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Législatives : La République en marche largement en tête

Publié le 12 juin 2017
Le mouvement d'Emmanuel Macron a obtenu plus de 32% des suffrages, devant Les Républicains (21%). Le Parti socialiste arrive cinquième.
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Le mouvement d'Emmanuel Macron a obtenu plus de 32% des suffrages, devant Les Républicains (21%). Le Parti socialiste arrive cinquième.

1h : Le résumé de la soirée

La République en marche, le parti d'Emmanuel Macron, est arrivé largement en tête du premier tour des élections législatives. Le tout jeune mouvement politique obtiendrait 32 % des voix, devant Les Républicains (21,2 %), la France insoumise (14,2%), le Front national (13,9 %) et le Parti socialiste (13,3%). L'absention se situe aux alentours des 50%, un record. En siège, cela se traduirait par une République en marche hégémonique, avec entre 415 et 455 sièges sur 577, contre 70 à 110 sièges pour Les Républicains, 20 à 30 pour le Parti socialiste, 8 à 18 pour la France insoumise et 1 à 5 pour le Front national.

La soirée a été marquée par une élimination de très nombreuses personnalités politiques. Seuls quatre anciens ministres du quiquennat Hollande ont franchi le premier tour : Najat Vallaud-Belkacem, Marisol Touraine, Manuel Valls, et Stéphane Le Foll. Leurs collègues Benoît Hamon, Matthias Fekl, François Lamy, Christian Eckert, Pascale Boistard, Ségolène Neuville, Aurélie Filippetti, Emmanuel Cosse et Cécile Duflot ont tous été éliminés dès le premier tour, faute d'avoir pu réunir 12,5% des suffrages. La défaite historique du Parti socialiste a aussi touché Jean-Christophe Cambadélis, éliminé dès le premier tour à Paris. 

Un chiffre révélateur : à minuit, sur 511 circonscriptions dépouillées (sur 577), il n'y avait que 44 candidats socialistes qualifiés pour le second tour.

Du côté des Républicains, la soirée a aussi été difficile. Loin d'être en position d'imposer une cohabitation à Emmanuel Macron, la droite pourrait remporter 70 à 110 sièges dimanche prochain. En Seine-et-Marne, Christian Jacob est mis en ballottage, dans l'Oise, Eric Woerth (27,64%) est derrière Stéphanie Lozano, candidate de La République en marche et ancienne socialiste (34,57%) ; et dans les Alpes-Maritimes, Eric Ciotti est certes en tête avec 35% des voix, mais de peu devant la candidate LREM Caroline Reverso-Meinietti (32,35%). A Paris, Nathalie Kosciusko-Morizet arrive seconde (18,13 %), loin derrière le candidat de a République en marche, Gille Le Gendre (41,81 %).

Déception aussi au Front national, où Nicolas Bay, responsable de la campagne législative, a été éliminé dans la 6e circonscription de Seine-Maritime. Florian Philippot, Louis Aliot et Gilbert Collard sont également loin d'être assurés de l'emporter dimanche prochain. Dans la 11e circonscription du Pas-de-Calais, Marine Le Pen a recueilli plus de 45 % des voix et semble en mesure de l'emporter. Elle pourrait être la seule députée frontiste dans l'hémicycle.

Le second tour des législatives se tiendra dans une semaine, dimanche 18 juin. Forte abstention oblige, il y aura très peu de triangulaires... A priori, une seule, à dans la première circonscription de l'Aube. Elle opposera au second tour Grégory Besson-Moreau (LREM, 29,86 %), Nicolas Dhuicq (LR, 25,68 %) et Bruno Subtil (FN, 24,89 %). 

 

00h50 : L'ancienne ministre de la justice Elisabeth Guigou est battue dans la 6e circonscription de Seine-Saint-Denis, à l'instar du directeur du journal l'Humanité Patrick Le Hyaric. L'ex-candidate à la présidentielle de Lutte Ouvrière Nathalie Arthaud échoue elle aussi à se qualifier avec seulement 2,66 % des voix.

00h15 : Dieudonné et François Asselineau dans les tréfonds

Dans la première circonscription de l'Essonne, où Manuel Valls est arrivé en tête (25,45%), l'humoriste Dieudonné a obtenu 3,84% des suffrages. Autre candidat "anti-système", l'ancien candidat à la présidentielle François Asselineau n'a obtenu que 2,82% des voix dans la 10e circonscription de la Seine-Saint-Denis.

