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En France, plus de 23000 foyers vivent dans un logement mesurant moins de 9m²
Publié le 26 août 2016
Selon un classement communiqué ce vendredi, la France arrive à la 10e place de l’Union européenne en matière de mal logement.
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Selon un classement communiqué ce vendredi, la France arrive à la 10e place de l’Union européenne en matière de mal logement.

Pas franchement reluisant. Selon un classement communiqué ce vendredi par la Fondation Abbé Pierre et la Fédération européenne des associations nationales travaillant avec les sans-abris, la France arrive à la 10e place de l’Union européenne en matière de mal logement. Le classement se base sur plusieurs critères : coût du logement, ménages en situation d’impayés, difficultés de chauffage, suroccupation et d’insalubrité.

La France gagne tout de même deux places par rapport à 2015 "grâce notamment à son système de logement social et d’allocations logement, qui lui permet de connaître un taux particulièrement faible de ménages en taux d’effort excessif (plus de 40 % des revenus consacrés au logement)", indique la Fondation Abbé Pierre. "La France est moyenne en matière de suroccupation, de précarité énergétique et de privation sévère de logement et affiche un taux élevé de ménages en impayés".

Et selon des chiffres dévoilés par Le Figaro, 23 000 foyers vivent dans un logement de moins de 9 m2. Une situation parfaitement inégale puisque le journal rappelle qu'un décret de 2002 oblige le logement à "disposer au moins d'une pièce principale ayant soit une surface habitable au moins égale à 9 mètres carrés et une hauteur sous plafond au moins égale à 2,20 mètres, soit un volume habitable au moins égal à 20 mètres cubes".

Pour le reste du classement, le trio de tête est constitué du Luxembourg, de l'Irlande et de la Finlande. Le Royaume-Uni dégringole en 20e position après des coups budgétaires sur les allocations logement.  Enfin, la Grèce, "dans une situation sociale cauchemardesque, illustrant les conséquences sociales des programmes d’austérité" est à la dernière place (28e).

Vu sur : Lu sur Le Figaro
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lafronde
- 27/08/2016 - 02:57
Logement crise publique, remèdes privés
se référer au livre cité en titre sur le site d'Objectif Liberté. Nos politiques publiques du logement ont des avantages et des inconvénients, ça dépend pour qui ! 1 elles coûtent cher au contribuables, 2 elles renchérissent le prix des logements neufs, 3 elles facilitent le clientélisme des élus locaux 4 elles permettent de loger la fraction de l'immigration qui préfère ne pas travailler 5 elles favorisent les familles très nombreuses, voire polygames 6 elles dissuadent le propriétaire de donner à bail (droit favorisant le locataire) 7 elles dissuadent les investisseurs locatifs (fiscalité confiscatoire) 8 elles obligent à vivre ensemble des gens pauvres mais de mode de vie non compatible. 9 elles offrent du logement moins cher que le marché, dans un pays de chômage de masse.la pénurie risque de durer. 10 elles fixent l'avantage logement social , qui n'est pas mobile, qui ne suit pas l'emploi.
Et si nos politiciens avaient une obligation de résultat sur le chômage ?
Comment font les pays où le chômage est deux fois moins élevé ?