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Que reste-t-il encore dans le pré ? Ce que la France et les Français sont devenus en s'éloignant toujours plus de leurs racines rurales

Publié le 02 février 2014
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Ces trente dernières années, la France a connu une urbanisation toujours plus importante des habitats mais aussi des esprits, selon une récente étude de l'Insee.
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Laurent Chalard est géographe-consultant. Membre du think tank European Centre for International Affairs.François Purseigle est ingénieur en agriculture et maître de conférences en sociologie agricole. Il est habilité à diriger des recherches en...
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Ces trente dernières années, la France a connu une urbanisation toujours plus importante des habitats mais aussi des esprits, selon une récente étude de l'Insee.
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Atlantico : Une récente étude de l'INSEE (voir ici) révèle la désertification continue des territoires de la "France profonde" éloignée des grands centres d'activités, un fait lié notamment au déclin de l'emploi agricole. Peut-on parler actuellement d'une "fin de la ruralité" telle que la France l'a connu pendant des siècles ?

Laurent Chalard : Contrairement à une idée reçue, la fin de la ruralité telle que la France l'a connue pendant des siècles ne date pas d'aujourd'hui, c'était déjà vrai dès les années 1970, les Trente Glorieuses ayant entraîné un processus d'urbanisation massif, qui a changé la France en profondeur. Le taux d'urbanisation atteint 73% en 1975 et n'a guère progressé depuis si l'on utilise la même définition. Concernant le pourcentage d'agriculteurs dans la population active, il n'était déjà plus que de 7,5% en 1980, et a continué de diminuer depuis. Cela fait donc bien longtemps que la France n'est plus un pays à dominante urbaine et agricole et que certains de ses territoires se sont désertifiés. 

>>>> Sur le même sujet : Pourquoi la population des campagnes n'est plus du tout la même qu'il y a 30 ans

François Purseigle : On peut parler de la fin d'une certaine ruralité. Si cette note de l'Insee démontre bien la désertification de certains territoires, dont les espaces ruraux à dominante agricole traditionnelle, il ne s'agit pas d'un déclin généralisé des campagnes françaises. Certaines parties rurales de l'Hexagone à vocation industrielles et agricoles sont effectivement en train de voir leur solde naturel s'incliner au moment où d'autres ont une démographie particulièrement dynamique, notamment sur le pourtour méditerranéen. Nombre de campagnes sont désirées. On assiste en vérité à la fin d'un certain type d'espace rural, liée au déclin continu d'activités agricoles. Dans un autre registre, on peut aussi évoquer la diffusion de modes de vie urbains dans ce que l'on appelle "nos campagnes". 

Peut-on parler de la fin d'un lent processus "d'urbanisation" des mentalités françaises ? Quelles en sont les conséquences visibles ?

Laurent Chalard : Effectivement, si cela fait quarante ans que la France est un pays largement à dominante urbaine, par contre l'urbanisation des mentalités dans les campagnes s'est faite de manière plus lente, avec l'arrivée de nouvelles populations revenant de la ville (périurbains, retraités) et l'adoption par les populations résidentes du mode de vie urbain véhiculé par les médias (à l'effet homogénéisant) et/ou les nouveaux arrivants. Les conséquences concernent par exemple les taux d'équipements en biens de consommation qui sont à peu près équivalents aux zone urbaines, voire supérieurs parfois (comme pour les automobiles) ou l'adoption des mœurs urbaines, comme le divorce ou les naissances hors mariages par exemple. Les différences sociologiques villes/campagnes ont eu tendance à s'estomper, produisant une société beaucoup plus homogène qu'au début du XX° siècle.

François Purseigle : Je parlerais plutôt d'une montée en urbanité qui est effectivement bien réelle. L'urbanité triomphe aujourd'hui, du moins elle domine, à travers ses types de consommation, ses modes de pensées jusque dans les campagnes les plus reculées. S'il reste ici et là des permanences timides de ce qu'ont été les sociétés paysannes et rurales, le territoire ne se définit plus aujourd'hui par une opposition entre ville et campagne sur le plan des modes de vie.  Cette vision classique n'est plus pertinente pour appréhender la diversité des dynamiques sociales. 

