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François Hollande sur BFMTV et RMC : le président esquisse un mea culpa mais croit toujours en l'efficacité de ses réformes et demande qu'on le "juge à la fin de son quinquennat"

Publié le 06 mai 2014
Alors qu'il fête en ce 6 mai ses deux ans à l'Elysée, le président de la République a tenté de convaincre les Français très majoritairement déçus par sa politique.
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Alors qu'il fête en ce 6 mai ses deux ans à l'Elysée, le président de la République a tenté de convaincre les Français très majoritairement déçus par sa politique.

Ce qu'il faut retenir de l'intervention de l'intervention de François Hollande :

    • François Hollande a résumé ses deux premières années du quinquennat. "J’aurais pu aller plus vite, j'aurais alerté les Français davantage sur la situation. (...) Mais je ne suis pas un président qui doit être dans le regret, je suis un président qui doit être dans le rebond, dans la réponse, dans la réaction. Je ne veux pas occulter ces deux années, elles ont été majeures, mais maintenant je veux des résultats" a dit le président de la République sur BFMTV et RMC.
    •  "Je savais quelle était la situation du pays, elle était grave. Je ne m'attendais pas à des lendemains qui chantent. Il y a une phase nécessaire de redressement. Il fallait faire les réformes. Mon combat était de remettre la France en marche. Je veux y parvenir" a-t-il commencé.
    • Son amateurisme ? François Hollande a récusé alors ce terme répondant par une anaphore : "Amateurisme quand il s'agit de sortir de la crise de l'euro ? Amateurisme quand il s'agit d'aller en Centrafrique pour éviter un génocide ? Amateurisme sur la crise syrienne où j'ai été le seul chef d'Etat à dire qu'il s'agissait d'un massacre ?" 

    • Sur le plan d'économies de 50 milliards, le président se défend là aussi. "Le 14 janvier, je dis simplement qu'il faut aller encore plus loin, encore plus vite. On allège de 10 milliards de plus le coût du travail. On annonce un plan d'économies de 50 milliards. Il y a là un approfondissement, une accélération et les résultats viendront" a-t-il dit.
    • François Hollande croit toujours en l'efficacité de ses réformes et au redressement de la France. "Je dis aux Français d'aimer la France, de penser que la France a des atouts qui nous permettent de garder notre modèle social. J'aime les Français, j'aime les gens, ceux qui sont dans une difficulté et qui gardent espoir, ceux qui sont fiers de leur pays. J'aime la France et quand je vais à l'étranger et que j'entends ce qu'on dit de la France, j'ai un conseil à donner aux Français : parlez de la France, aimez la France" a exhorté le président de la République.

  • François Hollande juge avoir maîtrisé la finance. Il estime avoir tenu sa promesse grâce à l'union bancaire décidée au niveau européen et à la taxe sur les transactions financières qui va également être votée. "Nous avons taxé les bonus bancaires, il y a une séparation des activités spéculatives et des activités de dépôt. En France, nous avons les taux d'intérêt les plus bas de notre histoire : la finance a été maîtrisée."
  • Alstom : "L'offre de General Electric n'est pas suffisante donc pas acceptable. Mais le gouvernement peut faire en sorte que les offres soient enrichies pour l'emploi. Je suis attaché à l'intérêt national qui doit être préservé. Aujourd'hui, nous avons suffisamment de moyens de pression pour qu'au final ce soit bon pour Alstom, l'industrie française et la diversification énergétique du pays."
  • La présidentielle de 2017 ? "Si j'ai échoué sur la croissance, sur le chômage, comment voulez-vous que je me représente ?" à l'élection présidentielle de 2017. "La baisse du chômage est mon obsession, mon combat. Je suis dans un combat et ce n'est pas ma réélection qui me préoccupe, c'est l'avenir de la France" a expliqué François Hollande qui ne fait pas de sa réélection une priorité.
  • Manuel Valls plus populaire que lui ? "Tant mieux, je n'allais pas prendre un homme qui était jugé comme impopulaire ou comme incompétent", a répondu le président. "Je ne suis pas dans un jeu, je ne fais pas là une sélection de personnes pour prendre celui qui ne me ferait pas concurrence, je n'ai qu'un seul souci, l'intérêt du pays"
  • Le droit de vote des étrangers : "Il n'y a pas de majorité pour voter ce texte aujourd'hui. Il faut changer la constitution et donc une majorité des 3/5e des parlementaires. Le texte sera à nouveau proposé après les scrutins", a déclaré François Hollande.
  • Les mesures à venir : "On va aller plus vite sur la réforme territoriale, on va aller plus vite sur la simplification, on va aller plus vite sur l'allègement du coût du travail, on va même aller plus vite sur les impôts qui doivent baisser puisque dès cette année 2014, nous allons prendre une mesure supplémentaire pour les salariés modestes" a-t-il martelé. Et le président a enchaîné en maintenant les promesses faîtes récemment : dès le mois de septembre, il y aura des changements dans le barème des impôts. Et au 1er janvier 2015, les salariés qui gagnent entre un SMIC et 1,3 SMIC auront trois points de cotisation en moins, c'est-à-dire selon lui "trois points de pouvoir d’achat en plus". "Au 1er janvier 2015, pour les employeurs qui emploient des gens au SMIC, ce sera zéro cotisations sociales, aucune charge, je ne peux pas être plus clair" a-t-il affirmé.

