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Benoît Hamon vainqueur d'un premier débat regardé par 3,8 millions de Français

Publié le 13 janvier 2017
Selon notre sondage exclusif, Benoît Hamon est le vainqueur, avec 27% des Français certains d'aller à la primaire souhaitant sa victoire, contre 23% pour Manuel Valls et Arnaud Montebourg. Le débat a réuni 3,8 millions de téléspectateurs, contre 5,6 millions pour le premier débat de la primaire de la droite.
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Selon notre sondage exclusif, Benoît Hamon est le vainqueur, avec 27% des Français certains d'aller à la primaire souhaitant sa victoire, contre 23% pour Manuel Valls et Arnaud Montebourg. Le débat a réuni 3,8 millions de téléspectateurs, contre 5,6 millions pour le premier débat de la primaire de la droite.
  • Selon notre sondage exclusif, Benoît Hamon est le vainqueur, avec 27% des Français certains d'aller à la primaire souhaitant sa victoire, contre 23% pour Manuel Valls et Arnaud Montebourg
  • Au programme, trois thématiques : les questions économiques et sociales, le terrorisme et les sujets autour de la République, de la laïcité et de l'islam de France. 
  • Les candidats sont restés courtois, même si de vraies différences idéologiques sont apparues.
  • Au lendemain, Arnaud Montebourg a indiqué que s'il gagnait, il appellerait Mélenchon et Yannick Jadot, mais pas forcément Emmanuel Macron ; Benoît Hamon s'est plaint du format du débat, estimant qu'on n'avait pas assez parlé d'écologie ou d'Europe.
  • 3,8 millions de téléspectateurs (contre 5,6 millions pour le premier débat de la primaire de la droite)
  • Côté LR, Eric Ciotti a dénoncé "une course à la démagogie"

A LIRE : Sondage exclusif : Benoît Hamon vainqueur du débat avec 27% des Français certains d'aller à la primaire qui souhaitent sa victoire contre 23% pour Manuel Valls et Arnaud Montebourg

 
 

 

PRECEDEMMENT : 

12h10 : Le porte-parole de Benoît Hamon tire à boulets rouges sur "l'apparatchik" Vincent Peillon

Apparaissant sur LCP, Pascal Cherki, porte-parole de Benoît Hamon, ne s'est pas retenu au sujet de l'ancien ministre de l'Éducation. 

"On n’est pas candidat par défaut. Et on n’est pas candidat pour défendre la centralité du centre de l’appareil du Parti socialiste dans une compétition électorale. D’ailleurs moi j’ai trouvé qu’il était verbeux et pontifiant et des fois je me suis vu moi dans ce que je pouvais être de plus caricatural quand je me comportais comme un apparatchik socialiste. C’est le discours d’un apparatchik socialiste préparant un Congrès du Parti socialiste. Je l’ai vécu comme ça. J'espère que les Français ne l’ont pas vécu comme ça. [...] J’ai trouvé la prestation de Vincent Peillon complètement déplacée et inutilement agressive. [...] Si nous ne donnons pas l’exemple dans le fait d’assumer les différences sans être dans l’affrontement de personne, et ça, je pense que tous les candidats peut-être à part Vincent Peillon, ont réussi l’exercice."

Mais à part ça tout va bien...

(Via Le Lab Europe 1)

12h02 : Sylvia Pinel assume son bilan et veut gagner

Malgré sa place très réduite dans les sondages, Sylvia Pinel, ancienne ministre du Logement qui a donné son nom à une loi, affirme qu'elle veut "réussir cette primaire." De plus, elle assume son bilan et celui de François Hollande. "J'ai été ministre pendant 4 ans, je porte ce bilan, il faut l'expliquer", a-t-elle dit.

"Je ne suis pas là pour arbitrer les différents points de vue entre les candidats du Parti socialiste", a-t-elle ajouté.