Cette évolution génère par extension une autre vision des campagnes, aujourd'hui celles-ci  sont avant tout regardées comme des lieux de résidence et non plus uniquement comme des lieux de production. Ce que l'on nomme aujourd'hui les "ruraux" sont majoritairement des ouvriers, des employés du tertiaire, tandis que les agriculteurs sont minoritaires, les modes de vie de ces derniers n'étant du reste plus tellement éloignés des urbains. Bon nombre d'exploitants agricoles, particulièrement les jeunes, ne résident plus aujourd'hui sur leur exploitation et leurs conjoints sont souvent employés dans un autre secteur. Il s'agit là d'une rupture de plus en plus nette avec la vision traditionnelle de l'exploitation à dominante familiale. 

Si nos aînés pouvait pratiquement tous se réclamer d'un parent "campagnard", c'est un fait de plus en plus rare aujourd'hui. Faut-il s'inquiéter de la perte d'un lien avec un monde qui a forgé des valeurs encore valables aujourd'hui ? 

Laurent Chalard : Les générations post-baby boom sont nées majoritairement à la ville et ont donc un rapport beaucoup plus distancié avec la campagne, qui est plus vu comme un terrain de jeu que comme le lieu de ses racines. Nous assistons donc à une recomposition des identités, qui sont désormais à dominante urbaine. Faut-il s'en inquiéter ? Il est toujours difficile de répondre à ce genre de question, dans le sens qu'il est difficile de donner une valeur positive ou négative à ces changements. Il y a cependant une perte certaine de lien avec le territoire qui peut expliquer le désintérêt d'une partie de la population française pour l'histoire de son pays.

François Purseigle : Je ne pense pas qu'il faille s'en inquiéter. Les espaces ruraux portent de nouvelles valeurs de diversité et de mixité sociale là où d'autres disparaissent. Les populations agricoles demeurent attachées à la valeur travail, d'autres ruraux mettent l'environnement au premier plan. Les mécanismes de solidarités intergénérationnelles ou professionnelles souvent associées à la structure du village paysan d'autrefois ne sont par ailleurs pas spécialement caractéristiques des espaces ruraux. L'idée que l'on est plus solidaires dans les campagnes qu'en ville relève de clichés.

En quoi la perte de la ruralité transforme-t-elle la France et les Français ?

Laurent Chalard : Les jeunes générations urbaines ont une très mauvaise connaissance de la campagne et plus globalement de la nature, avec beaucoup de stéréotypes, qu'ils soient positifs (la nature idéalisée) ou négatifs (le côté "désert"). Elles s'intéressent donc peu aux problématiques qui touchent ces espaces, ne se sentant pas concerner, ce qui peut être source de fractures entre les territoires demeurés ruraux (largement minoritaires désormais), délaissés par les élites urbaines, et le reste du pays. Il existe aussi souvent une incompréhension entre les urbains qui privilégient une gestion écologiste et de récréation des espaces ruraux et les habitants du monde rural qui s'attachent préférentiellement au maintien de l'emploi au travers d'une agriculture productiviste et de son corollaire une puissante industrie agro-alimentaire (pensons à la Bretagne intérieure).

François Purseigle : Tout d'abord une interpénétration entre des territoires qui étaient jusque là très cloisonnés. Parce que les espaces ruraux sont désormais le siège de différentes fonctions (résidentielles, récréatives, patrimoniales et de production) cela peut susciter en leur sein de nouveau conflits d'usage. Dans certains espaces, la coexistence entre une urbanité généralisée et certains agriculteurs peut générer de nouvelles controverses.  Cela  suppose que l'un des défis à relever est celui de la coexistence de populations aux intérêts parfois divergents et aux visions contradictoires quant à la gestion des espaces. 

Plus largement, les notions de proximité et de solidarité sont des composantes essentielles du monde rural et villageois. Que penser de la disparition de tels principes avec la disparition de la ruralité ?

Laurent Chalard : Ces principes ont volé en éclats depuis bien longtemps. On peut le regretter ou s'en réjouir selon les opinions des uns et des autres, mais nous ne pouvons réellement revenir en arrière. Cependant, il ne faut pas trop idéaliser la France rurale, car à côté des valeurs de proximité et de solidarité, vous aviez aussi une absence de liberté très prégnante, frein à l'innovation. C'est par les villes que le développement économique, en France comme ailleurs, est arrivé et non par les campagnes. Le maintien d'une ruralité importante a pendant la première moitié du XX° siècle plutôt constitué le symbole d'un certain retard français face à l'Angleterre ou à l'Allemagne, pays à l'urbanisation plus ancienne et plus importante, ce que les dirigeants français de l'époque ne voulaient (ou faisaient semblant de ne pas) voir, idéalisant les valeurs "paysannes" de la France avec les résultats désastreux que l'on sait.