  • Les élections régionales et cantonales de 2015 en 2016 ? "Je pense qu'il "serait intelligent" de tenir ces élections "avec le nouveau découpage" territorial que doit mettre en œuvre le gouvernement - une annonce confirmée par Matignon qui devrait susciter de nombreuses réactions chez ses adversaires politiques.
  • Son avenir ? "Moi je n’ai rien à perdre. J’ai été élu par les Français, c’est un honneur pour moi. Donc je vais me battre chaque minute de mon quinquennat pour que la France réussisse. Ce que je veux à la fin, c’est que les Français se disent : 'on a eu raison d’avoir confiance en nous'". Une chose qui n'est pas encore acquise.

9h45 : Fin de l'intervention de François Hollande 


9h39 : "J’aurais pu aller plus vite"
 

"J’ai toujours des regrets. J’aurais pu aller plus vite, j'aurais alerter les Français davantage sur la situation, j’aurais pu parfois réagir plus fermement sur certains sujets comme la loi sur le mariage qui a pris selon moi trop de temps. Mais je ne suis pas un président qui doit être dans le regret, je suis un président qui doit être dans le rebond, dans la réponse, dans la réaction". 

"Je ne veux pas occulter ces deux années, elles ont été majeures, mais maintenant je veux des résultats. Moi je n’ai rien à perdre. J’ai été élu par les Français, c’est un honneur pour moi. Donc je vais me battre chaque minute de mon quinquennat pour que la France réussisse. Ce que je veux à la fin, c’est que le Français se disent : 'on a eu raison d’avoir confiance en nous'. Je veux que la France se dise qu’elle a eu toutes ses chances pendant ces cinq ans".

9h31 : Droit de vote des étrangers, "le texte sera à nouveau proposé après les scrutins"

"Il n'y a pas de majorité pour voter ce texte aujourd'hui. Il faut changer la constitution et donc une majorité des 3/5e des parlementaires. Le texte sera à nouveau proposé après les scrutins"

9h30 : "laissons sa chance à la réforme des rythmes scolaires"

"Sur la réforme des rythmes scolaires, qu’il y ait eu des difficultés d’application j’en conviens, mais laissons à cette réforme la possibilité d’application et après nous en ferons l’évaluation. Si dans deux ou trois ans, les retours ne sont pas ceux espérés, nous en ferons le bilan".

9h27 : "il faut que la compétitivité soit plus grande"

"D'une manière générale, si on veut que les TPE aillent mieux, au-delà des mesures qu'on a déjà prises, je dois créer un meilleur environnement, faire en sorte que la croissance soit plus forte, que la compétitivité soit plus grande. Aujourd'hui, notre destin se joue et il n'y a pas d'autre solution que de soutenir les entreprises, sans que ce soit contradictoire avec notre modèle social."

