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© ETIENNE LAURENT / POOL / AFP
© ETIENNE LAURENT / POOL / AFP
Sortie du Grand débat

Revivez la conférence de presse d'Emmanuel Macron et ses principales mesures

Publié le 25 avril 2019
Le président de la République s'est exprimé ce jeudi à 18 heures. Il a présenté de nombreuses mesures afin de sortir du Grand débat national et afin d'apporter des réponses à la crise des Gilets jaunes.
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Le président de la République s'est exprimé ce jeudi à 18 heures. Il a présenté de nombreuses mesures afin de sortir du Grand débat national et afin d'apporter des réponses à la crise des Gilets jaunes.

Emmanuel Macron s'est exprimé, ce jeudi, depuis l'Elysée. Il a tenté d'apporter des réponses et des mesures concrètes. Cette étape majeure devait clôturer le Grand débat national et apporter des solutions face à la crise et au malaise des Gilets jaunes. D'autres mesures devraient être dévoilées par le gouvernement et les différents ministres dans les prochaines semaines. 

De nombreuses critiques ont déjà été formulées, dénonçant notamment le flou des mesures. Emmanuel Macron devait s'exprimer la semaine dernière. L'incendie de Notre-Dame de Paris l'avait contraint à reporter ses annonces et à revoir sa copie. 

Selon BFMTV, certaines figures des Gilets jaunes, comme Maxime Nicolle, ont considéré qu'Emmanuel Macron n'a pas été à la hauteur ce jeudi, lors de sa conférence de presse : 

"Il n'a pas écouté ce qu'on a dit dans la rue depuis cinq mois. Il a commencé son allocution par dire que ce qu'il avait fait depuis deux ans c'était très bien et qu'on l'avait pas compris. Nous, on a très bien compris, il est incapable d'un mea culpa. Il vient de balancer quelques miettes de pain comme la réindexation des retraites. Simplement abaisser le seuil du référendum d'initiative populaire, c'est complètement inutile, il faut toujours l'accord du Parlement. [Emmanuel Macron] veut baisser l'imposition en baissant les dépenses publiques et en même temps il veut plus de personnes dans les écoles et les hôpitaux, c'est complètement contradictoire. Tout est repoussé, tout est vague, rien n'est précis, donc samedi on lui montrera que nous aussi on sait faire les choses en profondeur et le 1er mai aussi".

Sur Twitter, Priscillia Ludosky a réagi en listant les dates des prochaines manifestations hebdomadaires jusqu'au 25 mai.

Le président de la République a multiplié les annonces tout en défendant ses réformes et un projet "humain". Le calendrier et le financement des mesures devront être fixés.

 

20h30 Lors de la conclusion de la conférence de presse, Emmanuel Macron a déclaré que d'autres conférences de presse seront organisées. 

"Il y en aura d’autres, nous n’attendrons pas deux ans. (...) On ouvre ce nouvel acte, cette réhumanisation, ce réenracinement".

Il a terminé avec ces mots :
  
"La semaine passée, ce qu’il y a eu a dit quelque chose de la très grande spiritualité de notre pays, sa volonté de se mobiliser et de vouloir rebâtir. C’est la part de vérité d’être français, c’est la fin de l’esprit de division, c’est la volonté de bâtir ensemble résolument ce modèle humain."

20h27 Le président de la République a été interrogé sur ses "petites phrases" et a exprimé des regrets :

"Il faut que, collectivement, on accepte de passer des étapes. J'en ai parlé déjà dix fois. Il y a des phrases que je regrette, d'autres qui ont été sorties de leur contexte. Ça n'aide ni mon action ni celle de mon gouvernement, c'est pour ça que je les regrette". 

20h25 Le chef de l'Etat a abordé la colère des Gilets jaunes, il dit respecter "ceux qui sont sortis au début de la crise, mais ne cède rien à ceux qui veulent l’émeute. Ceux-là peuvent avoir leur pancarte très longtemps, ça ne m’émeut pas". 

Au sujet d'Alexandre Benalla, le président a pris quelques secondes avant de répondre : "C'est trop facile de regretter". Il a indiqué ne pas avoir de regret concernant son embauche : "C’était cohérent avec les valeurs que je porte. (…) C’est sans doute pour ça que je lui en veux encore plus. Il a fait des fautes très graves. (..) l'Elysée ne l'a jamais protégé".

