanterne", a-t-elle assuré.

"Nous sommes le centre de gravité du débat public français", a estimé Marine Le Pen, qui considère que le Front national a été le premier à mettre en garde contre le dictat européen.

Au militants, elle a assuré "votre travail n'est pas vain. Car si nous n'avons pas encore le pouvoir, nous progressons a grands pas dans le débat, dans les cœurs et dans les urnes. Nous avançons, et la France et les Français avec nous".

 "Il faut maintenant un vrai chef, un chef qui agisse" a conclu la fille de Jean-Marie Le Pen. "Hollande démission", ont crié  des militants du Front national réunis place de l'Opéra à Paris. Cependant la place n'était pas aussi remplie qu'il y a un an, un manque d'affluence qui déçoit forcément du coté du Front national.

Vu sur : Lu sur l'Express
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