9h20 : "soutenir l'apprentissage"

"Je veux dire tout d'abord mon attachement à l’apprentissage et remercier tous les artisans qui forment des jeunes. La grande ambition du gouvernement c’est de développer l’apprentissage. Nous allons stimuler ce dispositif et faire en sorte qu'il soit encore plus incitatif, même pour les moyennes entreprises. Je vais annoncer tout à l'heure qu’il doit y avoir pour chaque apprenti qui cherche une entreprise une réponse. Beaucoup de jeunes ne peuvent pas rester apprenti car il n’y a pas assez d’entreprises pour les accueillir"

9h11 : "pas de prélèvements supplémentaires pour l'année à venir"

"Les catégories moyennes, ceux qui ne sont ni pauvres ni riches mais ont le sentiment de payer pour tous, c’est cette catégorie-là vers laquelle nous devons assurer la redistribution, a affirmé le Président. C’est celle-ci qui travaille, c’est elle qui doit bénéficier. Je veux aider cette catégorie des ni riches-ni pauvres, c'est elle qui doit avoir une baisse d'impôts. Il n'y aura pas de prélèvements supplémentaires pour l'année à venir et les années d'après".

9h08 : "Il faut que les chômeurs de longue durée aient des formations"

"Il faut former les gens qui ont perdu leur emploi. (...) Il faut que les chômeurs de longue durée aient des formations et des solutions pour sortir de cette situation".

9h05 : "Avoir une retraite décente"

"Mon devoir est de permettre à ceux qui ont travaillé longtemps d'avoir des retraites décentes. Il faut que tout le monde puisse vivre avec un minimum décent. Les mesures que nous avons prises doivent permettre à ces gens de ne pas payer d'impôts".

9h02 : "la crise en Ukraine est très grave, il y a des risques de guerre civile"

La crise en Ukraine est très grave, il y a des risques de guerre civile. Nous devons tout faire pour éviter la guerre civile, car quand elle commence, on ne sait jamais quand elle finit"

8h58 : "ce n'est pas ma réélection qui me préoccupe"

"si j'ai échoué sur la croissance, sur le chômage, comment voulez-vous que je me représente ? Je ne peux pas dire que j'aurais la solution pour les élections qui viennent. (...) je suis dans un combat, ce n'est pas ma réélection qui me préoccupe".

La blague de Hollande du jour : "la finance a été maîtrisée.."

— Louis Aliot (@louis_aliot) 6 Mai 2014

8h55 : "il y aura des changements dans le barème des impôts"

"Dès le mois de septembre, il y aura des changements dans le barème des impôts. Et au 1er janvier 2015, les salariés qui gagnent entre un smic et 1,3 smic, ceux-là auront trois points de cotisation en moins, c'est-à-dire trois points de pouvoir d’achat en plus. Au 1er janvier 2015, pour les employeurs qui emploient des gens au smic, ce sera zéro cotisations sociales, aucune charge, je ne peux pas être plus clair". 

8h52 : "J'aime la France, parlez-en, faîtes la vivre, soyez en fiers". 

"Nous avons taxé les bonus bancaires, il y a une séparation des activités spéculatives et des activités de dépôt. En France, nous avons les taux d'intérêt les plus bas de notre histoire : la finance a été maîtrisée. Le retournement économique va arriver par les politiques que nous avons mises en place. Nous avons beaucoup agi notamment dans la finance. On a des taux d'intérêt bas, la finance est maîtrisée. (...) La croissance ? C'était 0,3% cette année, c'est 1% l'an prochain et ce sera 1,5%-1,7%, c'est que ça va mieux. On est sur la bonne voie. On va réussir, on a tous les atouts pour ça. J'aime les Français, j'aime les gens et je leur dis de garder espoir. J'aime la France, parlez-en, faîtes la vivre, soyez en fiers". 

