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Salaires
Paris 2024 : le groupe LREM veut plafonner la rémunération des organisateurs
Publié le 20 décembre 2017
Selon Tony Estanguet, le futur patron des JO 2024, les politiques ont leur mot à dire sur les salaires des organisateurs des JO mais la décision ne leur revient pas.
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Selon Tony Estanguet, le futur patron des JO 2024, les politiques ont leur mot à dire sur les salaires des organisateurs des JO mais la décision ne leur revient pas.

Il y a deux mois Le Canard enchaîné avait avancé le chiffre de 450.000 euros annuels pour le futur traitement de Tony Estanguet, à partir de projections transmises à la direction du Budget. Suite à ces révélations, pourtant démenties par le comité de candidature, le groupe LREM a annoncé mardi 19 décembre le dépôt d'un amendement, contre l'avis du gouvernement, pour plafonner la rémunération des plus hautes fonctions du comité d'organisation des Jeux olympiques (Cojo) à 200.000 euros annuels. Une annonce faite dans le cadre de l'examen du projet de loi olympique, qui doit adapter la législation française au contrat passé avec le Comité international olympique (CIO).

"Cela ne veut pas dire qu'ils décideront pour nous"

Ce mercredi 20 décembre, Tony Estanguet a réagi à cette information, estimant que les politiques ont leur mot à dire sur les salaires des organisateurs des JO mais la décision ne leur revient pas, le comité d'organisation étant une structure privée. "Nous aurons un comité des rémunérations", prévu par les statuts du Cojo, pour définir des niveaux de salaires "et pour moi c'est le bon processus", a-t-il déclaré. "Effectivement, les politiques veulent s'impliquer dans ce débat et c'est très bien (...) Je veux continuer de chercher l'unité entre tous les partenaires et cela impose de laisser les gens exprimer leur point de vue", a poursuivi le triple champion olympique de canoë.

>>> À lire aussi : Paris 2024 : derrière l'enthousiasme olympique, qui seront les gagnants et les perdants de l'organisation des jeux en France ? 

Et d'ajouter : "Mais cela ne veut pas dire qu'ils décideront pour nous, parce qu'encore une fois, le Cojo est une entité privée, financée par l'argent privé. Mais je veux que les partenaires publics puissent être impliqués". Le Cojo, qui verra le jour début 2018, aura le statut d'association loi 1901 [à but non lucratif, NDLR]. Son budget prévisionnel sera de 3,8 milliards d'euros d'ici à 2024 et sera financé par la contribution du CIO, les sponsors et la billetterie. La contribution publique dans ce budget s'élève à 100 millions d'euros pour les Jeux paralympiques, indique L'Europe 1, ajoutant que l'État s'est aussi porté garant pour le Cojo, qui bénéficiera d'exemptions fiscales.

Vu sur : Lu sur Europe 1
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