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La secrétaire d'Etat chargée des Droits des femmes se prononce "contre le port du voile à l'université"

Publié le 03 mars 2015
"Je ne suis pas sûre que le voile fait partie même de l'enseignement supérieur" a poursuivi la responsable.
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"Je ne suis pas sûre que le voile fait partie même de l'enseignement supérieur" a poursuivi la responsable.

Attention, terrain glissant. Dans un entretien accordé au Figaro, la Secrétaire d'État chargée des Droits des femmes, Pascale Boistard, se dit "contre" le port du voile à l'université. "Je n’y suis pas favorable, même si ce n'est pas une obligation", commence la responsable. "L'université peut faire partie de ces espaces publics où le port du voile..." poursuit-elle avant de s'arrêter, visiblement gênée.

Prudente, la secrétaire d'Etat refuse ensuite de se prononcer sur une interdiction mais souhaite "pouvoir en discuter". "L'université est un lieu où l'on doit pouvoir parler de tout, constamment", plaide-t-elle. "Je ne suis pas sûre que le voile fait partie même de l'enseignement supérieur." 

Si Pascale Boistard a affiché sa gêne, c'est que cette sortie risque de faire grincer des dents à gauche, sur un terrain sensible. En 2013, Geneviève Fioraso, ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, avait estimé que le voile à l'université "ne posait pas de problème". "Il ne faut pas créer de problème là où il n'y en a pas. Aucune université n'a saisi le ministère", soulignait-elle.

La proposition avait surtout été entendue à droite jusque là. L'UMP, par la voix de sa secrétaire aux valeurs de la République Lydia Guirous, avait déclaré vouloir étendre la loi de 2004, relative à l'interdiction des signes ostentatoires d'appartenance religieuse dans l'enseignement secondaire, à l'enseignement supérieur afin de garantir la neutralité religieuse.

Une proposition qui trouverait un écho dans la population française, puisque selon un sondage Ifop, 73% de nos concitoyens seraient contre le port du voile à l'Université.

Pour se consoler, la secrétaire d'Etat pourra se rappeler qu'en 2013, le Haut conseil à l’intégration (HCI) préconisait d’interdire le voile à l’université. Le ministre de l'Intérieur de l'époque avait alors déclaré trouvé cette initiative "digne d’intérêt". Un certain Manuel Valls.Attention, terrain glissant. Dans un entretien accordé au Figaro, la Secrétaire d'État chargée des Droits des femmes, Pascale Boistard, se dit "contre" le port du voile à l'université. "Je n’y suis pas favorable, même si ce n'est pas une obligation", commence la responsable. "L'université peut faire partie de ces espaces publics où le port du voile..." poursuit-elle avant de s'arrêter, visiblement gênée.

Prudente, la secrétaire d'Etat refuse ensuite de se prononcer sur une interdiction mais souhaite "pouvoir en discuter". "L'université est un lieu où l'on doit pouvoir parler de tout, constamment", plaide-t-elle. "Je ne suis pas sûre que le voile fait partie même de l'enseignement supérieur." 

Si Pascale Boistard a affiché sa gêne, c'est que cette sortie risque de faire grincer des dents à gauche, sur un terrain sensible. En 2013, Geneviève Fioraso, ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, avait estimé que le voile à l'université "ne posait pas de problème". "Il ne faut pas créer de problème là où il n'y en a pas. Aucune université n'a saisi le ministère", soulignait-elle.

La proposition avait surtout été entendue à droite jusque là. L'UMP, par la voix de sa secrétaire aux valeurs de la République Lydia Guirous, avait déclaré vouloir étendre la loi de 2004, relative à l'interdiction des signes ostentatoires d'appartenance religieuse dans l'enseignement secondaire, à l'enseignement supérieur afin de garantir la neutralité religieuse.

Une proposition qui trouverait un écho dans la population française, puisque selon un sondage Ifop, 73% de nos concitoyens seraient contre le port du voile à l'Université.

Pour se consoler, la secrétaire d'Etat pourra se rappeler qu'en 2013, le Haut conseil à l’intégration (HCI) préconisait d’interdire le voile à l’université. Le ministre de l'Intérieur de l'époque avait alors déclaré trouvé cette initiative "digne d’intérêt". Un certain Manuel Valls.

Vu sur : lu sur Le Figaro
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assougoudrel
- 03/03/2015 - 13:36
Si ces femmes veulent être
bâchées comme des camions, c'est leur choix, mais à la maison, sans même sortir sur le palier. Si elle ne sont pas contentes, qu'elles retournent chez elles et pourquoi pas en Afghanistan où elle seront gâtées par de superbes tenues, avec au visage de quoi faire de l'escrime..
vangog
- 03/03/2015 - 13:35
Ne vous inquiétez pas, car les patriotes arrivent!
et eux ne se poseront pas dix-mille ans la question du communautarisme, comme ces laches UMPS qui se mettent la tête dans les sables mouvants de l'incertitude...avec les Patriotes, ce sera une seule République indivisible, ou "allez voir ailleurs, si les dictatures islamistes sont plus sympas!"...
ISABLEUE
- 03/03/2015 - 09:42
le PS :
une bande de faux-culs pervers et trouillards.