En direct
Best of
Best of du 21 au 27 mars
En direct
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

Fonctionnaires en déroute... mais que se passe-t-il dans le secteur public ?

02.

Confinement : petits trucs et astuces pour préserver la rapidité de votre accès Internet par temps de surcharge

03.

Coronavirus : ces éléments venus d’Italie qui montrent que le nombre réel de morts pourrait être 4 fois supérieur aux chiffres officiels

04.

Coronavirus : pourquoi votre groupe sanguin a une influence sur votre risque d'être infecté

05.

Procédures contre les responsables publics : ce qui sera juridiquement possible (ou pas)

06.

Attention chiffre choc : et le nombre réel de policiers pour assurer le confinement et l’ordre public dans Paris n’est plus que de...

07.

Les secrets du modèle coréen : des masques et des tests pour tout le monde, mais pas de confinement ni de vie privée

01.

Que ferons-nous de la France post-coronavirus ?

02.

Covid-19 : l'Aide sociale à l’enfance au bord de l'explosion

03.

1050 milliards pour la BCE, 700 milliards de dollars pour le budget américain, 50 milliards d’euros pour le Français… d’où vient tout cet argent ?

04.

Saint-Denis, ville ouverte : ouverte au coronavirus !

05.

Covid-19 et confinement strict : pourquoi une résurgence du virus est inévitable

06.

Fonctionnaires en déroute... mais que se passe-t-il dans le secteur public ?

01.

Coronavirus : la plus grande crise économique de tous les temps… ou pas. Car les armes existent pour la contrer

02.

Aussi inquiétante que le Covid-19, la crise de la raison ? Gourous et boucs émissaires font leur retour

03.

Chloroquine : les doutes qui pèsent sur la rigueur de l’étude du professeur Raoult expliqués par un biostatisticien

04.

Que ferons-nous de la France post-coronavirus ?

05.

Lutte contre le Coronavirus : ces failles intellectuelles qui fragilisent la méthode française

06.

Covid-19 et confinement strict : pourquoi une résurgence du virus est inévitable

ça vient d'être publié
rendez-vous > Media
Revue de presse people
Béatrice Dalle se marie à nouveau, Katy Perry & Orlando Bloom décalent; Daniel Craig veut tout claquer avant de mourir; Kim Kardashian : sex-exploitée par sa mère ?; Angelina Jolie repart en guerre contre Brad
il y a 16 min 18 sec
light > Culture
Fin du confinement ?
Olivier Py reste optimiste pour la prochaine édition du Festival d’Avignon en juillet 2020
il y a 11 heures 26 min
décryptage > Culture
Atlanti Culture

"La fin de l'amour" d'Eva Illouz : quand Tinder, grand centre commercial de rencontres, détrône la cour amoureuse

il y a 12 heures 45 min
pépites > International
Lutter contre un retour du virus
Covid-19 : la Chine décide de fermer temporairement ses frontières aux étrangers
il y a 15 heures 56 min
light > France
Changement d’heure
Malgré le confinement, n’oubliez pas le passage à l’heure d’été ce week-end
il y a 17 heures 41 min
pépites > Politique
Face à la vague
Covid-19 : Edouard Philippe alerte contre "la vague extrêmement élevée" qui "déferle"
il y a 18 heures 41 min
décryptage > Politique
Ami entends-tu...

Et Didier Guillaume lança un appel à l'armée des ombres !

il y a 20 heures 4 min
pépites > Europe
Nouvelle personnalité
Royaume-Uni : le Premier ministre Boris Johnson a été testé positif au coronavirus
il y a 20 heures 44 min
décryptage > Politique
Conséquences politiques

Philippe Gosselin : "Nous avons refusé que l’équivalent des pleins pouvoirs soient votés pour le Premier ministre. Mais nous devons rester vigilants"

il y a 22 heures 49 min
décryptage > Justice
Responsabilités

Procédures contre les responsables publics : ce qui sera juridiquement possible (ou pas)

il y a 23 heures 15 min
décryptage > Santé
Nembro

Coronavirus : ces éléments venus d’Italie qui montrent que le nombre réel de morts pourrait être 4 fois supérieur aux chiffres officiels

il y a 31 min 50 sec
pépites > International
ONG
SOS Chrétiens d'Orient : libération de trois otages français en Irak
il y a 12 heures 12 min
pépite vidéo > France
Victimes françaises
Covid-19 : "les visages d’une tragédie"
il y a 14 heures 53 min
pépites > Politique
Deux semaines de plus
Coronavirus : Edouard Philippe officialise le prolongement du confinement jusqu’au 15 avril
il y a 16 heures 22 min
pépites > Religion
"Urbi et Orbi"
Vatican : le pape François va présider une prière planétaire et bénir le monde entier face au Covid-19
il y a 18 heures 6 min
rendez-vous > Consommation
Atlantic-tac
Quand le bulldog baille et quand les clous d’or piquent le ciel : c’est l’actualité reconfinée des montres
il y a 19 heures 17 min
pépite vidéo > Santé
Immense tristesse
Julie, 16 ans, est la plus jeune victime du Covid-19 en France
il y a 20 heures 14 min
décryptage > Europe
Commission européenne