8h47 : "Il faut penser aux salariés d'Alstom"

"Alstom ? Je l'ai appris quand le patron de l'entreprise en a convenu. On a agi avec Arnaud Montebourg. J'ai obtenu un délai avant la vente de la branche. Il faut penser aux salariés d'Alstom. Il faut se poser les bonnes questions pour l'emploi. L'intérêt national doit être préservé. Je veux améliorer les offres. Nous avons des moyens de pression pour qu'à la fin ce soit bon pour l'industrie française"

8h45 : "On doit aller plus vite"

"Jean-Marc Ayrault a fait du bon travail mais j'ai entendu le message des Français aux municipales. Ils voulaient que ça aille plus vite et plus fort. Manuel Valls a donné une nouvelle impulsion. J'entends les colères, je vois les insatisfactions. On doit aller plus vite. On va le faire sur la réforme territoriale, sur les charges des entreprises, sur les impôts".

8h42 : Les élections régionales repoussées en 2016

"Il faut de la proximité et de l'efficacité. Il me semble intelligent de faire des élections départementales et régionales avec le nouveau découpage, ce qui pourrait conduire à repousser les élections régionales à 2016. 15 ou 16 régions seraient une bonne carte. Les conseils généraux ont vécu : une réforme majeure doit être portée. Il n'y a plus de temps à perdre. On verra alors qui sont les conservateurs et qui sont les réformateurs."


8h43 : "Il faut que les Français aient l'espoir"

"La croissance repart depuis 2014. Il y a un chemin de sortie. Il faut que les Français aient l'espoir"

8h41 : "le doute est normal"

"C'est normal, j'ai demandé aux Français tant d'efforts, c'est normal d'avoir des doutes. Amateurisme ? Quand il s'est agi d'aller en Centrafrique, quand il s'est agi d'aller au Mali".

8h40 : "Pas de confusion"

"Je ne me suis jamais livré à une forme de confusion. J'ai toujours veillé à respecter ce que j'avais dit lors du débat avec Nicolas Sarkozy. Il y a toujours à avoir une relation simple avec les Français. Qu’ils me jugent sur ce que je fais. Je n’ai pas à confondre vie privée et vie publique. J’ai toujours été digne, jamais je n’ai été dans une forme de vulgarité ou grossièreté". 

8h38 : "Je veux regarder les Français en face"

"Je travaille pour le pays, je dois le remettre en marche. Je vais parler aux Français. J'ai eu à traiter la plus grave crise de l'Europe. Il a fallu redresser la situation, ça ne s'est pas en un jour. Je veux regarder les Français en face. Tout ce que j'ai fait, c'est pour la France. 

8h35 : "la situation était grave, je ne l'ai pas suffisamment dit"

"Il y a eu une dégradation de la compétitivité des entreprises. Le rapport Gallois a souligné le mal français. J'ai pris des décisions et j'ai allégé les charges du patronat, ce qui fut difficile pour mes partenaires socialistes".

8h30 : L'interview de François Hollande commence

"Je savais quelle était la situation du pays, elle était grave. Je ne m'attendais pas à des lendemains qui chantent. Il y a une phase nécessaire de redressement. Il fallait faire les réformes . Mon combat était de remettre la France en marche. Si j'ai gagné en 2012 c'est parce que mon prédécesseur avait échoué. Les Français ne me font aucune indulgence mais je demande d'être jugé à la fin du quinquennat. Ou est l'échec ? Je me bats pour le moment pour que la croissance reparte".

8h25 : le soutien de Jean-Marc Ayrault

6 mai, date symbolique, l'occasion de rappeler mon souhait de tout faire pour assurer la réussite du quinquennat de François Hollande

— Jean-Marc Ayrault (@jeanmarcayrault) 6 Mai 2014


8h21 : Christian Jacob critique

Pour le chef de file des députés UMP à l'Assemblée nationale, les deux ans de François Hollande sont "un désastre sur le plan économique et une débâcle sur le plan politique" 

8h15 : François Hollande est arrivé dans les locaux de BFMTV/RMC
 
Le président était souriant à son arrivée dans les locaux de BFMTV/RMC. François Hollande va expliquer "concrètement" sa feuille de route dans les 3 années à venir. Il va "faire de la pédagogie" dit son entourage.
 
