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Marine Le Pen se dit victime de "milices de gauche"

Publié le 07 décembre 2011
La présidente du Front National n’a pas pu s’exprimer à l’université Paris-Dauphine mardi.
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La présidente du Front National n’a pas pu s’exprimer à l’université Paris-Dauphine mardi.

"Marine à Dauphine, pas question". C’est le slogan qui a accueilli la présidente du Front National mardi en fin d 'après-midi à l’université parisienne, où elle avait été invitée pour un débat par l’association Dauphine Discussion Débat. Environ 100 à 150 militants, brandissant notamment des pancartes de l’Union des étudiants juifs de France (UEJF) et de SOS Racisme, ont envahi l'amphithéâtre où devait se réunir la manifestation, qui a finalement été annulée en dernière minute.

"Va-t-on, oui ou non, me laisser faire campagne ?", s'est agacée la candidate frontiste à l’élection présidentielle, avant de demander "aux responsables de gauche, y compris au candidat à la présidentielle du PS, François Hollande, de condamner formellement et solennellement ces violences et ces procédés". Un peu plus tard, alors qu’il lui était demandé si l’incident était la preuve que sa stratégie de "dédiabolisation" n’avait pas encore atteint son but, elle a répondu qu’il était "trop facile de considérer que le Front National n'est pas banalisé sous prétexte que quelques milices de gauche décident de venir perturber par la violence un débat démocratique".

De son côté, le président de l’association Dauphine Discussion Débat a assuré qu’elle était "apartisane",  "pas du tout pro-Front National" mais croyait "au débat et à la démocratie", ce pour quoi elle avait invité Marine Le Pen.

 

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Carcajou
- 08/12/2011 - 07:56
Ne pas confondre (suite)
@flodu51

Par exemple, votre commentaire ne correspond pas au courant majoritaire de ce site. Faut-il demander à la rédaction de le supprimer et de vous interdire dorénavant de vous exprimer ici?
Auquel cas, vous accuseriez la rédaction de méthode fasciste, euh pardon, nauséabonde comme au heures les plus noires etc...et vous hurleriez à l'irrespect de votre liberté d'expression, n'est-ce pas?
Carcajou
- 08/12/2011 - 07:49
Ne pas confondre
@flodu51
Il ne s'agit pas de démocratie mais de liberté d'expression. Si vous ne voulez pas entendre mon discours, rien ne vous oblige à l'écouter (il y a là une idée de démocratie), mais vous ne pouvez m'empêcher de le prononcer car il y alors atteinte à ma liberté de pensée et liberté d'expression ce qui constitue un déni de démocratie ou une dictature de la pensée, au choix..
vangog
- 08/12/2011 - 00:07
Les fascistes rouges n'ont pas disparu!
On les croyait happés par l'histoire du siècle dernier, réduits à néant par la chute des dictatures Socialistes, confondus par leur inaptitude à appréhender le réel. Ils revivent dès qu'il s'agit de mettre en péril la démocratie et d'attaquer leur bête noire, la liberté d'expression car leur grande peur est le terrible moment de vérité où l'on dira l'échec de leur passé et le néant de leur avenir