00h05 : Henri Guaino, largement battu, annonce qu'il arrête la politique et insulte les électeurs

La palme du mauvais perdant de la soirée revient à Henri Guaino, dissident des Républicains dans la 2e circonscription de Paris. Sur BFM, il a annoncé qu'il arrêtait la politique définitivement. "Oui, ben oui, quand on fait 4,5%..." a-t-il lancé, avant de juger que les électeurs de sa circonscription sont "à vomir".

23h58 : Nicolas Dupont-Aignan distancé 

Le président de Debout la France s'est qualifié pour le second tour dans la 8e circonscription de l'Essonne, mais avec 29,75% des voix, il est distancé par Antoine Pavamani, candidat En marche, qui a récolté 35,76% des suffrages. En 2012, Nicolas Dupont-Aignan, qui brigue un cinquième mandat, avec obtenu 43% des votes au premier tour.

23h40 : Marielle de Sarnez largement en tête à Paris

La vice-présidente du MoDem et ministre des affaires européennes a recueilli 41,27% des voix dans la 11e circonscription de Paris. Elle sera opposée au second tour à l'avocat Francis Szpiner, candidat des Républicains.

Par ailleurs, la France insoumise a annoncé la qualification d'Alexis Corbière dans la 7e circonscription de Seine-Saint-Denis.

L'humoriste Gérald Dahan, investi par la France insoumise dans les Hauts-de-Seine, tire, lui, sa révérence avec seulement 8,3% des voix.

23h20 : Najat Vallaud-Belkacem passe entre les gouttes

L'ancienne ministre de l'Education nationale s'est qualfiiée dans la 6e circonscription du Rhône, mais avec seulement 16,54% des voix, loin derrière Bruno Bonnell (En marche) qui en récolte 36,69%. Elle a appelé "toutes les formations politiques de gauche à faire bloc" autour de sa candidature dans le Rhône.

23h10 : Manuel Valls en tête dans l'Essonne

Si Benoît Hamon, Matthias Fekl, François Lamy, Christian Eckert, Pascale Boistard, Ségolène Neuville, Aurélie Filippetti, Emmanuel Cosse, Cédile Duflot ont été éliminé dès le premier tour, une véritable hécatombe chez les ministres du quiquennat Hollande, l'ancien Premier ministre Manuel Valls a résisté à la vague. 

"Ce soir j’arrive en tête de la circonscription, et dans 5 des 6 villes, avec 25.5% des voix devant La France insoumise avec 17.6%. J’arrive nettement en tête malgré une forte confusion. Je n’avais aucune investiture, même si j’avais le soutien de tous les militants de gauche et même de La République en marche qui avait appelé et souhaité ma victoire", a-t-il indiqué.

23h02 : Emmanuelle Cosse éliminée, Cécile Duflot aussi

"Ce soir, le premier tour des élections législatives montre qu’une très large majorité a été donnée aux candidats LREM. C’est également le cas dans la 3ème circonscription de la Seine-Saint-Denis où je ne me qualifie pas pour le second tour", a écrit l'ancienne ministre du Logement, Emmanuelle Cosse, sur Facebook.

Cécile Duflot aussi a été éliminée. Elle est arrivée derrière Pierre Person (La République en marche, 38% des voix), et Danielle Simonnet (La France insoumise, environ 20%), 

22h50 : Xavier Bertrand appelle à faire barrage au Front national 

Le président de la région Hauts-de-France, Xavier Bertrand, a appelé sur Twitter "les candidats des partis et des mouvements républicains" à "tout mettre en œuvre pour faire barrage aux candidats de l’extrême-droite". C'est donc sa priorité, sachant que selon les projections de Ipsos/Sopra Steria pour France Télévisions, le Front national pourrait obtenir 1 à 5 siège, rappelle-t-on. 

22h35 : Gilbert Collard au coude à coude avec la candidate de La République en marche

Le seul député sortant FN à se représenter a obtenu 32,27% dans la deuxième circonscription du Gard, juste devant la candidate En marche Marie Sara (32,16%).

Le porte-parole du FN, Sébastien Chenu, est meilleure posture dans la 19e circonscription du Nord, avec 33% des voix. Il affrontera la candidat du Modem Sabine Hebbar (18%).

