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"Très clair" pour Brigitte Macron, "comédie politique" pour les Républicains : les réactions à l’interview d'Emmanuel Macron
Publié le 16 avril 2018
Nicolas Dupont-Aignan a vu de "l'injustice sociale et de la faiblesse face au communautarisme islamiste".
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Nicolas Dupont-Aignan a vu de "l'injustice sociale et de la faiblesse face au communautarisme islamiste".

Que penser de la prestation d'Emmanuel Macron face à Jean-Jacques Bourdin et Edwy Plenel ce dimanche ? D’après des indiscrets de RTL, l’entourage présidentiel s’est montré divisé sur cette interview. "Formules familières, ton déplacé, ce n'était pas une interview mais un tribunal" aurait fustigé un ministre. Pas une seule fois Emmanuel Macron n'a été appelé "Monsieur le Président, a constaté un autre, y voyant "un manque de respect". En revanche, Brigitte Macron a trouvé l'entretien "très clair".

Invité de cette même radio ce lundi matin, Christophe Castaner a vu "un Président qui savait encaisser, qui savait castagner aussi quand c'était nécessaire. Il a tenu le débat car on était sur quelque chose de viril, physique". Et d'ajouter : "On lui reproche sa parole rare. Il a montré qu'il n'avait pas peur de la parole mais qu'il ne voulait pas d'une présidence bavarde". Quant à marlène Schiappa, elle a assisté à un débat "en profondeur" qui fera "référence".

A LIRE AUSSI : Macron face à Bourdin et Plenel : un président plus "puncher"... mais a-t-il vraiment convaincu les Français sur les sujets qui comptent ?

Du côté de ses adversaires, les adjectifs étaient tout de suite beaucoup moins tendres. Au micro de RFI, Laurence Sailliet, porte-parole des Républicains a déclaré avoir assisté "à une comédie politique avec toute une mise en scène", "assez troublante, et américanisée". Elle a dénoncé un président "brouillon, ou qui a feint la sincérité".

Sur Twitter, Adrien Quatennens, député La France insoumise a jugé :  "Ce qui devait être une reprise en mains est en fait un début de naufrage. Enlisé dans ses certitudes et inflexible, Emmanuel Macron s’est révélé comme le nouveau chef d’une droite étriquée."

De son côté, Nicolas Dupont-Aignan, député et président de Debout la France a lancé : "Assumant sa politique d'injustice sociale et de faiblesse face au communautarisme islamiste, M. Macron s’est affirmé comme le président des inégalités et du laxisme migratoire".

Une tragi-comédie en direct du Théâtre national de Chaillot !

Assumant sa politique d'injustice sociale et de faiblesse face au communautarisme islamiste, M. #Macron s’est affirmé comme le président des inégalités et du laxisme migratoire.#MacronBFMTV : retrouvez mon CP. pic.twitter.com/MmY76qpn4u

— N. Dupont-Aignan (@dupontaignan) 15 avril 2018

 

Pour Marine Le Pen, invitée de France 2 ce lundi, le chef de l’Etat a révélé "son vrai visage". "Il y a un an, il nous a fait croire que dans le cadre d'un nouveau clivage politique il représentait le meilleur de droite et gauche; hier soir on a compris qu'il représentait le pire de la droite et le pire de la gauche" a estimé la présidente du Front national.

Vu sur : Lu sur RTL
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Commentaires (8)
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Vincennes
- 18/04/2018 - 17:02
Et, AUCUN jounraliste ne se pose la question quant au coût
de cette NOUVELLE " mise en scène" "macrouillienne" en reprenant l'expression de Vangog!! étonnante cette montée d'escaliers, en toute simplicité, avec "Mamy" !!!!! alors qu'il fut si simple d'être interviewé à l'Ellysée !!!.....mais peut être y avait il des préparatifs en vue d'une soirée théâtre....boxe....cinéma ? RIEN ne va dans cette Présidence alors que, LUI, ne pense déjà qu'à sa réelection
vangog
- 17/04/2018 - 00:23
@DrPal Vous avez joui?...
C’est le moins que vous puissiez espérer, en récompense de votre vénération du gourou Macrouille? (déclinaison de Macron et sans-couille)
spiritucorsu
- 16/04/2018 - 17:38
Errratum(du mauvais cinéma)
Que Macron se rassure.