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Grand remue-ménage

Le gouvernement Ayrault a tenu son premier Conseil des ministres

Publié le 17 mai 2012
Laurent Fabius hérite du Quai d'Orsay, Pierre Moscovici de Bercy, Manuel Valls est ministre de l'Intérieur. Le premier conseil des ministres aura lieu ce jeudi à 15h.
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Laurent Fabius hérite du Quai d'Orsay, Pierre Moscovici de Bercy, Manuel Valls est ministre de l'Intérieur. Le premier conseil des ministres aura lieu ce jeudi à 15h.

[Mis à jour à 18h20]

La porte-parole du gouvernement Ayrault, Najat Vallaud-Belkacem, a déclaré que François Hollande et Jean-Marc Ayrault avaient énoncé une "lettre de mission claire", en précisant que les ministres n'étaient pas "là seulement pour gérer mais pour réformer le pays" et devaient faire preuve d'une "solidarité sans faille" vis-à-vis des décisions prises.  

[Mis à jour à 15h]

Le premier conseil des ministres doit se tenir cet après-midi à partir de 15 heures. Au programme : la baisse de 30% du salaire des ministres et la hausse de 25 % de l'allocation de rentrée scolaire, mais aussi les traditionnelles photos de famille.

[Mis à jour à 12h30]

Le nouveau ministre de l'Intérieur Manuel Valls a promis jeudi, à l'issue de la passation de pouvoirs avec son prédécesseur Claude Guéant qu'il n'y aurait "ni angélisme ni course aux chiffres" en matière de sécurité, "ni stigmatisation de communautés".

Najat Vallaud-Belkacem succède à Valérie Pécresse au poste de porte-parole du gouvernement.

[Mis à jour à 11h30]

A. Juppé a souhaité une "bonne navigation sur la mer des tempêtes" à Laurent Fabius, qui lui succède au quai d'Orsay.

Le Ministre de l'Economie Pierre Moscvovici a fait plusieurs mises au point sur BFMTV au micro de Jean Jacques Bourdin. Il a confirmé que le traité budgétaire européen ne serait "pas ratifié" sans l'ajout d'un "volet croissance".

Quant au projet de taxation des hauts revenus à 75%: la proposition sera mise en œuvre, assure Pierre Moscovici, sans donner de date. Il a cependant estimé que "la dette publique est un ennemi" pour la France.

Jeannette Bougrab a réagi aux nominations des ministres du gouvernement Ayrault.   L'ex-Secrétaire d'Etat chargée de la Jeunesse et de la Vie associative se réjouit de la nomination de personnalités issues de minorités visibles, comme Christiane Taubira, en présisant que c'est Nicolas Sarkozy qui avait "ouvert la voie".

 

[Mis à jour le 17 mai à 10h]

Ce jeudi matin, c'est l'heure des passations de pouvoir. Lors de son arrivée à Bercy, Arnaud Montebourg a évoqué les "territoires blessés, habimés" qu'il devra prendre en charge dans le cadre du nouveau pôle "Redressement productif" du Ministère de l'Economie.

Il a rappelé qu'"en 3 ans, 900 usines ont fermé en France" et conclu sur le message de François Hollande "la France, grand pays industriel, doit se relever".

De son côté, le nouveau Ministre de l'Education, Vincent Peillon, a déjà annoncé ce matin sur France Inter prévoir un retour à la semaine de 5 jours dans le primaire dès la rentrée 2013.


Vincent Peillon par franceinter

Interrogé au sujet de l'absence de Martine Aubry, l'ancien professeur de philosophie a été catégorique : il n'y a aucune querelle, car "elle n'a jamais demandé ce poste". Selon lui, la Première secrétaire a choisi de rester premier secrétaire du PS pour préparer les législatives.

La nomination de Manuel Valls au Ministère de l'Intérieur a reçu un acceuil positif de la part du patron du syndicat de police Synergie, Patrice Ribeiro, qui se félicite de l'arrivée au Ministère d'"un élu de terrain, quelqu'un qui est dans le pragmatisme et pas dans l'ideologie", ajoutant qu'"il est au fait des questions de securité", une connaissance nécessaire dans un contexte de tension dans la police nationale.