22h30 : Benoît Hamon éliminé

Décidemment, il ne fait pas bon être un ténor du Parti socialiste ce soir... Benoît Hamon, candidat à la présidentielle, a été éliminé dès le premier tour dans la 11e circonscription des Yvelines.

Un autre éliminé du premier tour, le député sortant François Lamy, a la défaite amère, comme le montre son tweet : 

Dans cette soirée de Berezina pour la gauche, un grand merci à Francois Hollande et Manuel Valls...#mercipourcesmoments

— François Lamy (@lamy_f) 11 juin 2017

 

22h15 : En Moselle, Aurélie Filippetti est éliminée et Florian Philippot arrive en tête (mais de peu)

L'ancienne ministre de la Culture a été éliminée dès le premier tour dans la première circonscription de Moselle, avec seulement 11,8% des voix. Dans cette circonscription, le candidat En Marche Belkhir Belhaddad obtient 28%, et la candidate FN Laurence Burg, 18,3%.

Non loin de là, dans la sixième circonscription de Moselle, le vice-président du FN, Florian Philippot, a viré en tête avec 23,79% des voix et sera opposé dimanche prochain au candidat de La République en marche, Christophe Arend (22,01%).

22h05 : Le CNPT appelle à voter "massivement" à droite ; Debout la France ne donne pas de consigne

Le parti Chasse, pêche, nature et traditions (CNPT), allié aux Républicains, a appelé dans un communiqué les électeurs, "notamment les ruraux, le monde agricole, les chasseurs et les pêcheurs à ne pas mettre tous les oeufs dans le même panier" et à voter "massivement pour les candidats LR-UDI-CPNT, pour ne pas laisser tous les pouvoirs à Emmanuel Macron".

A l'inverse, le parti Debout La France, dans un communiqué, dit "faire confiance aux Français pour déterminer dans chaque circonscription, en fonction du contexte local et des candidats en présence, quel est le candidat le mieux placé pour faire barrage au candidat En marche ! ou à tout candidat ayant affirmé sa proximité ou sa compatibilité avec le Gouvernement".

22h : Des appels à la "refondation" du Parti socialiste

L'ancien porte-parole de Benoît Hamon à la présidentielle, Jérôme Guedj, a appelé sur France 2 à  "reconstruire" la gauche pour "garantir une pluralité à l'Assemblée nationale". Il l'implore : "il faudra reconstruire quelque chose, je ne peux pas imaginer que la gauche se soit évaporée".

Patrick Mennucci, député PS sortant éliminé à Marseille, a lui aussi adressé un tel message : "L'ensemble des cadres, des responsables politiques, dont je suis, doivent tirer les conséquences et faire un pas de côté pour porter une nouvelle génération aux responsabilités, nous devons permettre à cette nouvelle génération d'émerger pour refonder nos idées, changer nos pratiques, et recréer l'espoir à gauche", a-t-il souhaité. 

Le conseiller régional Julien Dray a aussi acté le besoin de changement : "C'est une crise politique profonde, d'abord il faut attendre le 2e tour (...) il faut continuer à se battre et après il va falloir retravailler profondément à refonder ce qui a été l'identité socialiste".

21h45 : Cambadélis serait éliminé

Le secrétaire d'Etat chargé du numérique Mounir Mahjoubi est qualifié au second tour, a-t-il indiqué sur BFM TV. Son adversaire, le premier secrétaire du Parti socialiste Jean-Christophe Cambadélis, serait éliminé dès le premier tour.

Le secrétaire national d'Europe écologie - Les Verts, David Cormand, doit de son côté se contenter de 2,27% dans la  4e circonscription de Seine-Maritime. Il est bien évidemment éliminé.

21h40 : Bruno Retailleau parle d'un "échec incontestable" pour Les Républicains

Le coordinateur de la campagne de François Fillon à la présidentielle, Bruno Retailleau, a qualifié les résultats de ce dimanche d'"échec inconstestable pour (sa) famille politique". Dans un communiqué, il constate que l'électorat de droite "ne s'est pas suffisamment mobilisé" et regrette que "le choix de l'étiquette a primé" au détriment de députés "enracinés et expérimentés".