20h12 Emmanuel Macron a abordé le sujet de l'élection présidentielle de 2022 :

"J’assume d'avoir un agenda qui dépasse l'horizon de ce mandat. La question est récurrente, connue, traditionnelle. La réponse est généralement traditionnelle, convenue. (...) Si c'était mon obsession, je chercherais à avoir une stratégie pour améliorer mon chiffre. Au moment où je vous parle, ce serait le meilleur moyen d'échouer. Ce serait indécent de parler de ça. Je me fiche de la prochaine élection. Je veux réussir furieusement, passionnément. Je veux assumer de prendre d'autres décisions impopulaires. Pour réussir, je devrais prendre des risques. Je veux réussir ce mandat, je veux que notre pays réussisse car je l'aime plus que tout. Aujourd'hui, ça n'est pas du tout mon sujet. Il y a cinq ans, ce n'était pas non plus mon sujet".

19h52 Emmanuel Macron a dévoilé son souhait de supprimer l'Ecole nationale d'administration. Il a également estimé à "5 milliards" la baisse de l'impôt sur le revenu.

19h50 Le président de la République souhaite établir un seuil minimal de la retraite à 1.000 euros. Il ne souhaite pas reculer l'âge légal de départ à la retraite, fixé à 62 ans. 

19h40 Emmanuel Macron lors de sa conférence de presse a également promis la mise en place "de manière très rapide" d'"un système où on donnera la prérogative de puissance publique à la Caisse d’allocation familiale pour qu'elle puisse aller prélever directement les pensions alimentaires" non versées. 

Le chef de l'Etat est prêt à abandonner l'objectif des 120.000 suppressions de postes de fonctionnaires. 

19h30 Emmanuel Macron n'est pas favorable à la suppression d'un jour férié.

19h10 "Quand on accepte le pouvoir, on accepte la part de colère qui va avec. Je préfère être responsable et être impopulaire plutôt que chercher à séduire d'une manière qui serait tout à fait éphémère".

19h Le chef de l'Etat a défendu la laïcité et la loi de 1905. Il demande au gouvernement d’être "intraitable" face à la "sécession dans certains quartiers" où "l’islam politique (...) veut faire sécession de la République".

Le chef de l'Etat ne veut pas d’une application des accords de Schengen à géométrie variable : "Nous devons refonder notre politique migratoire (...) avec une Europe qui tient ses frontières". 

18h55 Emmanuel Macron a fixé un cap, un "agenda 2025", à travers une stratégie collective de la nation. Le système de retraite par points devrait être présenté à l'été. Le président de la République a également confirmé qu’il allait réindexer les retraites de moins de 2.000 euros sur l’inflation.

18h50 La question du climat a été abordée. Un Conseil de défense écologie sera instauré. 

18h45 Emmanuel Macron a apporté des éléments concrets sur l'indexation des retraites. Le président de la République a également confirmé qu’il allait réindexer les retraites de moins de 2.000 euros sur l’inflation.

18h40 Emmanuel Macron s'est exprimé sur la question des impôts. Il a indiqué qu'il ne souhaitait plus de hausses d'impôts. La baisse "significative" de l'impôt sera notamment financée par des baisses de dépenses et par la fin de niches fiscales. 

Emmanuel Macron a évoqué les inégalités de destin. Il souhaite renforcer les mesures contre la pauvreté. Un effort sera également fait sur l'éducation. Le dédoublement des classes a été proposé. Les classes ne devraient pas dépasser 24 élèves. 

Le métier d'enseignant sera revalorisé. 

Les formations vont également évoluer. 

18h30 Le président a également annoncé une réforme de la haute fonction publique. La question du recrutement a notamment été évoquée.  

18h28 Le chef de l'Etat s'est exprimé sur un nouvel agenda rural et un nouveau pacte de décentralisation. 

18h20 Le président de la République a évoqué la question du vote obligatoire et du vote blanc qu'il ne souhaite pas mettre en place. 

Emmanuel Macron souhaite faciliter et simplifier les règles du référendum d'initiative partagé. 

18h15 "Aujourd’hui l'ordre public doit revenir". Mais cela "ne doit pas éclipser les justes demandes portées par ce mouvement".

Le président de la République considère que "Nous sommes les enfants des Lumières". 

"Je crois que [les] fondamentaux des deux premières années doivent se poursuivre et s'intensifier (...) Les résultats commencent à être là (..) Faut-il arrêter tout ce qui a été lancé depuis deux ans ? Je crois que c'est tout le contraire."

Emmanuel Macron affirme avoir "beaucoup appris" au cours du grand débat national. Un exercice "inédit dans les démocraties contemporaines qui a permis à plusieurs millions de concitoyens de participer". Il a fixé le cap d'une réhumanisation. 

