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Acte XXIII : RSF et SNJ parlent d'atteinte à la liberté d'informer

Publié le 21 avril 2019
Ce dimanche, le SNJ et RSF ont dénoncé des atteintes à la liberté d'informer après que plusieurs incidents entre forces de l'ordre et journalistes aient été recensés hier.
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Ce dimanche, le SNJ et RSF ont dénoncé des atteintes à la liberté d'informer après que plusieurs incidents entre forces de l'ordre et journalistes aient été recensés hier.

 

Le Syndicat national des journalistes (SNJ) et Reporters sans frontières (RSF) ont dénoncé ce dimanche des atteintes à la liberté d'informer après des incidents entre forces de l'ordre et journalistes lors de l'acte 23 des «gilets jaunes», ce samedi. Plusieurs cas ont été répertoriés dans la journée de samedi. A Toulouse, notamment, deux journalistes ont été touchés par une "grenade de désencerclement" ; à Paris un journaliste a "pris un coup, hors action" de la part de la police

«Il y a eu plusieurs interpellations de journalistes et d'autres incidents», a déclaré à l'AFP Vincent Lanier, premier secrétaire national du SNJ, en référence notamment à l'interpellation de deux reporters indépendants à Paris, Gaspard Glanz et Alexis Kraland.

«On commence à se poser des questions: est-ce qu'il n'y a pas une volonté déterminée d'intimider notamment les photographes sur le terrain ? On a l'impression que certains sont ciblés», a dénoncé Vincent Lanier du SNJ. «Il y a des tensions, c'est vrai, sur le terrain entre des policiers et des photographes, mais de là à interpeller, il y a un gros problème. On est sur une pente très dangereuse par rapport à la liberté d'informer, c'est la liberté de la presse qui est menacée», a-t-il insisté.

«Le nombre d'incidents depuis le début du mouvement des «gilets jaunes» qui visent autant des journalistes professionnels et non professionnels clairement identifiés «Presse» au moment où ils sont en train de filmer ou photographier entrave le travail de la presse et limite de facto la captation d'images de ces événements qui sont par nature d'un intérêt crucial pour le public», a de son côté regretté Catherine Monnet, rédactrice en chef adjointe à RSF. «Cela va à l'encontre du droit et de la liberté fondamentale d'informer. Les journalistes doivent pouvoir couvrir librement ces manifestations afin de pouvoir rapporter leur déroulement et les agissements des manifestants comme celui des forces de l'ordre», a-t-elle déclaré à l'AFP.

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spiritucorsu
- 22/04/2019 - 12:40
Forbane.
Merci d'engager le dialogue.Il s'agit effectivement de Toulouse,mais également de Paris pour le cas des deux journalistes placés en garde à vue et un journaliste du Figaro molesté peu suspect de gauchisme.Cordialement.
assougoudrel
- 22/04/2019 - 11:02
Liberté de désinformer est beaucoup
plus près de la vérité. "Journaliste" français qui sonne aussi faux que "Justice" française; c'est à cause d'eux que Macron est en place et ils pleurent à présent. Dans ce cas, pourquoi les médias français ont peur de ce gamin immature? Par peur de perdre leurs 30% d'abattement qui nous coûtent plus de 3 milliards d'euros par an. Ce n'est pas moi qui vais plaindre ces minables qui sont à mettre dans le même sac que nos gouvernants de tous bords. Qu'ils fassent d'abord leur travail d'investigation.
bp
- 22/04/2019 - 10:36
SNJ
Lire que le SNJ se plaint d'une atteinte à la liberté d'expression, est assez comique.(voir SNJ France inter sur le mur des cons)