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© PATRICK KOVARIK / AFP
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Les réactions après le grand débat présidentiel

Publié le 21 mars 2017
Cinq des onze candidats à la présidentielle se sont affrontés lundi soir sur TF1. Un débat relativement policé, mais agrémenté de quelques passes d'armes.
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Cinq des onze candidats à la présidentielle se sont affrontés lundi soir sur TF1. Un débat relativement policé, mais agrémenté de quelques passes d'armes.
  • Fillon, Hamon, Mélenchon, Le Pen et Macron ont débattu pendant plus de trois heures  
  • Deux autres débats suivront avant le premier tour
  • La laicité et la sécurité ont été au coeur du débat
  • Emmanuel Macron a été jugé le plus convaincant par les téléspectateurs selon les premières enquêtes d’opinion

 

L’exercice était inédit sous la Ve République. Les cinq "gros" candidats de la prochaine élection présidentielle se sont affrontés lundi soir sur TF1 au cours d’un débat où le politique a pris le pas sur les affaires. Thématiques économiques, questions sur la sécurité, problèmes sociaux : François Fillon, Benoit Hamon, Jean-Luc Mélenchon, Marine Le Pen et Emmanuel Macron se sont affrontés durant près de 3h30 dans un débat relativement policé, mais agrémenté de quelques passes d'armes.

A LIRE AUSSI : Présidentielle 2017 : revivez le premier débat entre les cinq principaux candidats

Plusieurs faits marquants ont opposé les cinq prétendants à l'Elysée : tensions sur la laïcité, réforme de l’école, transparence de la vie politique, questions sur le financement de la campagne d’Emmanuel Macron, ont notamment été au cœur du débat.

11h15 : Un vif accrochage sur le burkini 

Si le débat de lundi a été plutôt policé, certains sujets ont suscité certaines tensions entre les candidats. C'est notamment le cas de la laïcité et du burkini. Evoquant ce maillot de bain intégral controversé, Marine Le Pen a lancé: "Je sais que vous êtes pour, Monsieur Macron...". Mais ce dernier s'est alors vivement défendu : "Vous serez gentille, je ne vous fais pas parler, je n'ai pas besoin d'un ventriloque. Quand j'ai quelque chose à dire, je le dis clairement".

Madame Le Pen, je n'ai pas besoin d'un ventriloque. #LeGrandDébat pic.twitter.com/20tDPWGaI4

— Emmanuel Macron (@EmmanuelMacron) 20 mars 2017
 

9h41 : Un débat qui frôle les 10 millions de téléspectateurs

A débat majeur, audiences exceptionnelles. La joute entre les cinq candidats à l'élection présidentielle sur TF1 a attiré 9,8 millions de téléspectateurs lundi soir. Il s'agit de la deuxième meilleure audience de l'année en "prime time", derrière Les Enfoirés. A titre de comparaison, le débat de l'entre-deux tours de la primaire à gauche entre Benoît Hamon et Manuel Valls avait été suivi par 5,5 millions de téléspectateurs (8,5 millions de téléspectateurs pour Fillon-Juppé).

9h25 : Barbara Pompili rejoint Macron

"J'ai décidé d'apporter mon soutien à la démarche, au projet et donc à la candidature d'Emmanuel Macron", a déclaré ce matin la secrétaire d'État chargée de la biodiversité. "Il porte un projet écologiste qui est aujourd'hui le seul qui soit en passe de pouvoir être appliqué et c'est un point très important pour moi". Elle est la première membre du gouvernement à rallier officiellement le camp de l'ancien ministre de l'Économie.

J'ai décidé de soutenir le projet, la démarche et donc la candidature d'@EmmanuelMacron à l'élection présidentielle

— Barbara Pompili (@barbarapompili) 21 mars 2017

 

9h12 : Dupont Aignan : 'Quelle bande d'hypocrites'

Rouge de colère, Nicolas Dupont-Aignan. Invité ce matin de RMC, le candidat de Debout la France est revenu sur sa non-invitation au débat sur TF1. Il a une nouvelle fois "protesté contre cette manipulation de l'opinion". "C'est incroyable en démocratie. Je ne supporte pas cette injustice, je ne supporte pas qu'on vole cette élection aux Français".

Il a fustigé les candidats qui ont regretté hier soir l'absence des six autres postulants sur le plateau de TF1. "Quelle bande d'hypocrites, s’ils avaient voulu qu’on soit là, il ne fallait pas venir", a-t-il accusé. "Mais ils préféraient que je ne sois pas là. J'aurai rappelé à Emmanuel Macron qu'il avait été l'inspirateur de la politique de François Hollande, qui a désindexé les pensions de retraite, qu'il a fait la loi El Khomri. Et monsieur Fillon il a été Premier ministre, il n'a rien fait. J'aurai dit à Fillon qu'on ne peut pas améliorer la sécurité si on ne recrute pas des forces de police".

8h50 : Macron "dans le brouillard"

Gérard Larcher s’est réjoui de la prestation de François Fillon, jugée "solide sur le fond et sur ses appuis". Il a, en revanche, estimé qu’Emmanuel Macron était "resté dans le brouillard".

#debatTF1 "François Fillon a été solide sur ses appuis" @gerard_larcher #E1Matin pic.twitter.com/ZUmcCBTd1e

— Europe 1 (@Europe1) 21 mars 2017

 

8h25 : Pour Philippot, Macron "dit tout et l'inverse"

Le numéro 2 du Front national a jugé sur Twitter que Marine Le Pen avait été la seule candidate "précise et concrète".