21h30 : La litanie des députés sortants éliminés

Outre les "tête d'affiche", de nombreux députés sortants n'ont pas passé la barre du premier tour. Le Monde en dresse la liste. A 21h30, elle compte déjà 16 socialistes.

21h25 : Matthias Fekl, Patrick Mennucci et Nicolas Bay éliminés

L'ancien ministre de l'Intérieur Matthias Fekl est éliminé dans le Lot-et-Garonne, avec 17% des voix ; derrière Alexandre Freschi (En marche, 28,39 %) et Hélène Laporte (FN, 20,32 %). En Seine-Maritime, dans la sixième circonscription, le secrétaire général du FN Nicolas Bay est aussi éliminé, à 20 voix près.  Député de la 4e circonscription des Bouches-du-Rhône, Patrick Mennucci,  a annoncé son élimination. Il faisait face, entre autres, à Jean-Luc Melenchon.

21h15 : Rama Yade éliminée ; Jean Lassalle second ; Louis Aliot en tête ; Paul Molac réélu

Parmi les personnalités politiques en lice, notons que l'ancienne ministre des Outre-mer, Ericka Bareigts (Parti socialiste), est en tête dans la première circonscription de la Réunion avec 47,23% des voix. Rama Yade, candidate divers droite dans la première circonscription du Loir-et-Cher, est éliminée sans tambours ni trompettes, avec seulement 5,65% des suffrages. Dans les Pyrénées-Orientales, le vice-président du Front national Louis Aliot est en tête avec 30,8% des voix, à quelques encablures de Christine Espert, candidate du Modem (29,11%).

L'ancien candidat à la présidentielle, Jean Lassalle, est second dans la deuxième circonscription des Pyrénées-Atlantiques (17,1%, derrière un candidat En marche à 25%). Dans le Morbihan, le député En marche Paul Molac est réélu dès le premier tour (il était auparavant divers gauche).

Stéphane Le Foll, ancien ministre de l'Agriculture, est en tête dans la quatrième circonscription de la Sarthe avec 30,31% des voix, devant Emmanuel Franco (Les Républicains ; 22,15%).

21h10 : Richard Ferrand largement en tête dans sa circonscription

Dans la sixième circonscription du Finistère, le ministre de la Cohésion des territoires est donné largement en tête, selon les résultats définitifs. Richard Ferrand obtient 33,93 % des voix, devant Gaëlle Nicolas (LR), 18,10 % et Christian Troadec, 13,88 %. "Aujourd’hui, avec ces résultats, c’est un très bon signe qui montre la mise en place d’une dynamique positive", a-t-il commenté au niveau national. Dimanche prochain, "il s’agit de continuer l’effort de rassemblement des forces progressistes, pour qu’il puisse y avoir une majorité pour le président de la République et afin de réussir ce que nous voulons entreprendre pour le pays.

21h : Ballottage favorable pour Bruno Le Maire

Le ministre de l'Economie a recceuilli 45,32% des voix dans la première circonscription de l'Eure. Il affrontera au second tour la candidate du Front national, Fabienne Delacour (23,09%).

20h55 : Jean-Luc Mélenchon estime qu'il "n'y a pas de majorité pour détruire le code du travail"

Le leader de la France insoumise a acté "une très nette avance du parti du président" mais, "immensité de l'abstention" oblige, il a assuré qu'il n'y a "pas de majorité dans ce pays pour détruire le code du travail, réduire les libertés publiques, ni pour l’irresponsabilité écologique, ni pour cajoler les riches, toutes choses qui figurent au programme du président". 

"La France insoumise est récompensée en étant confirmée dans sa position éminente telle que nous l’avions constituée lors de la présidentielle", a déclaré Jean-Luc Mélenchon, qui a adressé un appel "aux milieux populaire et à la jeunesse qui se sont moins mobilisés qu’à l’élection présidentielle. Au deuxième tour, ne donnez pas et ne permettez pas que soient donnés les pleins pouvoirs au parti du président ni à ceux qui s’en réclament directement parce qu’ils ont l’etiquette LRM ni à ceux qui ayant d’autres étiquettes – les républicains, les socialistes – qui se préparent au lendemain de l’élection à changer de camp. Partout où vous pouvez le faire, élisez les députés de la France insoumise."