 

Les portefeuilles ministériels

34 postes ont été attribués, dont 17 à des femmes. Le premier conseil des ministres aura lieu demain à 15h.

Laurent Fabius : Affaires Étrangères
Pierre Moscovici : Économie et Finances
Jérôme Cahuzac : Budget
Manuel Valls : Intérieur
Jean-Yves Le Drian : Défense
Christiane Taubira : Justice
Delphine Batho : déléguée à la Justice
Aurélie Filipetti : Culture et Communication
Najat Vallaud-Belkacem : Droits des femmes et porte-parole du gouvernement
Stéphane Le Foll: Agriculture et Agroalimentaire
Marylise Lebranchu : Réforme de l'Etat, Décentralisation et Fonction publique
Arnaud Montebourg : Redressement productif
Cécile Duflot : Egalité des territoires et Logement
Vincent Peillon : Education Nationale
Geneviève Fioraso : Enseignement supérieur
Marisol Touraine : Affaires sociales et Santé
Nicole Bricq : Ecologie
Michel Sapin : Travail, Emploi et Dialogue social
Valérie Fourneyron : Sports et Jeunesse
Benoît Hamon : Economie sociale et solidaire
Victorin Lurel : Outremers
François Lamy : Ville
Georges Pau-Langevin : Réussite éducative
Alain Vidalies : Relation avec le Parlement
Bernard Cazeneuve : Affaires européennes
Bernard Delaunay : Personnes âgées
Dominique Bertinotti : Famille
Marie-Arlette Carlotti : Personnes handicapées
Pascal Canfin : Développement
Yamina Benguigui : Français de l'étranger
Frédéric Cuviller : Transports et économie maritime
Fleur Pellerin : PME, innovation et numérique
Kader Arif : Anciens combattants

[Mis à jour à 20h30]

Jean-Marc Ayrault était l'invité du 20h de France 2. Cette nomination "est un honneur et un devoir. Je suis déjà au travail", a commenté le nouveau Premier ministre.

Il a tenu à rassurer sur la compétence de François Hollande, de lui-même et des différents membres du gouvernement. "C'est un gouvernement profondément renouvelé, mais tous ont déjà exercé des responsabilités", a-t-il insisté. Et d'ajouter : "je connais l'appareil gouvernemental depuis quinze ans, en tant que chef de groupe parlementaire".

Le Premier ministre s'est également félicité de deux "réussites" : la "parité" et la "diversité" de son gouvernement.

Il a également prévenu : "Il y a l'esprit de responsabilité, c'est-à-dire que tout ministre qui se présente aux élections législatives et qui ne sera pas élu ne pourra pas rester au gouvernement".

Jean-Marc Ayrault a confirmé la tenue du premier conseil des ministres ce jeudi à 15h. Deux mesures importantes devraient alors être adoptées : la réduction de 30% des rémunérations du président de la République et des ministres, ainsi qu'un code de déontologie. Le second conseil des ministres aura lieu normalement, mercredi prochain. D'autres mesures seront alors débattues, notamment la revalorisation de l'allocation de rentrée scolaire et la possibilité de partir en retraite à 60 ans pour ceux qui disposent déjà du nombre requis d'annuités.

Enfin, Jean-Marc Ayrault a dû répondre à des questions sur le cas Martine Aubry, qui ne fait pas partie de son gouvernement. Aucun poste ne lui aurait été proposé, la décision de lui confier la responsabilité des élections législatives ayant été prise très tôt. "C’était d'un commun accord et ça s'est extrêmement bien passé", a-t-il assuré.

[Mis à jour à 19h30]

L'annonce de la composition du gouvernement Ayrault est en cours.

[Mis à jour à 17h10]

Jean-Marc Ayrault est retourné à Matignon. L'annonce du gouvernement serait imminente.

[Mis à jour à 16h30]

Najat Vallaud-Belkacem, porte-parole de François Hollande pendant la campagne présidentielle, s’apprêterait à faire son entrée au gouvernement, selon iTélé. Elle est pressentie à la Jeunesse ou à l’Egalité des femmes.

[Mis à jour à 15h]

L'annonce de la composition du gouvernement Ayrault a été repoussée. Elle devrait intervenir "plutôt en fin de journée, selon l'Elysée.