7h57 : Valérie Trierweiler souhaite "bonne chance" à François Hollande
 
Marraine du Secours populaire, l'ex-Première dame était l'invitée d'Europe 1 ce mardi matin à l'occasion de son déplacement en Haïti. Interrogée sur son ex-relation avec le président, elle a affirmé : "Je lui souhaite bonne chance pour les trois années qui restent. Ce n'est pas au bout de deux ans qu'on juge un quinquennat, c'est au bout de cinq ans. On jugera à ce moment-là, je lui souhaite bonne chance. (...) Je souhaite qu'il réussisse : s'il réussit, c'est la France qui réussira. Qui n'a pas envie de cela ? J'ai envie que la France réussisse".
 
7h45 : François Hollande va dresser le bilan
 

Ce matin, face aux Français sur BFMTV et RMC, "ce sera un moment d'explication, de mise en perspective, de dialogue" relève un conseiller. Au programme, indique-t-on, "les deux ans écoulés, la séquence politique actuelle et les trois ans qui se dessinent", mais également la crise ukrainienne.

7h30 : "retrouver le lien avec les Français"
 
Ses conseillers le disent : "François Hollande veut retrouver le lien avec les Français". C'est pourquoi, il a choisi cette opération médiatique d'ampleur ce mardi. Le chef de l'Etat devrait donc balayer de nombreux thèmes qui inquiètent les Français et expliciter notamment le fameux "retournement économique" qu'il escompte, comme il l'a récemment confié, pour la seconde phase de sa présidence. "Le redressement n'est pas terminé mais le retournement économique arrive" avait-il affirmé ce week-end au JDD.
 
7h20 : déplacement à Villiers-le-Bel ensuite
 
François Hollande a décidé d'être sur le terrain ce mardi. Dans la foulée de l'émission, il se rendra à Villiers-le-Bel  pour une visite hautement symbolique dans cette ville marquée par des émeutes urbaines en 2007. M. Hollande y visitera un centre de formation aux métiers de l'artisanat et dialoguera avec de jeunes apprentis.


7h15 :  François Hollande face à Jean-Jacques Bourdin dans un peu plus d'une heure

François Hollande fêtera ses deux ans à l'Elysée ce mardi matin. Le président de la République a donc décidé de marquer le coup et de faire le bilan de son action avec les auditeurs et téléspectateurs de BFMTV et de RMC Radio. Il sera donc reçu par Jean-Jacques Bourdin de 8h30 à 9h30. Il s'agit d'un événement rare à la télévision et à la radio. En effet, en deux ans, le chef de l'Etat est intervenu une seule fois, en décembre 2012 sur Europe 1 lors de sa visite d'Etat en Algérie. Le président répond par la même à une promesse qu'il aurait faite à Jean-Jacques Bourdin, dans le portrait de "M Le Magazine" consacré à l'animateur.

7h00 : dernier sondage extrêmement mauvais

François Hollande perd 5 points en un mois et retombe à 20% de cote de confiance selon le baromètre CSA pour Les Echos  et Radio Classique. Le chef de l'Etat pulvérise de 3 points le record d’impopularité d’un président en exercice. Ni le pacte de responsabilité, ni le changement de gouvernement n’ont enrayé la chute de François Hollande dans les sondages, souligne le quotidien Les Echos.

 

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yavekapa
- 07/05/2014 - 11:53
ah bon il l'a fait pour la France ?
pas pour les français en tout cas !!!!!!
Guff
- 07/05/2014 - 10:38
Comme Pétain et de Gaulle!
Tout le problème vient de ce qu'il entend par France! Je l'ai fait pour la France! La belle histoire! Ils et/ou elles disent tous et/ou toutes ça! La France reste un pays capitaliste où une petite partie des citoyens essaie de faire suer le burnous des autres et d'en tirer profit... Le pacte de solidarité... mon oeil! (et vous voyez où mon oeil est placé!). Ce type essaie de faire payer 50 milliards aux Burnous les plus aisés pour renflouer 90 milliards par an de fraude fiscale des possédants. Vous parlez d'un socialiste!
pave777
- 07/05/2014 - 10:30
@ Normal 1er.
N' oubliez surtout pas que François est célibataire, et que mettre au taf une jeune femme de 36 ans, ça alimente sa libido. Hors antenne, il lui aurait demandé, si elle voulait faire un tour en scooter !