20h45 : Marine Le Pen en tête dans sa circonscription

La présidente du Front national, dans son allocution, a elle aussi qualifié le niveau d'abstention de "catastrophique". Malgré cela, "nous sommes présents dans nombre de circonscriptions au second tour", a-t-elle dit. "Les différents appels à faire battre le FN étaient lancés avant le premier tour dans les deux camps. Ces deux partis sont en réalité main dans la main. Les électeurs patriotes doivent massivement se rendre aux urnes dimanche. Une forte mobilisation pourra nous amener la victoire dans de nombreuses circonscriptions." Pour elle, "il faut, dans le cadre de cette recomposition de la vie politique, envoyer des députés prêts à s’opposer à la politique de M. Macron, s’opposer à la politique mondialiste de M. Macron."

Commentant son cas personnel, elle a indiqué : "J'arrive largement en tête avec près de 45% des voix dont 56% sur la ville d'Hénin-Beaumont et j'affronterai, au second tour, la candidate d'Emmanuel Macron qui fait moins de 20%".

20h40 : François Baroin pointe la "persistance des fractures de la société française"

François Baroin, chef de file des Républicains pour ce scrutin, a réagi vers 20h30. Il a insisté sur le fait que le "niveau d'abstention jamais vu depuis 1958 témoigne de la persistance des fractures de la société française". Cette abstention est "extrêmement préoccupante", a-t-il dit. Il a aussi observé que "la coalition En marche-Modem arrive en tête au premier tour" et que, donc, "le débat est indispensable".

"Les Français aspirent à la clarté. Il ne reste donc plus qu'une semaine pour mettre en lumière les différences qui existent entre nos candidats et ceux d'En marche, projet contre projet", a-t-il dit. "Nous ne pouvons plus accepter de hausses d'impôts aussi spectaculaires. Nous voulons sortir des 35 heures, En marche propose le statu quo. Nous demandons un moratoire sur la fermeture des services publics en milieu rural. Nous prônons des valeurs de liberté, de responsabilité, nous voulons réarmer puissamment l'Etat face au terrorisme."

20h30 : Jean-Christophe Cambadélis craint "une Assemblée nationale sans débat démocratique"

Le premier secrétaire du Parti socialiste, candidat aux législatives à Paris, s'est exprimé à 20h30. Il a noté qu'avec "50%, l'abstention atteint un niveau historique jamais atteint depuis 1958. Le premier tour est également marqué par le recul sans précédent de la gauche et notamment du parti socialiste. Tout indique que la majorité absolue est acquise pour la République en marche". Cela laisse craindre "une assemblée nationale sans débat démocratique", a-t-il dit. Pour lui, "il n'est ni sain, ni souhaitable qu'un président ayant réuni 24% des voix au premier tour et gagné le second tour par le seul rejet du Front national, bénéficie du monopole de la représentation démocratique". 

20h20 : L'abstention record très commentée

Plus de 50% d'abstention, c'est le chiffre de cette soirée. Un record qui oblige les candidats à l'humilité. "Nous ne négligeons pas le taux d'abstention. Ce résultat nous amène à beaucoup d'humilité et à une énorme responsabilité", a dit Jean-Paul Delevoye, le président de la Commission nationale d'investiture du Mouvement En Marche !, sur  BFM TV.  Pour Nicolas Dupont-Aignan, "l'abstention de ce soir remet en cause gravement la légitimité du futur parlement." Valérie Pécresse, présidente Les Républicains de la région Ile-de-France, s'est aussi dite "particulièrement préoccupée par le fait qu'un Français sur deux n’est pas allé voter. On affaiblit le Parlement qui est un contre-pouvoir démocratique." David Rachline, sénateur FN du Var, a lui espéré "un regain de participation au second tour". 

 

20h15 : Le porte-parole du gouvernement, Christophe Castaner, voit "une volonté des Français d'être cohérents"

Sur TF1, le porte-parole du gouvernement a vu dans ce résultat une "volonté des Français d’être cohérents" en donnant au président une majorité. "C'est une élection en deux tours, il faut rester mobilisés. Chacun travaille à la mobilisation de nos citoyens", a-t-il ajouté. Sur son cas personnel, il a dit être "serein", comme "les autres ministres" candidats. Christophe Castaner a obtenu 44,04% des voix dans la 2e circonscription des Alpes-de-Haute-Provence.