Retrouvez les principales mesures d'Emmanuel Macron : 

- Pas de vote obligatoire, ni de reconnaissance du vote blanc.

- Absence du RIC (référendum d'initiative citoyenne), mais un RIP (référendum d'initiative partagée) facilité.  Il sera abaissé à 1 million de signatures afin de déclencher le dispositif. 

- 150 citoyens seront tirés au sort afin de participer au Conseil économique, social et environnemental (CESE). 

- l'ENA sera bien supprimé. Il souhaite mettre fin "aux grands corps". Il  a décidé de confier une mission à Frédéric Thiriez afin de réfléchir à une réforme.

 - Un nouvel "acte de décentralisation" a été fixé pour le début de l'année 2020.

- Dans chaque canton des maisons "France Service" seront ouvertes.

- Plus de fermetures, "ni d'hôpitaux ni d'écoles" d'ici 2022.

- Emmanuel Macron promet de baisser "significativement" l'impôt sur le revenu.

- Pas de retour sur la suppression de l'ISF.

- Reconduction de la prime exceptionnelle défiscalisée. 

- Les CAF auront des "prérogatives pour prélever les pensions alimentaires impayées".

- Mise en place d'un "revenu universel d’activité".

- Réindexation des retraites de moins de 2000 euros au 1er janvier prochain, sur l'inflation, et "plus aucune retraite ne sera sous-indéxée à partir de 2021". 

- Réforme des retraites à l'été, avec la mise en place d'un système par points.

- Mise en place d'un "conseil de défense écologique", avec 250 personnes tirées au sort.

- Chaque année, le Parlement débattra de la politique migratoire.

- Emmanuel Macron souhaite "profondément refonder" la politique migratoire européenne, "quitte à avoir un Schengen avec moins d'États".  

- Une dose de proportionnelle instaurée à l'Assemblée nationale et au Sénat, de 20%, afin de représenter davantage de sensibilités politiques. 

- Baisse du nombre de parlementaires, entre 25 et 30%.

- Rapport de la Cour des comptes sur l'évasion fiscale. 

 

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spiritucorsu
- 26/04/2019 - 18:58
Un os à ronger(suite et fin)
Dans ce catalogue ainsi dévoilé sublimement démagogique comme la suppression annoncée de l'E.N.A.,on note l'absence de vision,le manque manque total d'ambition pour le pays,le vide sidéral quant à ,l'élaboration d'un projet de société qui prenne en compte les aspiration réelles de nos concitoyens,alors que pour une fois toutes les conditions étaient réunies pour mettre les acteurs de de la société civile et les représentants des forces vives de la nation à une table de négociation pour prendre les orientations utiles au redressement du pays,répartir équitablement la charge des efforts à réaliser,retrouver le chemin du dialogue sans lequel rien n'est possible,libérer les énergies créatrices ,tout ce que la France à en potentiel mais qui se trouve bridé par les manoeuvres dilatoires d'une caste politico-oligarchique arc-boutée sur ses privilèges.Une fois de plus notre bon prince à loupé le coche pour engager une belle histoire de progrès avec le pays,mais que peut on attendre d'un individu dont le narcissisme est la seule boussole sinon laisser passer les meilleures occasions avec la réussite et le succès ,et mauvais alchimiste ne sait que transformer l'or en plomb.
spiritucorsu
- 26/04/2019 - 18:35
Un os à ronger.
On nous avait pourtant promis des décisions fortes et des mesures puissantes(dixit le sire de Rouen)après des mois de réunions à grand spectacle où le monarque président,déguisé en gourou télévangéliste s'essayait à la conversion de masse des foules à sa nouvelle religion "progressiste".Puis vint le dénouement et sans surprise aussi une nouvelle fois la désillusion.Le miracle attendu n'était au mieux qu'une déclaration d'intention,l'apprenti jupitérien n'avait qu'un os à ronger à jeter en pâture à la plèbe misérable de son royaume,sous forme de quelques promesses:baisse des impôts,introduction de la proportionnelle ,référendum d'initiative locale...Une misérable carotte fraîchement repeinte et destiné pour la circonstance à leurrer l'âne plébéien,le tout en évitant soigneusement d'évoquer les affaires et les mesures qui fâchent:affaire Benalla,I.S.F.,limitation de vitesses à 80 km/h.La montagne vient donc d'accoucher d'une souris et le règne d'une gouvernance basée uniquement sur la "com",l'entresoi,,la manipulation de l'opinion et doc l'illusion se poursuit allègrement.
cloette
- 26/04/2019 - 07:57
je n'ai pas regardé
C'est grave, Docteur ?