En direct
Best of
Best of du 12 au 18 septembre
En direct
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

Un militant communiste assassiné à Saint-Ouen *

02.

Arrestations massives sur le DarkWeb à travers la planète : coup d’arrêt... ou d’épée dans l’eau ?

03.

Et si la nouvelle la plus importante pour l’avenir du climat de la planète venait de passer quasi inaperçue

04.

Sauver la Seine-Saint-Denis, mission impossible ? Non... mais l’Etat n’est pas le "héros" qu’il pense être

05.

Covid : les épargnants devront payer la facture; Bayrou trouble la coordination gouvernementale; Les bonnes affaires d’Édouard Philippe : payé 50 000€ pour se former au numérique...; La fraude sociale sert (aussi) à financer le terrorisme islamiste

06.

La France, paradis des squatteurs et qui entend bien le rester

07.

J’aime les sapins de Noël : je suis un facho

01.

Le (presque) dernier cri d’Olivier Véran : "ave Macron morituri te salutant" !

02.

Comment les industries pétrolières nous ont fait croire que le plastique serait recyclé

03.

Séparatisme : LREM pris dans les phares de la voiture de l’islam politique

04.

Journée mondiale d’Alzheimer : comment nos rythmes de sommeil peuvent prédire le moment de l'apparition de la maladie

05.

Ce que la dernière photo prise par la NASA nous révèle de Jupiter

06.

Non, les adhérents de LREM ne méritent pas Macron ! Il est trop grand, trop beau, trop génial pour eux.

01.

Névrose collective : l’Europe pétrifiée face à la crise des migrants qui se noue à ses portes

02.

Le (presque) dernier cri d’Olivier Véran : "ave Macron morituri te salutant" !

03.

"L'islam est la religion avec laquelle la République a eu le moins de problèmes dans l'Histoire". Là, Darmanin en fait un peu trop

04.

Édouard Philippe ou le vrai-faux espoir de la droite : radioscopie d’un malentendu idéologique

05.

Nouvelles mesures face au Covid-19 : Gribouille gouvernemental à la barre

06.

J’aime les sapins de Noël : je suis un facho

ça vient d'être publié
décryptage > Media
Le journalisme est un foutu métier

Attaque près des anciens locaux de Charlie Hebdo : ouf, l'Agence France Presse ne risque rien

il y a 4 heures 26 min
pépite vidéo > Politique
Enquête en cours
Jean Castex confirme qu'une attaque s'est produite "à proximité" des anciens locaux de Charlie Hebdo
il y a 6 heures 47 min
pépites > France
Onzième arrondissement
Paris : attaque à l'arme blanche près des anciens locaux de Charlie Hebdo
il y a 8 heures 39 min
pépites > Santé
Politique
Le Premier ministre n'a pas téléchargé l'application «StopCovid» comme la quasi totalité des Français
il y a 10 heures 28 min
light > Economie
Economie
La Chine va lancer la version numérique de sa monnaie officielle le yuan
il y a 11 heures 1 min
décryptage > France
Faut voir

Un militant communiste assassiné à Saint-Ouen *

il y a 11 heures 21 min
pépites > Société
Politique
Louis Aliot maire RN de Perpignan protégé par trois gardes du corps
il y a 11 heures 37 min
décryptage > Société
Angoisse face au Covid-19

Petits conseils pour rester un parent serein quand la pandémie fait flamber votre stress

il y a 12 heures 15 min
light > Santé
Sport
Pas plus de 1.000 spectateurs par jour pour le tournoi de Roland Garros
il y a 13 heures 17 min
décryptage > Culture
Atlanti Culture

"Comédies françaises" de Eric Reinhardt : un magnifique roman d’initiation, itinéraire d’un millénial gâté

il y a 1 jour 4 heures
rendez-vous > Consommation
Atlantic-tac
Quand la ballerine pousse quelques notes et quand on doit se replonger dans la dolce vita : c’est l’actualité automnale des montres
il y a 6 heures 37 min
Environnement
Pendant le confinement les oiseaux ont chanté de manière différente
il y a 8 heures 34 min
pépites > Politique
Justice
Le Rassemblement National face à un ex-salarié devant le tribunal de Nanterre
il y a 10 heures 10 sec
décryptage > Société
Impact pour les entreprises

Un congé paternité à côté de la plaque ?

il y a 10 heures 46 min
décryptage > Politique
Mesures concrètes ?