Union européenne : l’intérêt général otage des bien-pensants ?

il y a 21 heures 46 min
décryptage > Social
Impact de la crise sanitaire

Fonctionnaires en déroute... mais que se passe-t-il dans le secteur public ?

il y a 23 heures 4 min
décryptage > Politique
Effet boule de neige

Le gouvernement est-il allergique au principe de responsabilité ?

il y a 23 heures 37 min
Perspectives

2014, l'année du quitte ou double pour l'économie mondiale

Publié le 02 janvier 2014
Changement de tête à la Fed, poursuite des abenomics, dogmatisme à la française... Marc Touati, économiste et président fondateur du cabinet ACDEFI, livre son analyse sur les perspectives économiques de 2014.
Marc Touati est économiste et président fondateur du cabinet ACDEFI (aux commandes de l'économie et de la finance). Il s'agit du premier cabinet de conseil économique et financier indépendant au service des entreprises et des professionnels.Il a lancé...
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Marc Touati
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Marc Touati est économiste et président fondateur du cabinet ACDEFI (aux commandes de l'économie et de la finance). Il s'agit du premier cabinet de conseil économique et financier indépendant au service des entreprises et des professionnels.Il a lancé...
Voir la bio
Ajouter au classeur
Vous devez être abonné pour ajouter un article à votre classeur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Lecture Zen
Vous devez être abonné pour voir un article en lecture zen.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Changement de tête à la Fed, poursuite des abenomics, dogmatisme à la française... Marc Touati, économiste et président fondateur du cabinet ACDEFI, livre son analyse sur les perspectives économiques de 2014.

Que souhaiter pour l’année à venir sur le front économique et financier ? Vaste question. Soyez tout d’abord rassurés : 2014 se présente d’ores et déjà sous de bons auspices. En effet, elle devrait être marquée par une croissance mondiale forte, d’environ 4%. Et ce notamment grâce aux habituelles locomotives chinoises et américaines. Le PIB de l’Empire du milieu devrait ainsi croître de 8% et celui de l’Oncle Sam de 3%.

Pour ce dernier, l’évolution de la politique monétaire restera la clé de l’année 2014. En effet, après avoir baissé ses taux directeurs à zéro dès 2009, puis les avoir maintenus à ce plancher depuis et avoir actionné à trois reprises la planche à billets, la Réserve fédérale doit désormais retirer sa perfusion, sous peine d’engager l’économie américaine dans une phase de trappe à liquidités incurable, comme cela s’est observé au Japon pendant vingt ans. De plus, les largesses de la Fed commencent à alimenter une bulle financière qui pourrait faire mal lors de son dégonflement ou a fortiori de son éclatement. Il faudra donc assez rapidement inverser cette tendance dangereuse en 2014.

Après avoir sauvé l’Amérique, Ben Bernanke a déjà préparé le terrain le 18 décembre dernier, tout en se gardant bien de prendre des mesures trop abruptes à un mois d’une retraite bien méritée. C'est donc à "Mamie" Yellen que reviendra la lourde tâche de couper la perfusion ou du moins de la réduire, vraisemblablement à partir du printemps-été 2014. Une vague de remontée des taux longs et de correction baissière des marchés boursiers devrait alors s’imposer. Elle ne sera néanmoins que temporaire, dans la mesure où la croissance américaine devrait résister et où l’économie chinoise devrait rester soutenue.

Quant au Japon, il devrait poursuivre sa lente sortie des enfers de la déflation, notamment grâce à un yen plus faible et à un policy mix (politique monétaire et budgétaire) toujours très accommodant. Pour autant, avec une dette de plus de 240% du PIB, il ne faut pas rêver : le Japon pourra certes renouer durablement avec une croissance d’environ 1,5%, mais n’aura plus les moyens de redevenir une locomotive de la croissance mondiale. De quoi rappeler que l’Empire du soleil levant paiera encore longtemps ses erreurs stratégiques des années 1990, en particulier un yen trop fort. Une leçon que les Européens devraient méditer.