Marine patriote, précise, concrète, remporte le débat ! Macron en permanence dit tout et l'inverse, Fillon empêtré dans son bilan. #DebatTF1

— Florian Philippot (@f_philippot) 20 mars 2017

8h11 : Cambadélis juge la prestation d’Hamon "solide"

Invité de RTL, le premier secrétaire du Parti socialiste dit avoir été notamment "frappé par la faiblesse de Marine Le Pen" en soulignant son "impréparation totale" et sa "non-maîtrise des sujets". Elle pense être au deuxième tour, et elle pense ne pas avoir de compte à rendre" a-t-il condamné. "Benoît Hamon a été solide et c’est le seul qui a éclairé l’avenir qui a parlé de ce que sera la France demain. Les autres étaient dans le régalien du moment lui était dans le quotidien de demain" a-t-il poursuivi.

Le patron de Solferino a également ironisé sur le positionnement d'Emmanuel Macron. Selon lui, le candidat d'En marche! "a surjoué une position centrale : “Je suis d’accord avec l’un, je suis d’accord avec l’autre”. Ce qui montre que ce serait un président qui serait d’accord avec tout le monde sans avoir de colonne vertébrale."  "Quand vous avez Hue d’un côté et Madelin de l’autre, ça va être dur de mettre tout le monde d’accord. Les ralliements sont de gauche et les électeurs de droite, c‘est ça le macronisme".

8h05 : Christophe Castaner voit Emmanuel Macron comme "le favori"

"Emmanuel Macron est devenu populaire. Il n’était qu’un petit candidat, il est devenu le favori de la présidentiele" a déclaré le porte-parole du candidat d’En Marche sur RMC. 

"Oui il y avait une pression sur le candidat @EmmanuelMacron, on l'a sentie, mais il était serein" @CCastaner #BourdinDirect pic.twitter.com/IKgAhHNuTv

— Jean-Jacques Bourdin (@JJBourdin_RMC) 21 mars 2017

 

7h58 :  Un soirée "qui peut changer beaucoup de choses" d'après Retailleau

Bruno Retailleau, coordinateur de la campagne de François Fillon, a apprécié un débat qui a permis d'éclipser les affaires. "Les uns et les autres ont été déçus d’une campagne au ras du caniveau. Ils ont saisi l’occasion qui leur était donnée d’exposer leurs idées" a-t-il déclaré sur France 2. Il a jugé que ce débat "peut changer beaucoup de choses" et a attaqué les deux candidats en têtes dans les sondages, Marine Le Pen "qui est dans le "y a qu'à faut qu'on" et Emmanuel Macron conforme à "son père spirituel : François Hollande", "insaisissable, d’accord avec tout le monde, ni pour ni contre bien au contraire".

7h41 : Un débat de "bonne tenue" pour le FN

Nicolas Bay, secrétaire général du Front national, a salué ce matin sur franceinfo un débat "de bonne tenue", au cours duquel, selon lui, "les candidats ont pu aborder le fond". Il a ensuite fustigé le positionnement d’Emmanuel Macron. "Il est le véritable candidat du PS et de François Hollande" et "recycle tous ceux qui ont déjà gouverné" a-t-il estimé.

7h30 : la revue de presse des quotidiens

La presse nationale a jugé le débat plutôt convaincant. Libération a évoqué un rendez-vous "policé puis animé", laissant apparaitre de l’espoir après une campagne fortement marquée par les affaires. "Et si, dans cette campagne folle qui déjoue tous les pronostics, les Français retrouvaient finalement leurs marques politiques, en tout cas pour le premier tour ?" s'interroge le quotidien. Même réaction pour son rival Le Figaro. "Au fil des échanges, les clivages sont apparus", note le journal. "Il y a bien la droite, le centre et la gauche, mais pas seulement", estime le quotidien qui juge "un débat de retour sur le fond, dépoussiéré des affaires, mais parfois trop dense donc un peu confus". Enfin Le Parisien a qualifié le rendez-vous de "dense, sérieux, pédago... mais non décisif". Et même si "les candidats ont déroulé leurs programmes, en bons élève", le journal juge qu'"aucun n'a fait la différence".

7h17 : Macron, star de Google

Emmanuel Macron a été le candidat le plus recherché sur Google pendant le débat en vue de la présidentielle. Son nom représente à lui seul 30% des recherches de candidats.

7h10 : Macron jugé le plus convaincant

Selon les premiers sondages, c’est Emmanuel Macron qui a le mieux tiré son épingle du jeu lors de ce débat. Le leader du mouvement En Marche ! a été jugé le plus convaincant pour les téléspectateurs d’après une étude d’Elabe pour BFMTV et une autre d’Opinion Way pour Le Point.

 

Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
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lapie elisabeth
- 23/03/2017 - 00:14
maturité. immaturité
Mr MACRON reproche aux autres candidats d être dans la politique depuis 30 ans.ce qu' il oublie c qu' ils ont été pour la plupart élu maire député président de conseil général par des ELECTEURS. Ce qui prouve une certaine MATURITÉ
tananarive
- 22/03/2017 - 11:34
Affaire Fillon ou affaire Dreyfus.
Le problème c'est que comme pour le Capitaine Dreyfus l'innocence de François Fillon ne soit reconnue trop tard.
Quand on voit que lorsque le parquet national financier trouve des papiers prouvant que Madame Fillon a travaillée on le poursuit pour faux en écriture publique. La gauche a décidée que Monsieur Fillon était coupable, peux importe les moyens pour y arriver avant l'élection.
François Fillon est trop dangereux pour les avantagés de la fonction publique, les députés et les sénateurs. Rien ne doit changer.
lapie elisabeth
- 21/03/2017 - 20:59
sondages
Pouvez vous m explquer comment de sérieux instituts de sondage peuvent sortir de sérieux sondages a peine 12 heures après une emission?