[Mis à jour à 14h10]

Un communiqué de la présidence indique que la composition du premier gouvernement formé par le nouveau Premier ministre Jean-Marc Ayrault sera annoncé mercredi à 16 heures. Pierre-René Lemas, le nouveau secrétaire général de la présidence, sera chargé de l'annoncer à l'Elysée.

[Mis à jour à 12h10]

Laurent Fabius prendrait la tête de la diplomatie française comme ministre des Affaires étrangères selon BFM TV.

[Mis à jour à 10h55]

Et puis non finalement. Martine Aubry, que tout le monde voyait déjà à la tête d'un super ministère de la connaissance et des savoirs réunissant la recherche, l'éducation et la culture, n'occupera finalement aucun poste au sein du nouveau gouvernement. La nouvelle, révélée par Le Monde, provient de l'entourage de Jean-Marc Ayrault, le nouveau Premier ministre.  

La première secrétaire du Parti socialiste a confirmé l'information au journal Le Monde : "Nous avons discuté de cela lundi avec  François Hollande. Il m'a dit qu'il avait fait le choix de Jean-Marc Ayrault. Nous sommes convenus que, dans cette configuration, ma présence au gouvernement n'aurait pas de sens."
La liste des nouveaux ministres devrait être annoncée ce mercredi 16 mai en fin de journée.

[Mis à jour à 8h30]

Les réactions politiques après la première journée de François Hollande en tant que président ne se sont pas fait attendre.

Jean-François Copé, secrétaire général de l’UMP, a vu en François Hollande lors de la cérémonie de passation des pouvoirs à l’Elysée "l’homme d’un clan". Il a ajouté sur Canal + ce matin que le nouveau président restait, "contrairement à toutes les leçons de morale qu’il a pu administrer tout au long de ces derniers mois, l’homme d’un parti politique".

L’ancien ministre du Travail Xavier Bertrand a estimé sur Europe 1 qu’il fallait que "quelqu’un dise à François Hollande que la campagne électorale est terminée et que maintenant il faut tourner la page". Selon Xavier Bertrand, le nouveau président aurait dû "faire preuve d’élégance vis-à-vis de Nicolas Sarkozy, quand il a parlé des différents présidents qui l’ont précédé" lors de la cérémonie d’investiture. 

Le conseiller de Nicolas Sarkozy Henri Guaino a également critiqué le discours du nouveau président lors de sa prise de fonctions. "L’élégance, c’est une vertu en politique. Quand on arrive, on rend hommage à tous ses prédécesseurs et puis après, la vie politique reprend son cours", a-t-il déclaré sur France 2.

Quant à François Bayrou, il a déclaré sur BFM TV que "François Hollande a en lui la volonté de dépasser son camp mais il est sous la pression du PS". Il a aussi estimé que la passation de pouvoir avait été "républicaine et un peu tendue".

Les journaux y sont bien évidemment aussi allés de leurs commentaires. Tous notent le ton antisarkozyste de François Hollande pendant les différentes cérémonies de son investiture.

Dans le Figaro, Paul-Henri du Limbert souligne que "la campagne de François Hollande fut marquée par l’antisakozysme, son entrée en fonction aussi". Libération explique que "la passation fut à l’image de l’entre-deux-tours : rude". Le Républicain Lorrain écrit que "François Hollande ne s’est pas privé de souligner tout ce qui séparait le ton de son quinquennat de celui ayant caractérise le précédent". La République du Centre insiste aussi sur le "discours ciselé du nouveau Président, qui prit l’allure d’un impitoyable anti-portrait de Nicolas Sarkozy". Le journaliste Jacques Camus parle même d’ "inélégance superflue". Enfin L’Humanité s’interroge "La journée d’hier a-t-elle fourni des premiers signes que la rupture avec le sarkozysme ira au-delà des images et du comportement".

 

21h49 : "Cette réunion n'avait pas vocation à régler toutes les questions qui sont posées mais avait pour objet de mieux nous connaître", a rappelé en guise de conclusion François Hollande. Sur cette déclaration, Angela Merkel a mis fin à la

conférence de presse, en déclarant qu'il y aurait d'autres réunions de ce type.