Et justement sur ce point, après deux ans de recul, la zone euro devrait enfin enregistrer une variation positive de sa richesse, ce qui ne s’est donc plus produit depuis 2011. Mais, là aussi, ne rêvons pas, cette croissance ne dépassera pas la barre des 1%. Il faut dire qu’avec un euro à plus de 1,37 dollar, l’amélioration conjoncturelle du second semestre 2013 et les perspectives relativement favorables pour 2014 sont déjà en danger.

C’est d’ailleurs la raison pour laquelle l’euro devra forcément reprendre le chemin de la baisse. Selon nous, il reviendra ainsi progressivement vers son niveau d’équilibre, en l’occurrence 1,20 dollar pour un euro. Ne l’oublions pas : tant que ce ne sera pas le cas, la croissance restera faible et la rechute menacera la zone euro.

Dans ce cadre, la crise de la dette publique pourrait revenir un peu partout et en particulier en France, qui reste le seul pays de la zone euro à refuser de moderniser son économie. En effet, alors que tous ses voisins, y compris ceux du sud, ont réussi à réduire le poids des dépenses publiques dans leur PIB et à contenir leur pression fiscale, tout en fluidifiant leur marché du travail, l’Hexagone continue d’être guidé par le dogmatisme et nie les évidences.

Les chiffres parlent d’eux-mêmes : alors que le ratio dépenses publiques/PIB est de 57,1% dans l’Hexagone (le niveau le plus élevé de la zone euro juste derrière la Finlande avec 57,8%) et pourrait même atteindre un nouveau record historique en 2014, il n’est « que » de 49,8% pour l’UEM dans son ensemble et de 44,8% en Allemagne. Les niveaux observés dans les pays « en crise » sont également bien loin du nôtre : 51% en Italie, 48% au Portugal, 47% en Grèce, 45% en Espagne et 42% en Irlande.

A l’évidence, nous sommes loin du compte et même si la France se targue d’avoir le meilleur modèle social du monde, avec un taux de chômage à 11%, une pauvreté en expansion, des inégalités croissantes et des plans de licenciements en développement permanent, il faudrait peut-être redescendre sur terre et arrêter de se voiler la face. Les atermoiements gouvernementaux autour de la baisse factice du chômage montrent que malheureusement, le dogmatisme et le déni de réalité ont la vie longue.

Certes, jusqu’à présent, les marchés obligataires n’ont pas trop pris ombrage de cette stratégie suicidaire. Cependant, 2014 pourrait bien être marquée par une nette remontée des taux d’intérêt des obligations d’Etat un peu partout dans le monde développé et surtout en France. Le taux des OAT à dix ans pourrait ainsi se rapprocher des 4% d’ici l’automne. Un cercle pernicieux « désinvestissement-récession-chômage » s’en suivrait, plongeant l’Hexagone dans une crise sociétale sans précédent.

La question est donc de savoir si les dirigeants du pays auront alors le courage de faire un virage à 180 degrés et de mener enfin les réformes structurelles qui s’imposent depuis vingt ans et qui n’ont toujours pas été mises en place. Si tel est le cas, la France pourra sortir de la crise. Ce faisant, l’Allemagne serait certainement prête à mettre de l’eau dans son vin (ou plutôt dans sa bière), acceptant un euro moins fort et une BCE encore plus conciliante. Dans ce cadre, la zone euro retrouverait enfin le chemin de la crédibilité et de la croissance forte. C’est là le principal vœu que je forme pour 2014 : que le « quitte ou double » qui va se jouer dans l’Hexagone et pour l’ensemble de l’Europe devant nos yeux trouve une issue favorable…

Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

Fonctionnaires en déroute... mais que se passe-t-il dans le secteur public ?

02.

Confinement : petits trucs et astuces pour préserver la rapidité de votre accès Internet par temps de surcharge

03.

Coronavirus : ces éléments venus d’Italie qui montrent que le nombre réel de morts pourrait être 4 fois supérieur aux chiffres officiels

04.

Coronavirus : pourquoi votre groupe sanguin a une influence sur votre risque d'être infecté

05.

Procédures contre les responsables publics : ce qui sera juridiquement possible (ou pas)

06.

Attention chiffre choc : et le nombre réel de policiers pour assurer le confinement et l’ordre public dans Paris n’est plus que de...

07.

Les secrets du modèle coréen : des masques et des tests pour tout le monde, mais pas de confinement ni de vie privée

01.