20h10 : Environ 400 sièges pour la République en marche, selon les projections

Les projections basées sur les chiffres Ipsos/Sopra Steria pour France Télévisions et Radio France donnent de 390 à 430 sièges pour la République en marche, sur un total de 577. Suivent Les Républicains / UDI / Divers droite (85 à 125 sièges), le Parti socialiste / PRG / EELV / Divers gauche (20 à 35 sièges), la France insoumise / PCF (11 à 21 sièges), le Front national (3 à 10 sièges) et 7 à 12 sièges pour les autres formations politiques.

 

20h : La République en marche en tête, devant Les Républicains

La République en marche, alliée au Modem, arrive en tête des élections législatives, avec 32,2% des voix, selon une estimation Ipsos/Sopra Steria pour France Télévisions. Les Républicains et l'UDI obtiendraient 21,5% des voix. Le Front national est troisième, avec 14% des voix, devant la France insoumise (11%). Le Parti socialiste n'est que 5e, avec 10,2% des votes.

Mise à jour 19h50 : derniers bruits avant les résultats

A 10 minutes de la proclamation des résultats, ça bouge du côté des QG des partis politiques. Jean-Christophe Cambadélis, premier secrétaire du PS, a d'ores et déjà annoncé qu'il s'exprimera vers 20h30. Sur Twitter, quelques journalistes commencent à livrer les pronostics des ténors. 

"C'est la catastrophe" me dit un responsable socialiste. Un mot qui pourrait être prononcé régulièrement ce soir #PS #législatives2017

— Chabrout Julien (@JulienChabrout) 11 juin 2017

Les responsables LR quittent le siège du parti pour aller sur plateaux. "C'est mauvais", dit l'un d'eux #legislatives2017

— Christine Ollivier (@Chr_Ollivier) 11 juin 2017

Mise à jour 19h20 : Selon un sondage Ipsos/Sopra Steria pour France Télévisions, l'abstention finale devrait s'élever à 50,2%. Conséquence de cette faible participation : le dépouillement va très vite, et certains bureaux de vote ont déjà fermé boutique. C'est le cas par exemple à Saint-Etienne.

Dépouillement bouclé en une demi-heure à l'hôtel de ville de Saint-Étienne. Un énième indice de la faible participation #legislatives2017 pic.twitter.com/8sRCoXaq0k

— FBleu StÉtienneLoire (@bleustetienne) 11 juin 2017

 

Mise à jour 18h40 : Coup d'oeil sur les résultats en outre-mer

En attendant 20h et la proclamation des premiers résultats pour la métropole, jetons un oeil sur les résultats dans les départements ultra-marins. 

Du côté de Saint-Pierre-et-Miquelon, la ministre des Outre-Mer Annick Girardin est dans une situation inconfortable. Elle affrontera au second tour Stéphane Lenormand (Archipel Demain), vice-président du conseil territorial. Petite anecdote : les deux candidats ont obtenu exactement le même nombre de voix (1209 chacun, soit 41,59% des voix). Pour rappel, les ministres battus dimanche prochain devront démissionner du gouvernement. A Saint-Pierre-et-Miquelon, la participation a été de six points supérieure à celle de 2012, à 59,45%.

En Guadeloupe, où l'abstention dépasse les 70%, quatre duels auront lieu au second tour. Dans 3 circonscriptions, les candidats En Marche seront au second tour. Dans la quatrième, c'est une candidate du PS, Hélène Vainqueur-Christophe, qui est arrivée en tête.

En Martinique (73,94% d'abstention), les 3 députés sortants sont en ballottage favorable. Dans la 3e circonscription, le député divers gauche Serge Letchimy a même obtenu 60,17% des suffrages, mais devra se plier à un second tour en raison d'une participation inférieure à 25%.

En Guyane (abstention record de 75,41%), la députée sortante, Chantal Berthelot, est éliminée dès ce premier tour. Lénaïck Adam, candidat de la République en Marche arrive en tête du scrutin avec 36,50 % des suffrages, devant Davy Rimane, candidat sans étiquette, figure de la mobilisation sociale de mars. 