Sauver la Seine-Saint-Denis, mission impossible ? Non... mais l’Etat n’est pas le "héros" qu’il pense être

il y a 11 heures 10 min
décryptage > High-tech
Plaque tournante des trafics

Arrestations massives sur le DarkWeb à travers la planète : coup d’arrêt... ou d’épée dans l’eau ?

il y a 11 heures 33 min
décryptage > Justice
Succession de Ruth Bader Ginsburg

Cour suprême : ce que la démocratie et l’état de droit américains doivent aussi aux juges conservateurs

il y a 11 heures 54 min
décryptage > Economie
Crise sanitaire

COVID-19 : et maintenant, quel impact économique ?

il y a 13 heures 2 min
light > Santé
Des propos "à l'emporte-pièce"
Olivier Véran répond à Nicolas Bedos suite à son appel sur l'arrêt du port du masque et des gestes barrières
il y a 1 jour 3 heures
pépites > Santé
Désengorger les SERVICES
Covid-19 : les Hôpitaux de Paris vont reporter 20% des opérations chirurgicales dès ce week-end
il y a 1 jour 5 heures
© Christophe ARCHAMBAULT / POOL / AFP
débat 17 novembre 7 candidats
© Christophe ARCHAMBAULT / POOL / AFP
débat 17 novembre 7 candidats
Dernière ligne droite

Débat décisif de la primaire de la droite et du centre : les réactions et le résumé

Publié le 18 novembre 2016
À l'occasion de cette ultime confrontation, les candidats ont abordé des thématiques telles que l'Europe, l'éducation, la laïcité, ou encore l'élection de Donald Trump. Les premiers sondages donnent François Fillon vainqueur.
Ajouter au classeur
Vous devez être abonné pour ajouter un article à votre classeur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Lecture Zen
Vous devez être abonné pour voir un article en lecture zen.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
À l'occasion de cette ultime confrontation, les candidats ont abordé des thématiques telles que l'Europe, l'éducation, la laïcité, ou encore l'élection de Donald Trump. Les premiers sondages donnent François Fillon vainqueur.
  • Le troisième et dernier débat du premier tour aura duré plus de deux heures ; les candidats ont répondu aux questions de quatre journalistes, sur des sujets variés comme l'élection de Donald Trump, les relations internationales ou encore l'école, mais également sur les affaires de Nicolas Sarkozy.
  • François Fillon sortirait vainqueur du débat selon les premières enquêtes d'opinion
  • Il y a eu plusieurs passes d'armes : entre Alain Juppé et François Fillon au sujet du nombre des fonctionnaires, ou encore entre Nathalie Kosciusko-Morizet et Bruno Le Maire au sujet du collège unique.
  • D'après Thierry Solère (LR), la primaire de la droite et du centre "choisit probablement l'adversaire de Marine Le Pen et le prochain président de la République"

 

>>>> A lire aussi : Primaire de la droite et du centre : François Fillon grand gagnant du dernier débat selon les premiers sondages

Le lendemain

François Fillon serait le grand gagnant de ce premier débat, selon les premiers sondages. Selon un sondage Elabe réalisé pour BFMTV, 33% des téléspectateurs qui ont regardé le débat ont trouvé que François Fillon a été "le plus convaincant" (juste devant Alain Juppé, avec 32%). Ce score monte même à 39% auprès des sympathisants de la droite et du centre. Tendance confirmée par un sondage OpinionWay pour Le Point, où 59% des téléspectateurs interrogés affirment avoir "une meilleure opinion" de François Fillon après le débat, contre 2% qui ont "une moins bonne opinion".

Sur Twitter, Nicolas Sarkozy a affiché sa confiance.

Je veux une France qui se retrouve, qui se sente protégée. Maintenant c’est à vous de faire le choix. J’ai confiance. #PrimaireLeDebat pic.twitter.com/GR0dfEBPho

— Nicolas Sarkozy (@NicolasSarkozy) 17 novembre 2016
 

Au micro de Jean-Michel Apathie sur franceinfo, Alain Juppé est revenu sur son altercation avec François Fillon au sujet des fonctionnaires dénonçant une "incohérence". "François Fillon se présente comme le candidat qui a le programme le plus ambitieux mais il n'est pas possible de supprimer 500 000 postes de fonctionnaires". Le maire de Bordeaux a également déclaré que "pour moi, rassembler, ce n'est pas la course à l'échalote avec le Front national."