21h47 : S'agissant du pacte budgétaire européen, François Hollande a rappelé qu'il avait demandé sa renégociation pendant la campagne électorale mais a laissé entendre qu'il était prêt à envisager un texte séparé sur la croissance. Le président français a déclaré que tout dépendra de l'issue des discussions sur la croissance. "Tout doit être mis sur la table par les uns comme par les autres, tout ce qui peut contribuer à la croissance", a-t-il dit en évoquant les euro-obligations ou l'utilisation des fonds structurels européens. "Ensuite, nous en tirerons les conclusions en termes d'instruments juridiques nécessaires", a-t-il ajouté.

21h44 : Interrogée sur la langue utilisée lors de leurs échanges, Angela Merkel a révélé qu'elle et François Hollande se sont surtout parlé en allemand et en français, hormis quelques mots en anglais quand les interprètes n'étaient pas disponibles. La chancelière comme François Hollande respectent quoi qu'il arrive le vote des Grecs mais le président français veut aussi adresser un "signe" au peuple grec. "Nous viendrons par des mesures de croissance vers eux pour leur permettre d'assurer leur présence en zone euro".

21h41 : "Je suis à la fois pour une économie de l'offre qui soit à la fois plus productive et une économie de la demande qui ne peut plus être soutenue uniquement par les gouvernements nationaux", affirme François Hollande, assurant également qu'il est "pour le sérieux budgétaire". "Nous avons un devoir commun de faire avancer l'Europe et de répondre aux grands défis du monde", a redit François Hollande qui a rappelé qu'il était plutôt rare que les dirigeants allemands et français soient de la même couleur politique.

21h38 : Angela Merkel insiste sur les relations franco-allemande et sur une politique commune européenne, incarnée par l'euro, qui n'est pas seulement une monnaie. "Nous appartenons à des mouvements politiques différents mais cela ne veut pas dire que nous ne pouvons pas coopérer."

21h33 : Une journaliste de RTL demande à Angela Merkel si les promesses de François Hollande de réviser le traité budgétaire européen lui font toujours peur. "Je n'ai pas souvent peur", lui répond la chancelière allemande. "Sur la place publique, on voit plus de divergences qu'il n'en existe" en réalité, a rétorqué la chancelière, minimisant les désaccords possibles et en insistant au contraire sur ses convergences avec François Hollande.

21h30 : "La relation franco-allemande est une constante" de la politique du président de la République française, a rappelé François Hollande qui souhaite une relation équilibrée entre Paris et Berlin, une relation "respectueuse des  autres pays de l'Union et des institutions européennes". Comme Angela Merkel, le chef de l'Etat français a redit son attachement à l'appartenance à la zone euro de la Grèce. François Hollande a salué "l'accueil qui lui a été réservé" à Berlin. "Au delà de nos différences, je voulais donner une image de confiance et de cohérence, une continuité pour l'Histoire", a-t-il pointé. "Ce rendez-vous montre que la France et l'Allemagne ont la volonté de travailler en commun".

21h28 : "Je conçois la relation entre nos deux pays comme une relation équilibrée et respectueuse", déclare ensuite François Hollande. Sur la croissance, "tout doit être mis sur la table et ensuite nous en tirerons les conclusions en termes d'instruments juridiques et nécessaires." Le président français précise que cette question de la croissance sera abordée au sommet informel du 23 mai et au Conseil européen en juin.

21h25 : Sur le "traité budgétaire, les discussion porteront essentiellement sur la croissance. Il sera très important que la France et l''Allemagne présentent leurs idées au Conseil européen de juin."

21h24 : "Nous sommes conscient de la responsabilité de nos deux pays pour que l'Europe est un bon développement et animés de cet esprit nous allons trouver des solutions", a assuré la chancelière allemande Angela Merkel, en guise de préambule. La dirigeante allemande évoque ensuite le cas de la Grèce. Elle insiste sur la volonté commune avec la France de son maintien dans la zone euro. Elle s'est dite "heureuse" d'avoir rencontré François Hollande et confiante dans leur future collaboration.

21h21 : La conférence de presse vient de commencer.

21h00: La première conférence de presse commune de François Hollande et de la chancelière allemande Angela Merkel devrait commencer dans quelques minutes.

20h00 : Après une poignée de mains, le président français et la chancelière allemande sont entrés dans la chancellerie pour leur première rencontre officielle.

