En direct
Best of
Best of du 3 au 9 août
En direct
Déclaration

Affaires des écoutes : François Hollande veut être le garant d'une justice "incontestable"

Publié le 15 mars 2014
Le président de la République s'est exprimé pour la première fois publiquement sur l'affaire des écoutes visant Nicolas Sarkozy.
Ajouter au classeur
Vous devez être abonné pour ajouter un article à votre classeur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Lecture Zen
Vous devez être abonné pour voir un article en lecture zen.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Le président de la République s'est exprimé pour la première fois publiquement sur l'affaire des écoutes visant Nicolas Sarkozy.

François Hollande a assuré que "la justice passera", dans l'affaire des écoutes visant Nicolas Sarkozy. Il s'est exprimé sur cette affaire lors d'une conférence de presse au côté de Matteo Renzi, le nouveau président du Conseil italien, à l'Élysée.

"Je dois faire en sorte [que la justice] puisse être incontestable parce qu'elle ne peut pas être contestée", a déclaré le chef de l'Etat. Il a toutefois éludé les questions sur la date à laquelle il avait pris connaissance de ces écoutes, sur sa connaissance de leur contenu ou sur le renouvellement de sa confiance à la ministre de la Justice Christiane Taubira.

"Ma responsabilité, comme chef de l'Etat, c'est d'assurer l'indépendance de la justice", a-t-il simplement répondu.

Il a rappelé que cette indépendance était "fondée sur trois principes". Le premier est "la séparation des pouvoirs, c'est-à-dire le fait que l'exécutif n'intervienne pas sur le judiciaire". Il y "veille tout particulièrement" avec un "changement des pratiques", a-t-il assuré.

Il a poursuivi avec le "second principe", le "respect des droits de la défense. Il recevra la semaine prochaine "les avocats qui, à un moment, ont pu s'interroger sur des écoutes qui ont été décidées par la justice et par la justice seule", a-t-il rappelé.

Enfin, "le troisième principe, c'est la présomption d'innocence", a-t-il dit, notant qu'il y avait "des affaires, des noms qui sont cités, des procédures qui sont en cours" mais qu'il ne lui "appart(enait) pas de les qualifier".

Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
Le sujet vous intéresse ?
Thématiques :
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

Crise de foie, 5 fruits et légumes : petit inventaire de ces fausses idées reçues en nutrition

02.

Jean-Bernard Lévy, celui qui doit faire d’EDF le champion du monde de l’énergie propre et renouvelable après un siècle d’histoire

03.

Un été tranquille ? Pourquoi Emmanuel Macron ne devrait pas se fier à ce (relatif) calme apparent

04.

​Présidentielles 2022 : une Arabe à la tête de la France, ça aurait de la gueule, non ?

05.

Manger du pain fait grossir : petit inventaire de ces contre-vérités en médecine et santé

06.

Pourquoi l’euro pourrait bien être le prochain dommage collatéral de la guerre commerciale entre la Chine et les États-Unis

07.

Ces quatre pièges qui pourraient bien perturber la rentrée d'Emmanuel Macron (et la botte secrète du Président)

01.

« La France a une part d’Afrique en elle » a dit Macron. Non, Monsieur le Président, la France est la France, et c'est tout !

02.

​Présidentielles 2022 : une Arabe à la tête de la France, ça aurait de la gueule, non ?

03.

La saga du Club Med : comment le Club Med résiste à la crise chinoise

04.

Manger du pain fait grossir : petit inventaire de ces contre-vérités en médecine et santé

05.

Peugeot-Citroën : le lion résiste aux mutations mondiales

06.

Crise de foie, 5 fruits et légumes : petit inventaire de ces fausses idées reçues en nutrition

01.

Ces quatre pièges qui pourraient bien perturber la rentrée d'Emmanuel Macron (et la botte secrète du Président)

02.

"Une part d'Afrique en elle" : petit voyage dans les méandres de la conception macronienne de la nation

03.

« La France a une part d’Afrique en elle » a dit Macron. Non, Monsieur le Président, la France est la France, et c'est tout !

04.

​Présidentielles 2022 : une Arabe à la tête de la France, ça aurait de la gueule, non ?

05.

Quand le moisi (Jean-Michel Ribes) s'en prend à la pourriture (Matteo Salvini)

06.

Italie : quelles leçons pour la droite française ?

Commentaires (0)
Ecrire un commentaire
Vous devez être abonné pour rédiger un commentaire.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Nos articles sont ouverts aux commentaires sur une période de 7 jours.
Face à certains abus et dérives, nous vous rappelons que cet espace a vocation à partager vos avis sur nos contenus et à débattre mais en aucun cas à proférer des propos calomnieux, violents ou injurieux. Nous vous rappelons également que nous modérons ces commentaires et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à nos conditions d'utilisation.
Pas d'autres commentaires