Que ferons-nous de la France post-coronavirus ?

02.

Covid-19 : l'Aide sociale à l’enfance au bord de l'explosion

03.

1050 milliards pour la BCE, 700 milliards de dollars pour le budget américain, 50 milliards d’euros pour le Français… d’où vient tout cet argent ?

04.

Saint-Denis, ville ouverte : ouverte au coronavirus !

05.

Covid-19 et confinement strict : pourquoi une résurgence du virus est inévitable

06.

Fonctionnaires en déroute... mais que se passe-t-il dans le secteur public ?

01.

Coronavirus : la plus grande crise économique de tous les temps… ou pas. Car les armes existent pour la contrer

02.

Aussi inquiétante que le Covid-19, la crise de la raison ? Gourous et boucs émissaires font leur retour

03.

Chloroquine : les doutes qui pèsent sur la rigueur de l’étude du professeur Raoult expliqués par un biostatisticien

04.

Que ferons-nous de la France post-coronavirus ?

05.

Lutte contre le Coronavirus : ces failles intellectuelles qui fragilisent la méthode française

06.

Covid-19 et confinement strict : pourquoi une résurgence du virus est inévitable

Commentaires (8)
Ecrire un commentaire
Vous devez être abonné pour rédiger un commentaire.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Nos articles sont ouverts aux commentaires sur une période de 7 jours.
Face à certains abus et dérives, nous vous rappelons que cet espace a vocation à partager vos avis sur nos contenus et à débattre mais en aucun cas à proférer des propos calomnieux, violents ou injurieux. Nous vous rappelons également que nous modérons ces commentaires et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à nos conditions d'utilisation.
fms
- 02/01/2014 - 17:22
détruire le modèle social français ne sert à rien...
pour relancer l'économie française.
Un euro à 1,20 dollar sera largement suffisant pour redonner de la croissance par les exportations. Aucune nécessité de plonger les français dans la pauvreté par l'austérité pour cela.
jerem
- 02/01/2014 - 16:27
LE voeu 2014 pour Touati dit la rengaine 2/2
Mais il ya aussi la big society du pipauteur et de son maire cameron et son boris .
de 43% en 2007 a 48% en 2012 apres un pic a 50% en 2010... alors oui cela fait un ecart de 9 point avec la france .... Et si on parlait de ce qu'on y met dans les dépenses publiques .....

Les dépenses publiques ce sont notamment et meme pour une énorme part , les dépenses de santé et les pensions de retraites .

Mais de quelles retraites ? uniquement celle issu des systemes non par capitalisation ....

Et quel miracle , en france leur part est proche de zero et les retraites représentent 13% du pib soit don 13 parmi les 57%

alors qu'en UK les retraites représentent 13% mais seuls 50% sont issus du public le reste provenant des assurances privées par capitalisation ....

Dites donc : 57% -13% = 44%
a comparer avec 48% - 7% = 41%

Tient soudain l'ecart monstrueux devient nettement plus comparable quand on regarde ce qu'il y a dans les dépenses publiques....

Mais evidemment touati est aussi un vendeur de retraite par capitalisation et ne va pas nous décortique les chiffres .... ce serait trop demander d'un economiste
jerem
- 02/01/2014 - 16:22
LE voeu 2014 pour Touati dit la rengaine 1/2
En 2014, on souhaite vivement que les rabacheurs d'approximations motviées par des ideologies personnelles pour vendre dans le sens du vent des conseils en tout genre , soient ramenés à la vie , la vraie , celle qui a deux yeux , deux oreilles , deux bras , deux jambes et qui ne passent pas des truchements partisans .

Les 57% de dépenses publiques francaises .... seule derriere la finlande.

http://epp.eurostat.ec.europa.eu/tgm/table.do?tab=table&init=1&plugin=0&language=fr&pcode=tec00023

le danemark ; qui a vu les siennes passer de 2007 a 2012 de 51% a 59%
mais suivent aussi la belgique (dont un baquier de la saxo banque nosu faisait l'article par sa lettre au pere noel ici meme)
55% en 2012 pour 48% en 2007.

l'italie passée de 2007 a 2012 de 48 a 51% et on nous bassine avec la reussite de monti et les reformes structurelle necessaires du pays de la botte.

Mais il ya aussi la big society du pipauteur et de son maire cameron et son boris .
de 43% en 2007 a 48% en 2012 apres un pic a 50% en 2010... alors oui cela fait un ecart de 9 point avec la france .... Et si on parlait de ce qu'on y met dans les dépenses publiques .....