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Bruno Le Maire portrait Les Républicains Atlantico.fr
Choix assumé
Le Maire assure être "totalement" en phase avec le projet économique de Macron
Publié le 18 mai 2017
En outre, il souhaite que son "choix politique" soit "validé par les électeurs" aux législatives.
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En outre, il souhaite que son "choix politique" soit "validé par les électeurs" aux législatives.

Le nouveau ministre de l'Economie Bruno Le Maire a assuré ce jeudi 18 mai se reconnaître "totalement" dans le projet d'Emmanuel Macron. Il a ainsi indiqué qu'il n'aurait pas rejoint le gouvernement sans être "d'accord" avec les grandes orientations fixées par le président. "Sur le cap, sur les grandes orientations, nous n'avons pas de divergences avec Emmanuel Macron", a-t-il assuré lors d'un déplacement dans une entreprise de l'Essonne, sa première visite de terrain depuis sa nomination mercredi à la tête de Bercy.

Retournement de veste

Pourtant, le député de l'Eure, l'ex-candidat à la primaire de la droite fin 2016, avait critiqué à plusieurs reprises ces derniers mois le leader d'En Marche!, l'accusant de dire "tout et son contraire". "Emmanuel Macron, c'est l'homme sans projet parce que c'est l'homme sans conviction", avait souligné le député LR, qui avait proposé durant la primaire la suppression de 500 000 postes de fonctionnaires, là où Macron veut en supprimer 120 000, ainsi qu'une baisse de la CSG, que le président souhaite augmenter.

>>> À lire aussi : Emmanuel Macron et ses dangereux oublis sur les enjeux réels de notre économie 

Aujourd'hui, c'est tout un autre discours que l'on attend de sa part : "On pourra toujours trouver des nuances, des points de différences, c'est vrai. Mais sur les grandes orientations, sur la philosophie politique qui nous anime, je me reconnais totalement dans ce qu'a défendu le président de la République"."Aider les entrepreneurs et les PME pour créer des emplois, nous sommes d'accord (...) Simplifier le code du travail, nous sommes d'accord. Alléger la fiscalité, même si on peut avoir des divergences sur un point ou sur un autre, nous sommes d'accord aussi", a-t-il insisté.

Le Maire souhaite que son "choix politique" de rejoindre Macron soit "validé par les électeurs"

Le ministre a par ailleurs assuré qu'il ferait preuve de "discipline", pour se mettre "au service des Français", et faire en sorte que le quinquennat "soit un succès pour le pays". "Il y a ceux qui disent, le quinquennat on va le planter, comme ça on va récupérer la mise à la fin. Mais ce sont les extrêmes qui récupèreront la mise à la fin si ce quinquennat échoue", a-t-il mis en garde.

En outre, il a souhaité que son "choix politique" de rejoindre le premier gouvernement du quinquennat Macron soit "validé par les électeurs" aux législatives, alors que son parti LR devrait investir un candidat face à lui.  "J'ai fait un choix politique, qui est de dire que je préfère la France, les Français, à un parti. (…) Et ce choix, je souhaite qu'il soit validé par les électeurs", a ajouté celui qui brigue un nouveau mandat dans la 1ère circonscription de l'Eure. "Il serait beaucoup simple pour moi, beaucoup plus facile, de dire je ne me présente pas, j'oublie ma candidature, et adieu le département de l'Eure", a poursuivi le ministre, qui, selon son entourage, se présentera le 11 juin sous l'étiquette "majorité présidentielle".

 

Vu sur : Lu sur France 24
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Commentaires (8)
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arcole 34
- 20/05/2017 - 10:38
DE TOUTE FACON
Vous faites preuve d'un méconnaissance des rapports entre les dirigeants LR. Rappelez-vous du temps de la présidence de NS quand Christine Lagarde partant prendre la direction du FMI. Il fallait la remplacer au ministère de l'Economie et les deux postulants furent François Baroin et Bruno Le Maire qui se haïssaient à tel point qu'au moment de la discussion sur le futur remplaçant de Lagarde, les deux ayant postulés finirent par littéralement se colleter en plein conseil des ministres. François Baroin au final fut nommé ministre de l'économie au grand dam de BLM. Voyant qu'actuellement FB prend de l'importance au sein du parti , BLM lui préfère passer chez l'ennemi au nom de l'ouverture plutôt que de se retrouver le vassal de son ennemi fut-ce au prix d'un trahison lui qui se voulait un tenant de la droite de conviction. un petit maroquin vaut une grande trahison à ses yeux mais il restera dans la petite histoire plutôt comme un opportuniste imbu de sa personne au lieu d'un grand et fin politique, il trainera longtemps son boulet lui dont l'intelligence lui fut un handicap , mais qui ne vit pas venir l'écueil dans lequel Macron fera se drosser sa frêle barque de sa grande vanité.
Beredan
- 19/05/2017 - 17:14
On s'en serait douté....
.... fayot !
Vincennes
- 19/05/2017 - 16:14
Jean d’ORMESSON a su trouver les mots justesen disant :
"Macron, est une éolienne qui brasse du vent, supporté par des GIROUETTES"......j'ajoute style Le Maire qui, je veux le croire, va se planter car "il le vaut bien" et nous serons, apparemment, nombreux à applaudir