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Primaire de la gauche
Vincent Peillon : "Le travail que j'ai d'abord à faire au sein du Parti socialiste, c'est de rassembler"
Publié le 03 janvier 2017
Après avoir dévoilé les grandes lignes de son programme, l'ancien ministre de l'Éducation était l'invité de "L'Entretien politique", mardi soir sur France 2.
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Après avoir dévoilé les grandes lignes de son programme, l'ancien ministre de l'Éducation était l'invité de "L'Entretien politique", mardi soir sur France 2.

À quelques semaines du premier tour de la primaire de la gauche, Vincent Peillon était sur le plateau de France 2 mardi soir, face à Léa Salamé, David Pujadas et François Langlet. 

Le candidat à la primaire a finalement été invité à s'exprimer dans "L'Entretien politique", après avoir dénoncé en décembre le "traitement de faveur" dont bénéficie selon lui Manuel Valls, qui sera l'invité de "L'Émission politique" jeudi 5 janvier. 

"J'ai toujours porté des projets pour la gauche (…) Le travail que j'ai d'abord à faire au sein du parti socialiste, c'est de rassembler (…) Je veux montrer que l'on peut avoir une gestion rigoureuse qui accompagne une politique de gauche", a tout d'abord affirmé Vincent Peillon. 

"L'incapacité qui a été la nôtre à accueillir les réfugiés est un crime historique. L'Europe n'a pas été à la hauteur et elle a foulé aux pieds ses valeurs, avec des pays qui dressent des barbelés pour empêcher des réfugiés victimes de la guerre de venir. (...) Il faut prendre notre part et accueillir des réfugiés. Il faut reprendre la discussion collective au sein de l'Europe à ce sujet", a poursuivi l'ancien ministre de l'Éducation. 

Interrogé sur son action ministérielle, sous la présidence de François Hollande, Vincent Peillon a ensuite concédé : "La réforme des rythmes scolaires est une réforme qui aurait pu être améliorée. (...) Je pense qu'une réforme doit se poursuivre dans le temps et être ajustée. C'est d'avoir donné le pouvoir [de décider] aux gens qui a permis de donner des choses merveilleuses dans certains endroits et dans d'autres, il faut bien le reconnaître, des choses moins bien".

>>>> À lire aussi : Un an après la réforme Peillon, le désastreux bilan des rythmes scolaires

 

Vu sur : Vu sur France 2
Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
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vangog
- 05/01/2017 - 00:45
Le Suisse Vincent Peillon...
des espagnols, des grecs, des italiens, beaucoup de nord-africains...Le PS est-il devenu le parti de l'étranger (d'influence arabe...)?
Alain Proviste
- 04/01/2017 - 15:26
ENCORE UN RASSEMBLEUR
Ils feraient presque pitié les candidats à la Primaire de la Belle Alliance Populaire (ou je ne sais plus quelle expression pompeuse). Il sont quand même drôlement nombreux à vouloir rassembler les miettes d'un gâteau bien rétréci. Bientôt autant d'électeurs que de candidats "rassembleurs" ? Toutefois ce sentiment de pitié dangereuse s'évanouit quand on lit les niaiseries sur les réfugiés. Dommage qu'il n'ait pas autant le sens du devoir vis-à-vis de son pays que vis-à-vis des "réfugiés".
ISABLEUE
- 04/01/2017 - 10:42
pauvre type !!
qui ose comparer les juifs des années 40 et l'étoile jaune avec les musulmans d'aujourd'hui !!

sont vraiment abrutis à gauche !!!