19h50 : François Hollande vient d'arriver à la chancellerie à Berlin, accueilli par Angela Merkel. La Marseillaise a retentit, suivie de l'hymne allemand.

19h44 : L'avion de François Hollande a atterri à Berlin et le président français est attendu à la chancellerie pour rencontrer Angela Merkel.

19h06 : Surenchère sur twitter à propos de l'avion de François Hollande touché par la foudre, à droite comme à gauche. Christine Boutin y va de son commentaire : "Si seulement il avait pris le train, comme un Président normal..."

18h39 : A propos des déboires de François Hollande avec la météo, Jean-Luc Mélenchon a twitté : "Tiens, François Hollande prend déjà la foudre d'escampette face à Merkel ?".

18h15 : De retour à Paris, François Hollande a pris un second avion pour Berlin, a fait savoir le ministère de la Défense. Il devrait arriver à Berlin à 20h30.

18h : L'avion de François Hollande a été touché par la foudre et a dû faire demi-tour pour regagner Paris. C'est ce qu'a annoncé une source présidentielle à l'agence Reuters. Le départ pour Berlin est différé.

17h20 : Au poste de chef d'état-major particulier, François Hollande sera assisté par le général de corps d'armée Benoît Puga, un ancien de la Légion étrangère qui exerçait les mêmes fonctions auprès de Nicolas Sarkozy depuis mars 2010. Aquilino Morelle, a été nommé conseiller politique. Le secrétaire général de l'Elysée, Pierre-René Lemas sera encadré par deux secrétaires généraux adjoints. Le premier, Emmanuel Macron, énarque et inspecteur des Finances, travaillait jusque-là à la banque Rothschild. Le second, Nicolas Revel, fils des journalistes Jean-François Revel et Claude Sarraute, occupait les fonctions de directeur de cabinet de Bertrand Delanoë. Le poste de directeur de cabinet a été confié à Sylvie Hubac, énarque issue de la même promotion que François Hollande. Alain Zabulon, actuellement préfet des Landes et ancien préfet de Corrèze, a lui été nommé directeur de cabinet adjoint. Pierre Besnard, l'actuel chef de cabinet du président du Sénat Jean-Pierre Bel, a été nommé chef de cabinet du nouveau président de la République.

16h46 : Jean-Marc Ayrault est officiellement nommé Premier ministre.

16h30 : S'en est fini du discours du président de la République. François Hollande devrait maintenant prendre la direction de l'aérodrome de Villacoublay pour se rendre en Allemagne, où il doit rencontrer la chancelière Angela Merkel.

16h25 : François Hollande réaffirme une fois de plus la priorité qu'il veut donner à la jeunesse et à la justice.

16h20 : "Paris a un rôle central dans le redressement de la France". "Tout ce qui fait avancer Paris fait avancer la France"... François est très élogieux vis-à-vis de la politique de Bertrand Delanoë, mais aussi de ses prédécesseurs.

16h10 : François Hollande prononce un nouveau discours. Il appelle à l'unité politique. "Ma première mission, c'est de réunir tous les Français et de donner confiance et espoir". Le président salue la politique culturelle de la Ville de Paris.

16h05 : Bertrand Delanoë s'exprime. C'est la première fois sous la Ve République qu'un maire de gauche accueille un président de gauche.

15h50 : Après avoir salué les élus parisiens, François Hollande devrait s'exprimer dans quelques minutes.

15h26 : Après un entretien avec Bertrand Delanoë, François Hollande réapparait. Selon les comptes de France 2, c'est la troisième fois qu'il change de tenue depuis ce matin. La faute à la pluie...

15h08 : François Hollande est arrivé pour un nouveau bain de foule à la mairie de Paris.

15h00 : François Hollande est en route vers la mairie de Paris, dernier étape de son périple parisien.

14h50 : François Hollande arrive à l'Institut Curie, dans le 5e arrondissement de Paris. Il dépose une gerbe de fleurs pour honorer Marie Curie, prix Nobel de physique (1903) et de chimie (1911). "Merci à vous pour la recherche, pour l'intégration, pour la jeunesse", dit-il.

14h25 : François Hollande annonce vouloir rétablir la formation professionnelle des enseignants. "Vous êtes au service de la France" a-t-il lancé aux personnels de l'enseignement.