François Purseigle : On ne saurait tellement voir dans la ruralité le refuge de valeurs anciennes, du moins sur ces dernières décennies. C'est elle, et en particulier le monde agricole, qui a été l'un des acteurs des évolutions sociales, techniques et économiques au sortir de la seconde Guerre Mondiale. Ce furent encore les agriculteurs qui embrassèrent ensuite le projet modernisateur de Michel Debré et du général de Gaulle afin de s'extraire justement de la condition paysanne et du modèle de la famille élargie. Plus encore que l'effacement de certaines racines, le sujet plus immédiat de l'emploi et de la vivacité de ces espaces me semble ainsi prioritaire. Les nouveaux enjeux qui caractérisent des espaces ruraux, liés à ces interpénétrations entre urbanité et ruralité, sont donc plus économiques que culturels.

Reste-t-il malgré tout un héritage des sociétés paysannes dans le monde contemporain ?

Laurent Chalard : L'héritage des sociétés paysannes relève essentiellement du domaine du patrimoine immobilier, de nombreuses familles héritant des biens de leurs ancêtres qui vivaient à la campagne, qui peuvent servir de résidences secondaires par exemple. En-dehors de cet élément, c'est essentiellement du folklore, que l'on a tendance à recréer par ailleurs dans l'optique d'en faire une manne touristique. Pensons par exemple à la valorisation particulièrement réussie des "racines celtes" de la Bretagne, alors que par définition les gaulois étaient tous des celtes. La Bretagne ne peut donc guère être considérée comme plus celte que d'autres régions françaises !

François Purseigle : On peut continuer à reconnaitre un investissement symbolique sur ces espaces propres à la culture et à l'histoire française. Les campagnes ont une place singulière  dans les représentations collectives. Les images des espaces ruraux fonctionnent encore comme un réservoir de valeurs symboliques autour desquelles s'est construite la société française. L'identité nationale à la française s'est forgée autour de la figure du paysan et non celle de l'ouvrier comme en Angleterre. La France a magnifié la figure paysanne. Gambetta disait ainsi que "la République serait invincible" dès lors que le paysan en auraient "chaussé les sabots" et cette phrase illustre toute une politique nationale menée à partir des années 1880, date de création du ministère de l'agriculture.

Contrairement aux pays du Nord (Grande-Bretagne, Danemark, Suède...) les espaces ruraux français ont été pensés comme les lieux où la richesse nationale matérielle et symbolique était créée. Si le relatif effacement démographique qui affecte une partie de nos régions agricoles nous interpelle tant, c'est qu'il constitue finalement un arrachement symbolique (plutôt que moral) à une vision encore présente, mais qui s'effrite de plus en plus. Pour autant, il ne doit pas nous faire oublier que nombres d'espaces ruraux sont caractérisés par une réactivation économique, démographique et résidentielle.

Propos recueillis par Théophile Sourdille 

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Commentaires (15)
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kiki08
- 02/02/2014 - 23:59
tien tien on se réveille?
l'abandon de la terre, ça aussi un jour ça peut nous couter cher .
mado83@free.fr
- 02/02/2014 - 16:38
les affamés
Les mouvement de population que l'on voit actuellement sont dus, aussi à la disette..l'aide internationale n'arrive plus à nourrir tous ces affamés des pays pauvres et des effroyables mégalopoles actuelles..la surpopulation en Afrique et en Asie est une menace pour l'Europe..moins de terres nourricières, très peu d'eau et les enfants arrivent par milliers..c'est avec les ventres creux que l'on fait les révolutions..
JBSERBIST
- 02/02/2014 - 16:07
Et si la guerre éclatait...
Il m’arrive de penser avec effroi au sort des citadins lorsque viendra la prochaine guerre, car elle viendra. Durant la dernière, nous gens des villes, avions très souvent encore des grands-parents à la campagne qui pouvaient nous ravitailler. Dans mon cas personnel, une grand-mère normande nous envoyait parfois de la viande par la poste qui arrivait, certes, légèrement avariée ; ou bien nous allions en Berry où mes grands-parents paternels parvenaient encore à se ravitailler dans les fermes. Mais à présent où les habitants des grandes cités sont totalement coupés de la terre, qu’adviendrait-il alors ? assisterions nous à une ruée sur les campagnes les citadins, tels une nuée de sauterelles, venant piller les fermes. Ou nos gouvernements, faisant comme Staline, confisqueraient-ils les récoltes pour les redistribuer aux gens des villes pour maintenir un certain ordre social. Mieux vaut peut-être ne pas y penser.