Mise à jour 18h30 : Cette participation extrêmement faible aura un impact sur la physionomie du second tour. En effet, pour pouvoir être qualifié, un candidat doit récolter 12,5% des voix des inscrits, et non des votants. Avec une abstention à 50%, un candidat doit donc obtenir au minimum 25% des suffrages pour passer le cap du premier tour. En conséquence, il risque d'y avoir très peu de triangulaires cette année. 

Mise à jour 18h : La plupart des bureaux de vote, à l'exception de ceux des grandes agglomérations, ont fermé à 18h. Le dépouillement peut maintenant débuter. Les premiers résultats sont attendus vers 20h.

Selon trois instituts de sondages, l'abstention devrait atteindre un record et pourrait même dépasser la moitié des électeurs inscrits. Elle serait de 50% selon l'Ifop, 50,5% selon Ipsos et 51% selon Elabe. En 2012, elle avait atteint 44,6%.

Mise à  jour 17h : Selon le ministère de l’intérieur, le taux de participation à 17h était de 40,75%. C'est une très forte baisse par rapport à 2012, où elle était de 48,3% à la même heure. En 2007, elle s'établissait à 49,3%. Il y a 20 ans, pour les législatives de 1997, la participation à 17h était de 54,6%.

Mise à jour 12h : Selon le ministère de l’intérieur, le taux de participation à midi était de 19,24%. Ce chiffre est en baisse par rapport aux précédentes élections. En 2012, il était de 21,06% ; en 2007 de 33,6% ; en 2002 de 19,7%.

 

Les Français sont appelés aux urnes, ce dimanche, pour le premier tour des élections législatives. Il s'agit de départager les 7881 candidats à la députation, dans les 577 circonscriptions françaises (dont 11 à l'étranger, où le scrutin a eu lieu la semaine dernière). 

Les bureaux de vote ont ouvert à 8h et fermeront dans la plupart des communes à 18h ; et à 20h dans les grandes villes. Attention donc : les horaires peuvent avoir changé dans votre commune par rapport à l'élection présidentielle, où l'ouverture des bureaux de vote avait été prolongée jusqu'à 19h.

Ce scrutin est particulièrement important pour le nouveau président de la République, Emmanuel Macron, dont le parti La République en Marche n'a pas encore de députés. Les derniers sondages montrent qu'il pourrait obtenir une majorité absolue à l'issue du second tour, le dimanche 18 juin.

D'ores et déjà, plusieurs ténors de la vie politique ont exercé leur devoir citoyen. Le Premier ministre Edouard Philippe a voté peu après 8h dans la ville du Havre, dont il a été maire pendant 7 ans. Richard Ferrand, dont la campagne a été perturbé par l'affaire des Mutuelles de Bretagne, a voté de son côté à Motreff, dans le centre Bretagne. D'autres membres du gouvernement ont voté ce matin, comme Christophe Castaner, Secrétaire d’État chargé des Relations avec le Parlement et porte-parole du gouvernement, et Mounir Mahjoubi, le secrétaire d'État chargé du Numérique. Pour eux, l'enjeu est d'importance : Emmanuel Macron a prévenu que les ministres battus aux législatives ne garderaient pas leur poste.

a voté! #legistatives2017 #circo0402 pic.twitter.com/512I5iTYvY

— Christophe Castaner (@CCastaner) 11 juin 2017

Avant 10h, l'ancien président François Hollande a voté à Tulle, en Corrèze. 

#Législatives: fini le cortège présidentiel. François Hollande se rend à pied à son bureau de vote pic.twitter.com/BGAQj5rjE2

— BFMTV (@BFMTV) 11 juin 2017
 

Le second tour des législatives se tiendra dans une semaine, dimanche 18 juin.
En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/elections-legislatives-2017/live/2017/06/11/suivez...

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2bout
- 12/06/2017 - 18:13
Relativisons quand même.
Combien de députés socialistes pour lesquels sont heureux d'apporter leurs suffrages les électeurs républicains? Il a suffit de reconditionner le produit.
2bout
- 12/06/2017 - 18:10
Positivons Maxoplus.
9 dixièmes de députés socialistes en moins contre la moitié des députés républicains en moins.
cloette
- 12/06/2017 - 07:25
Ça ne marchera pas
Ce gouvernement est le résultat d'un quinquennat catastrophique, d'un hold-up , d'une manipulation réalisée avec l'intellgenc artificielle , de l'appui de la haute finance et des lobbies d'Hollywood et d'Obama .