14h20 : "Je veux saluer l'école comme lieu d'émancipation, comme lieu de l'égalité, celle des chances, celle qui ne reconnait comme critère que le mérite car la naissance, la fortune le hasard" crée des inégalités que "l'école doit corriger". "L'école, c'est la mixité sociale", a-t-il déclaré.

"Par son œuvre, Jules Ferry a fait de l'école publique un droit : tous les enfants de la République ont le droit d'étudier, ils en ont même le devoir. Je veux redonner confiance en l'école. L'école a besoin de réformes, elle attend aussi de la considération de la nation. Je réitère mon engagement de recruter 60.000 personnels de l'éducation durant mon mandat," a-t-il aussi déclaré.

14h15 : François Hollande rend hommage aux deux lois qui garantissent la gratuité et la laïcité de l'école républicaine. Il salue l'héritage de Jules Ferry tout en admettant que "tout est homme est faillible. Je n’ignore rien de ses égarements politiques. Sa défense de la colonisation fut une faute morale et doit être condamnée", a-t-il ajouté, pour déminer la polémique naissante.

14h08 : Encore un bain de foule pour François Hollande qui a quitté l'Elysée pour rejoindre les Tuileries. Le nouveau président élu est arrivé dans les jardins des Tuileries pour rendre hommage à Jules Ferry. Un hommage qui suscite quelques réserves.

14h00 : Pierre-René Lemas, pressenti depuis plusieurs jours pour occuper ce poste, devient secrétaire général de l'Élysée. C'est lui qui annoncera aujourd'hui le nom du premier ministre. Très proche de François Hollande, il s'est fait connaître en tant que préfet de Corse entre 2003 et 2006.

13h35 : La présidente du Medef, Laurence Parisot, présente ce mardi matin à l'Elysée a salué la cérémonie d'investiture de François Hollande. C'était "une cérémonie très simple, pleine d'unité" avec "un discours clair", a commenté Mme Parisot. Elle a noté que le nouveau chef de l'Etat avait parlé "de la compétitivité des entreprises, ce qui m'a plu bien sûr". Elle a aussi jugé "encourageant" le fait que M. Hollande ait dit "à quel point il tenait au dialogue social et à quel point il avait confiance dans les partenaires sociaux".

12h20 : François Hollande est de retour à l'Elysée avec Valérie Trierweiler. Il salue les journalistes présents dans la cour du palais présidentiel. Il devrait à présent déjeuner avec les anciens Premiers ministres socialistes Edith Cresson, Laurent Fabius, Pierre Mauroy et Lionel Jospin. Michel Rocard devrait se joindre à eux pour le café.

12h08 : Le nouveau président élu va saluer la foule massée sur les Champs-Elysées.

12h : François Hollande a ravivé la flamme du soldat inconnu et déposé une gerbe de fleurs. Une nouvelle Marseillaise retentit. C'est la troisième pour François Hollande en tant que président de la République.


11h57 : Le nouveau président est arrivé sous l'Arc de Triomphe sur le tombeau du Soldat inconnu, une Marseillaise retentit.

11h56 : François Hollande remonte les Champs-Elysées sous la pluie.

11h45 : François Hollande quitte l'Elysée pour se rendre sur les Champs-Elysées.

11h35 : François Hollande va se mettre en route pour déposer une gerbe sur la tombe du soldat inconnu sous l'Arc de Triomphe. Il discute pour l'instant avec ses invites dans la salle des fêtes de l'Elysée. Il s'est notamment entretenu avec l'ancien Premier ministre socialiste Lionel Jospin et Jean-Marc Ayrault, député-maire de Nantes et potentiel chef de gouvernement.

11h18 : Le président François Hollande passe en revue les soldats du 1er régiment de la garde républicaine. 21 coups de canon sont tirés depuis l'esplanade des Invalides.

L'intégralité du discours d'investiture de François Hollande :


11h10 : François Hollande a salué tous ses prédécesseurs : De Gaulle, Pompidou, Giscard d'Estaing, Mitterrand, Chirac et Sarkozy. Il a également insisté sur la notion de "justice". "Président de la République, j’assumerai pleinement les responsabilité de cette haute mission, mais je ne déciderai pas pour tous et partout", a-t-il indiqué. "Le Parlement sera respecté dans ses droits et la justice gardera les garanties de son indépendance, a-t-il insisté. La justice se sera le seul critère sur lequel chaque décision publique sera prise, au nom de la République."