François Fillon était quant à lui au micro de RMC, et l'ancien Premier ministre a regretté "que des questions aient été posées à certains candidats et pas à d'autres". Il a expliqué : "Nous voulons tous savoir ce que chacun pense de l'Europe, des sujets quotidiens comme la santé". Le député de Paris a aussi fustigé l’attitude des journalistes. "Nous n'étions pas là "pour faire plaisir à des animateurs qui voulaient organiser une baston entre candidats". L’ancien locataire de Matignon a également admis "être inquiet" à propos d'éventuelles fraudes lors de la primaire car "il y a un passif".

Invitée de LCI, Nathalie Kosciusko-Morizet a de son côté fustigé le débat de jeudi soir, qui selon elle "partait dans tous les sens". "J'ai trouvé que c'était difficile d'être convaincant dans un débat où on changeait de sujet tout le temps. On se battait pour pouvoir avoir la parole. Parfois les sujets étaient zappés, parfois on restait trop longtemps dessus. J'ai trouvé que c'était compliqué".

Sur RTL, Florian Philippot s’est montré très critiques envers tous les candidats. "J'ai un peu de mal à différencier l'ancien président de la République de son ancien premier ministre pendant cinq ans, de son ancien ministre des Affaires étrangères, notamment lors de l'affaire libyenne. J'ai le sentiment que l'on avait sept liquidateurs de la France, sept personnes qui ont contribué puissamment à liquider tout ce qui fait la France : sa sécurité, sa prospérité, sa grandeur, sa liberté. J'ai un peu de mal à les différencier".

Le numéro 2 du FN a aussi déclaré qu’il n’irait pas voter lors de ces primaires. "Ce n'est pas notre affaire. Je conseille aux électeurs du Front national de ne pas y aller". Avant d’ironiser : "Je garderai mes deux euros ou je les offrirai à M. Copé pour qu'il s'achète une dizaine de pains au chocolat".

Toujours sur RTL, les éditorialistes Alain Duhamel et Nicolas Domenach ont débattu du vainqueur du débat. Alain Duhamel a tranché pour Alain Juppé : "le plus solide, le plus compétent mais je ne dis pas le plus amusant. La forme c'était Fillon, le fond c'était Juppé." Nicolas Domenach a légèrement ironisé : "Il y a une telle Fillonnite aiguë aujourd'hui qu'on n'oserait pas dire le contraire de "Il s'en est bien tiré"" Pour lui, Fillon a réussi un "miracle : "faire oublier à la fois cette pâteuse élection avec Jean-François Copé où il s'était englué, ses responsabilités avec Nicolas Sarkozy", et se présenter comme "un gaulliste social."

Le débat

C’était la dernière occasion de se démarquer pour les candidats avant le premier tour.

L’élection de Donald Trump a notamment été longuement abordée. Nicolas Sarkozy s’est fait particulièrement alarmiste. Pour lui, l'élection du milliardaire "va avoir deux conséquences géostratégiques majeures. La première puissance du monde va défendre ses intérêts avec plus d'agressivité. Il faut arrêter d'être naïf. On ne peut pas laisser massacrer notre industrie, notre agriculture...". Alors que François Fillon a déclaré qu’il fallait "convaincre les Européens de mettre en place une relation transatlantique plus équilibrée", Alain Juppé s’est interrogé sur les promesses du futur résident de la Maison Blanche : "fera-t-il, après l'élection, ce qu'il avait promis avant ? Il y a des raisons d'en douter" a déclaré le maire de Bordeaux.

Après des révélations de Mediapart, une question a également été posée à Nicolas Sarkozy concernant les accusations de financement libyen de sa campagne de 2007. Une initiative qui a largement déplu à l'ancien chef de l'État, qui s'est indigné qu'on pose la question, rejetant toutes les accusations.

>>>> A lire aussi : "Quelle indignité..." : la réponse glaciale de Sarkozy à David Pujadas sur les accusations de financement libyen de sa campagne de 2007

Concernant la Syrie, Nathalie Kosciusko-Morizet s’est opposée au déploiement de troupes françaises au sol. Tout comme Alain Juppé qui a déclaré : "Ce n’est pas à nous de le faire mais aux pays de la région". Les candidats étaient également nombreux à estimer qu'il fallait prioriser la lutte contre l'État islamique. François Fillon a proposé un rapprochement avec la Russie à cette fin. Jean-Frédéric Poisson est allé jusqu'à proposer une alliance avec Bachar Al-Assad contre l'État islamique, déclarant : "Soit Bachar Al-Assad reste, soit des islamistes prennent le pouvoir. Quand il s’est agi de serrer la main de Staline pour battre Hitler, on s’est posé moins de questions." Une prise de position dont Nicolas Sarkozy, qui avait reçu Bachar Al-Assad à l'Élysée lorsqu'il était président, s'est indigné, déclarant : "Bachar Al-Assad ne représentera jamais à mes yeux – ou alors on n’est plus des humanistes – l’avenir de la Syrie."