10h47 : "Ils se sont tant aimés" -- Le Monde revient sur les parcours croisés de Hamon, Montebourg, Peillon et Valls

"Leur histoire commune, celle d’une génération, est tissée de chauds et froids, d’amitiés qui se dénouent, de rires et de larmes, de jalousies aussi, de nuits blanches à faire et défaire des combinaisons d’appareil, de trahisons calculées et de réconciliations de circonstance. Ces quatre-là se connaissent par cœur. Vingt ans qu’ils s’observent et se mesurent."

Les journalistes du Monde Cédric Pietralunga, Solenn de Royer et Bastien Bonnefous reviennent sur les parcours de Hamon, Montebourg, Peillon et Valls, ces "quinqas" du PS qui après des décennies dans l'ombre des "éléphants" sont maintenant au devant de la scène.

10h37 : Manuel Valls veut écrire "une nouvelle histoire"

"Je ne brûle pas les étapes. J'attends", a déclaré Manuel Valls sur Radio classique, réitérant son espoir d'"être désigné" le candidat du PS. Pour lui, la primaire peut "créer une dynamique." "C'est une nouvelle donne qui va s'écrire, une nouvelle histoire", a-t-il ajouté.

10h34 : La campagne continue

Aujourd'hui Arnaud Montebourg est en déplacement à Bordeaux ; Manuel Valls et Vincent Peillon seront à Dijon. Pendant ce temps-là, Emmanuel Macron se rendra à Hénin-Beaumont, le fief de Marine Le Pen.

10h20 : Comparaison entre les audiences des débats des primaires


(Via Le JDD)

10h06 : Jean-Luc Benhamias voudrait "revoir la formule pour les autres débats"

"La formule limite les possibilités de débat. On a vu hier que sur la sécurité sociale par exemple, il y avait un accord global, personne n'avait quelque chose à dire de plus qu'un autre par rapport à cela", a déclaré le candidat de l'Union des démocrates et écologistes (UDE), qui était au débat. 

"On est concurrents mais on n'est pas des ennemis du tout, c'est même plutôt des amis, on se connaît par cœur. [...] On connaît le jeu, on l'a vu avec la primaire de la droite. Il y a moins d'opposition, vous l'avez vu, il y a moins d'aigreur, pourtant il y aurait pu en avoir entre les socialistes."

09h51 : François de Rugy y croit

Le député de Loire-Atlantique, président du Parti écologiste et "petit candidat" présent au débat, affirme croire à ses chances. "Les Français n'ont pas encore fait leur choix", a-t-il dit sur LCP. Sur le débat lui-même : "Je ne sais pas si j'ai réussi ce débat, ce n'est pas a moi d'en juger mais cela a au moins permis d'exposer mon projet."

09h47 : Le Monde pointe trois "intox" du débat

Arnaud Montebourg aurait éxagéré le manque de contrôle aux frontières ; Jean-Luc Benhamias a contredit son propre programme, qui appelle à la création de vigiles privés ; Arnaud Montebourg aurait éxagéré la baisse du pouvoir d'achat.

Contrôles aux frontières, vigiles, pouvoir d'achat : trois intox repérées pendant le 1er débat de la primaire à gauche #Primaireledebat pic.twitter.com/9FXDYuvFqu

— Le Monde - Vidéos (@lemondevideo) January 13, 2017

09h24 : Audience peu impressionnante pour ce premier débat...

3,8 millions de téléspectateurs hier soir pour la #PrimaireLeDebat sur @TF1 (5,6 millions pour le premier débat de la droite en octobre) pic.twitter.com/qyPJdYVvrH

— Isabelle Morini-Bosc (@IsaMoriniBosc) January 13, 2017

09h18 : Et pendant ce temps là, Mélenchon et Macron continuent de grimper dans les sondages

Jean-Luc Mélenchon et Emmanuel Macron gagnent tous les deux 11 points de popularité auprès des sympathisants de gauche dans le nouveau baromètre Elabe pour Les Échos. L'ancien ministre de l'Économie arrive même pour la première fois en première place du classement de popularité, avec un score de 41% d'image positive. Et pour la première fois, le candidat de "la France insoumise" est à la cinquième place, à 32%. 

