En direct
Best of
Best of du 3 au 9 août
En direct
© Reuters
Fast-food

Un député LREM a peur que la loi de moralisation l'oblige à aller manger au McDo

Publié le 19 juillet 2017
Dans le cadre de la loi sur la moralisation de la vie publique, un système de notes de frais pourrait être mis en place. Une proposition qui fait bondir Alain Tourret.
Ajouter au classeur
Vous devez être abonné pour ajouter un article à votre classeur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Lecture Zen
Vous devez être abonné pour voir un article en lecture zen.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Dans le cadre de la loi sur la moralisation de la vie publique, un système de notes de frais pourrait être mis en place. Une proposition qui fait bondir Alain Tourret.
 
Dans le cadre de la loi sur la moralisation de la vie publique, l'indemnité de frais de mandant des députés et sénateurs pourrait être remplacée par un système de notes de frais. Un détail qui fait réagir Alain Tourret, l'élu de la République En Marche, opposé à ce projet de loi. 
 

"C'est extraordinairement dangereux"

Lors de son intervention mardi 18 juillet devant la Commission des lois de l’Assemblée nationale, il s'est inquiété de devoir se justifier d’avoir préféré déjeuner "dans un restaurant 3 étoiles plutôt qu’au McDo". "A partir du moment où vous ne présentez pas que des factures de McDo toutes vos factures vont être rejetées", a estimé cet ex-membre du Pardi radical de gauche. "C'est extraordinairement dangereux. Ça va être le contrôle pour savoir si vous avez déjeuné avec tel industriel, avec tel responsable politique", a-t-il fait valoir. 
 
Alain Tourret craint également de devoir "démontrer kilomètre par kilomètre" où il s’est rendu dans le cadre de ses fonctions. "J’ai regardé dans les pays amis de la France et en particulier en Grande-Bretagne. Là-bas toute facture, pour être payée, doit être étudiée par la personne qui est susceptible ensuite de donner un quitus pour le paiement de cette facture", a-t-il encore déclaré.
 

#IRFM : Justifier la moindre note de frais? Le député #LREM @AlainTourret est scandalisé. On lui dit qu'on doit le faire, nous? #DirectAN pic.twitter.com/g5ojZXeepw

— Nils Wilcke (@paul_denton) 18 juillet 2017
Vu sur : Lu sur 20Minutes
Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

Crise de foie, 5 fruits et légumes : petit inventaire de ces fausses idées reçues en nutrition

02.

Jean-Bernard Lévy, celui qui doit faire d’EDF le champion du monde de l’énergie propre et renouvelable après un siècle d’histoire

03.

Manger du pain fait grossir : petit inventaire de ces contre-vérités en médecine et santé

04.

Un été tranquille ? Pourquoi Emmanuel Macron ne devrait pas se fier à ce (relatif) calme apparent

05.

Au Yémen, les Emirats Arabes Unis défendent leurs intérêts... au détriment des Saoudiens

06.

Pourquoi le ralentissement économique occidental n'a que peu de liens avec la guerre commerciale sino-américaine

07.

Comme Richard Ferrand, nous appelons à un « sursaut collectif contre la violence ». Oui, mais contre toutes les violences !

01.

« La France a une part d’Afrique en elle » a dit Macron. Non, Monsieur le Président, la France est la France, et c'est tout !

02.

​Présidentielles 2022 : une Arabe à la tête de la France, ça aurait de la gueule, non ?

03.

Crise de foie, 5 fruits et légumes : petit inventaire de ces fausses idées reçues en nutrition

04.

La saga du Club Med : comment le Club Med résiste à la crise chinoise

05.

Manger du pain fait grossir : petit inventaire de ces contre-vérités en médecine et santé

06.

Peugeot-Citroën : le lion résiste aux mutations mondiales

01.

Ces quatre pièges qui pourraient bien perturber la rentrée d'Emmanuel Macron (et la botte secrète du Président)

02.

"Une part d'Afrique en elle" : petit voyage dans les méandres de la conception macronienne de la nation

03.

« La France a une part d’Afrique en elle » a dit Macron. Non, Monsieur le Président, la France est la France, et c'est tout !

04.

​Présidentielles 2022 : une Arabe à la tête de la France, ça aurait de la gueule, non ?

05.

Quand le moisi (Jean-Michel Ribes) s'en prend à la pourriture (Matteo Salvini)

06.

Italie : quelles leçons pour la droite française ?

Commentaires (11)
Ecrire un commentaire
Vous devez être abonné pour rédiger un commentaire.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Nos articles sont ouverts aux commentaires sur une période de 7 jours.
Face à certains abus et dérives, nous vous rappelons que cet espace a vocation à partager vos avis sur nos contenus et à débattre mais en aucun cas à proférer des propos calomnieux, violents ou injurieux. Nous vous rappelons également que nous modérons ces commentaires et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à nos conditions d'utilisation.
*Toute validation est définitive, vous ne pourrez pas rééditer votre commentaire.
Anouman
- 20/07/2017 - 19:33
Note de frais
On voit bien que ce sont des gens coupés de la réalité. Dans toutes les entreprises les notes de frais doivent être justifiées avec des limites variables dans les dépenses engagées. Une fois que la règle est définie on n'a guère de surprises. Il parait logique qu'on leur accorde un budget maximum et que s'ils ne le justifient pas on ne paye que ce qui est justifié.
Fredja
- 20/07/2017 - 16:40
Rattrapé par la réalité
Dans la plupart des boîtes, les frais de déplacement et de repas sont plafonnés. De plus, les notes de frais peuvent être exigées par l'URSSAFF pour vérifier qu'on ne triche pas. Donc de mon point de vue, nos élus doivent être soumis exactement au même traitement, ce ne serait que justice, non ? Et si ce gros fainéant veut se payer un 3 étoiles, il paie le dépassement du plafond. Avec les indemnités qu'il touche, il peut largement se le permettre. Mais c'est sûr, ça doit lui faire drôle de ne plus pouvoir s'éclater avec nos impots.
Liberdom
- 20/07/2017 - 13:21
Pourriture
Ce Tourret illustre bien la pourriture du système des politicards, évidemment de gauche, qui s'engraissent sur le dos de ceux qui travaillent. Il faut balayer toute ces salissures.