Les candidats se sont notamment exprimés sur le collège unique, que Bruno Le Maire et Jean-François Copé souhaitent supprimer. Une prise de position qui a été l'occasion d'un violent tacle de Nathalie Kosciusko-Morizet à l'encontre de Bruno Le Maire, qui prône le renforcement des filières de travail manuel : "Bruno ce n'est pas vrai que tu aurais proposé à tes propres enfants en 6ème de devenir mécanicien ou pâtissier."

La question des fonctionnaires a été l’occasion d’une passe d’armes entre François Fillon et Alain Juppé. Pour ce dernier, la proposition de François Fillon de supprimer 500 000 postes de fonctionnaires est irréalisable. Pour lui, "si on supprime 500 000 postes, on ne recrute pas d’infirmières, pas de policiers, et ça, c’est juste impossible". François Fillon lui a répondu en précisant qu’il comptait le faire en proposant le passage à une semaine de travail de 39 heures pour l’ensemble des fonctionnaires. "On ne fera pas travailler 39 heures les enseignants" lui a répondu Alain Juppé.

>>>> À lire aussi : Sondage exclusif : François Fillon rattrape Nicolas Sarkozy pour le 1er tour de la primaire et battrait largement Alain Juppé au second tour

A noter également : de nombreuses passes d'armes entre candidats et...journalistes. Bruno Le Maire et Jean-Pierre Elkabbach se sont disputés lorsque ce dernier a raillé la faiblesse de sa campagne dans les sondages, ironisant sur le thème du renouvellement tant prôné par Bruno Le Maire. "Pourquoi ça ne fonctionne pas alors avec vous?", avait demandé le journaliste. "Qu’est ce qui vous dit que ça ne va pas fonctionner ? Vous connaissez déjà le résultat de dimanche ? Vous savez ce que vont voter les Français ?" s'est alors insurgé le député de l'Eure.

Vers la fin de la soirée, David Pujadas a proposé que les candidats s'interpellent directement entre eux, un moment pour François Fillon de montrer son leadership : l'ancien Premier ministre a refusé tout net la proposition du journaliste, qui n'a pas été adoptée.

>>>> A Lire aussi : Revivez le direct du débat, minute par minute

Vu sur : Vu sur France 2
Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
Commentaires (34)
Ecrire un commentaire
Vous devez être abonné pour rédiger un commentaire.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Nos articles sont ouverts aux commentaires sur une période de 7 jours.
Face à certains abus et dérives, nous vous rappelons que cet espace a vocation à partager vos avis sur nos contenus et à débattre mais en aucun cas à proférer des propos calomnieux, violents ou injurieux. Nous vous rappelons également que nous modérons ces commentaires et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à nos conditions d'utilisation.
*Toute validation est définitive, vous ne pourrez pas rééditer votre commentaire.
kiki08
- 18/11/2016 - 21:26
fillon
et pour tout cela je vais voter fillon .
kiki08
- 18/11/2016 - 21:21
ras le bol des impots et taxes
la situation devenant intenable , j'ai été obligé de me séparer de mes 7 employés et de fonctionner autrement . des dizaines de collègues font comme moi dans la région . je pense que dans tout le pays c'est la même chose . mare de baisser les pantalons devant une caste de fonctionnaires ,qui dirigent le pays juste pour leurs intérêts personnels et se remplissent les poches sur le dos des contribuables . la , il y a de quoi faire des économies , on pourrait faire avec 3 fois moins. si nous continuons dans cette voie , ca ne pourra durer longtemps .
joke ka
- 18/11/2016 - 21:19
un débat digne
Fillon aura ma voix ..c'est lui le plus rigoureux..plus je l'écoute et plus j'adhère à son discours ..
dans tous les cas, il ne faut pas laisser Juppé gagner les primaires car il ne représente pas l'électorat de droite...il est le favori des médias de gauche avec son identité heureuse comme si nier le problème que pose l'islam pouvait le supprimer,comme Hollande avec la méthode Coué: tout va mieux, la croissance est là !