10h57 : "J'adresse aux Français un message de confiance. Nous sommes un grand pays qui, dans son histoire, a toujours su relever les défis qui se présentaient à lui."

"Tel est mon mandat : redresser la France dans la justice, ouvrir une voie nouvelle en Europe, contribuer à la paix dans le monde."

"Nos diversités ne doivent pas devenir des divisions, nos différences des discordes. (...) Nous sommes la France, une France réunie dans une même communauté de destin"

10h47 : François Hollande prononce son discours d'investiture. Auparavant, il avait été élevé à la dignité de grand-croix de la Légion d'honneur.



10h45
: François Hollande et Nicolas Sarkozy sont sortis du bureau présidentiel. Nicolas Sarkozy et Carla Bruni ont quitté l'Elysée sous les applaudissements.

10h05 : François Hollande est arrivé à l'Elysée. Le président élu a été accueilli par Nicolas Sarkozy dans la cour du Palais présidentiel. Les deux hommes vont s'entretenir pendant une vingtaine de minutes. Le président sortant transmettra les codes nucléaires au nouveau président.


9h56 : Nicolas Sarkozy est arrivé à l’Élysée. François Hollande a quitté seul, son appartement du XVe arrondissement pour l’Élysée. Valérie Trieweiler est arrivée de son côté au palais présidentiel où elle a été accueillie par Carla Bruni-Sarkozy.

9h40 : Les premiers invités sont arrivés dans la cour de l’Élysée un peu après 9h, dont le journaliste Claude Sérillon, qui conseille François Hollande. Jean-Paul Huchon, le président de la région Ile-de-France et Pierre Bergé, le Pdg de la maison Saint-Laurent font également partie des invités.

Jean-Marc Ayrault et Martine Aubry ont également fait leur arrivée.

Les dirigeants socialistes se font huer par la foule regroupée devant l'Elysée. Des militants UMP s'étaient massés un peu après 9h pour saluer Nicolas Sarkozy.

 

 

Ce mardi, François Hollande sera officiellement le septième président de la Ve République. La passation de pouvoir entre Nicolas Sarkozy et François Hollande commencera dès 10 heures ce mardi matin. Le nouveau président sera accueilli dans la cour d'honneur de l’Élysée. Il s'entretiendra avec Nicolas Sarkozy qui lui transmettra les codes nucléaires.

François Hollande devrait ensuite prononcer son allocution d'investiture avant de passer les troupes en revue. Il remontera ensuite les Champs-Élysées, escorté par le régiment de la cavalerie de la Garde Républicaine pour aller déposer une gerbe sur la tombe du soldat inconnu.

En début d'après-midi, il devrait se rendre aux Tuileries pour saluer la mémoire de Jules Ferry, ministre de l’Éducation de la IIIe République. Le président est également attendu à l'institut Curie (prix Nobel de physique en 1903 et en 1911).

François Hollande se rendra ensuite à la mairie de Paris où il se verra remettre la médaille de la ville de Paris. Le nom du nouveau Premier ministre devrait être connu ce mardi après-midi.

Enfin, le nouveau président élu s'envolera pour Berlin vers 16h pour son premier voyage diplomatique. Il y rencontrera la chancelière allemande Angela Merkel.

Vu sur : Lu sur TF1 News
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vangog
- 19/05/2012 - 01:03
Le Socialiste Ayrault baisse les salaires de 30% mais
il crée, dans le même temps, cinq ou 6 ministères supplémentaires et "fantoches" pour coller aux promesses électorales! Ceci est significatif d'une manière de procéder socialiste qui a toujours été la même et a toujours abouti à plus de déficit. Quels que soient les écrans de fumée habilement tendus devant le peuple ébahi...
blade
- 17/05/2012 - 21:25
Justice-intérieur
Taubira à la justice et Valls à l'intérieur, ça va être énorme. Je leur donne pas 3 mois pour se rentrer dedans......
ZOEDUBATO
- 17/05/2012 - 19:02
Ce n'est pas un conseil des Ministres mais une réunion
des sous-chefs de clan pour se partager le butin et les produits des spoliations à venir