09h10 : Sur RTL, Eric Ciotti vilipende "une course à la démagogie"

Pour le député LR, le débat était "sans intérêt." "J'ai vu une course à la démagogie. D'habitude les bébés de Hollande se disputent l'héritage, la ils le rejettent", a-t-il rajouté.

09h06 : Selon l'entreprise Visibrain, Manuel Valls a été le plus cité sur Twitter

09h03 : Benoît Hamon n'a pas été très satisfait du format du débat

1er débat TV #PrimaireGauche "On n'a pas parlé d'écologie, d'Europe (...) Un exercice assez peu éclairant" dit Hamon pic.twitter.com/vmA06cXGqj

— franceinfo (@franceinfo) January 13, 2017

08h58 : Pour l'éditorialiste du Monde Françoise Fressoz, le débat a montré "quatre gauches difficilement réconciliables

Pour l'éditorialisme, il y a un premier clivage, sur la politique budgétaire, une querelle qui "renvoie au positionnement sur l'Europe". En effet, "Arnaud Montebourg comme Benoît Hamon ne supportent plus la construction européenne telle qu'elle a été initiée par François Mitterrand." Une forme du vieux clivage entre la gauche de gouvernement et la gauche idéaliste.

Le deuxième clivage est entre ceux, comme Arnaud Montebourg, qui "croit encore dur comme fer à la croissance et au travail", alors que "Benoît Hamon n'en fait plus l'élément structurant des prochaines décennies." 

"Le débat avait beau être haché, ce jeu des quatre différences a sauté aux yeux des téléspectateurs et confirmé que la fronde dont a été victime François Hollande pendant les cinq ans de son mandat n’était pas seulement due au rejet de sa personne, mais reposait sur des divergences de vue profondes qui ont été exacerbées par le manque de résultats rapides", écrit-elle.

08h53 : Et ça repart ! Arnaud Montebourg est chez Jean-Jacques Bourdin

"Je regrette de ne pas avoir pu assez parler du #madeinFrance hier lors de #PrimaireLeDebat" @montebourg #BourdinDirect pic.twitter.com/FzB2AX5Zwp

— Jean-Jacques Bourdin (@JJBourdin_RMC) January 13, 2017

08h47 : Les moments les plus tweetés

⚡️ Les 5 moments les plus Tweetés de #PrimaireLeDébat https://t.co/YHWJGSx3V6

— Twitter Politique (@TwitterPolFR) January 12, 2017

 

Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
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Commentaires (16)
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FIGAROCB
- 13/01/2017 - 17:36
QUEL SPECTACLE !
C'était à celui qui proposera les meilleurs solutions pour raser au plus près gratis à partir de 2017 !! Ne vous bousculez pas il y en a pour tout le monde ! Sauf, bien entendu, pour ceux qui travaillent, qui gagnent correctement leur vie. Pour ceux là, pas de problème, on connaît la chanson : nouvelles taxes, augmentation des impôts afin de pouvoir redistribuer à tous ceux qui refusent de travailler !!!! Marre de cette gauche, vivement qu'ell s'en aille !!!
Anguerrand
- 13/01/2017 - 16:41
Comment "Le revenu universersel "
as t il été repris par qq candidats sans trop de convictions mais défendu pat le " gagnant " paraît Il, j'ai un vrai socialiste Hamon, qui aimerait le voir devenir universel. Encore une fabrique de fainéants , aucun n'a pu nous dire comment financer financer une aide qui représente entre 1/3 et 1/2 de notre budget. Avons nous autant d'argent en réserve en France ? Plus ridicule ce n'est pas possible, la France a déjà un deficit qui n'arrive pas à arriver à -3% alors jamais une mesure n'a jamais coûté aussi cher et comme le capital serait notre pire ennemi, comment s'en tirer pour emprunter entre 300 et 900 milliards supplémentaires par ans. Le FN et notre " ami" Ganesha veulent aussi cette mesure. FN et Hamon même combat et même ruine.
langue de pivert
- 13/01/2017 - 16:07
☺@ Marie-E
Merci ! Je regarderai le troisième !