En direct
Best of
Best of du 28 novembre au 4 décembre
En direct
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

Record de cagnotte pour l’EuroMillions : et au fait, voilà ce que font les vrais riches quand ils ont 200 millions devant eux

02.

Macron skie français

03.

Trois étranges monolithes métalliques de 3 m de haut sont apparus aux Etats-Unis et en Roumanie

04.

Pour une Charte de l'Islam de France : la primauté des lois françaises sur la charia n'est pas négociable

05.

Brexit : qui de Londres ou de Bruxelles (et de Paris...) prend le plus grand risque dans le bras de fer ?

06.

Une recherche en psychologie montre l'intérêt des discussions devant la machine à café

07.

Loi de Dieu ou loi de la République ? Ce que Jean-Luc Mélenchon feint de ne pas comprendre sur la différence entre l’islam politique et les autres religions

01.

"Covid partouze" dans le centre de Bruxelles: la police a interpellé 25 personnes dont un député européen qui a tenté de fuir

02.

Karine Le Marchand & Stéphane Plaza s’installent ensemble (elle pète, il ronfle); Jalil & Laeticia Hallyday aussi (mais sont moins bruyants); Yannick Noah retrouve l’amour; Geneviève de Fontenay : petite retraite mais grosse dent (contre Sylvie Tellier)

03.

Emmanuel Macron et la majorité sont-ils en train de perdre à vitesse grand V l’argument de leur supériorité morale et démocratique face au RN ?

04.

Violences et police : quand la droite confond l'ordre et les libertés et se tire une balle dans le pied (électoral)

05.

Explosif : la dette française, 2700 milliards à la fin 2020. Mais qui va payer, quand et comment ?

06.

Record de cagnotte pour l’EuroMillions : et au fait, voilà ce que font les vrais riches quand ils ont 200 millions devant eux

01.

Valéry Giscard d’Estaing, le plus grand président de la Ve République après De Gaulle

02.

Violences et police : quand la droite confond l'ordre et les libertés et se tire une balle dans le pied (électoral)

03.

Socle citoyen : l’Assemblée nationale vote pour l’exploration d’un revenu universel qui ne dit pas son nom mais demeure une très bonne idée

04.

Covid-19 : Et si la première cible à convaincre de l’efficacité du vaccin étaient les médecins et soignants eux-mêmes ?

05.

Noël : Emmanuel Macron envisage des « mesures restrictives et dissuasives » pour les Français qui voudraient skier à l'étranger

06.

Emmanuel Macron et la majorité sont-ils en train de perdre à vitesse grand V l’argument de leur supériorité morale et démocratique face au RN ?

ça vient d'être publié
décryptage > Culture
Atlanti Culture

"Qui veut risquer sa vie la sauvera (Mémoires)" de Jean-Pierre Chevènement : heureux qui comme Chevènement a eu plusieurs vies dans sa vie en maintenant la même trajectoire. Un panorama exhaustif de l’histoire de notre pays de 1962 à 2019

il y a 8 heures 40 min
décryptage > Culture
Atlanti Culture

"Rachel et les siens" de Metin Arditi : un roman superbe et, évidemment, bouleversant, La Palestine, Israël, le XXe siècle...

il y a 9 heures 32 min
pépites > Politique
Brut.
Emmanuel Macron : « Je n'ai pas de problème à répéter le terme de violences policières mais je le déconstruis »
il y a 13 heures 57 min
rendez-vous > Consommation
Atlantic-tac
Quand les bracelets se noient dans le marc de raisin et quand les tortues ont l’accent italien : c’est l’actualité décembriste des montres
il y a 15 heures 26 min
light > Loisirs
Bingo
La popularité croissante de “All I Want for Christmas is You” montre que l'industrie de la musique valorise les vieilles chansons
il y a 17 heures 59 min
light > Insolite
Bizarre
Trois étranges monolithes métalliques de 3 m de haut sont apparus aux Etats-Unis et en Roumanie
il y a 20 heures 1 min
light > Social
Convivial et efficace
Une recherche en psychologie montre l'intérêt des discussions devant la machine à café
il y a 20 heures 29 min
pépites > Economie
Coronavirus
Le Fonds de solidarité universel s'arrêtera le 31 décembre annonce Bruno Le Maire
il y a 21 heures 13 min
décryptage > France
Vive nous

Macron skie français

il y a 21 heures 30 min
décryptage > Société
Placements privilégiés

Record de cagnotte pour l’EuroMillions : et au fait, voilà ce que font les vrais riches quand ils ont 200 millions devant eux

il y a 21 heures 40 min
décryptage > Culture
Atlanti Culture

"Femmes puissantes" de Léa Salamé : curiosité et plaisir à la lecture des aveux (en toute honnêteté…) de 12 personnalités féminines, découvrir leur force intérieure, leur parcours, leur influence

il y a 9 heures 1 min
pépite vidéo > Politique
Interview
Retrouvez l’intégralité de l’entretien d’Emmanuel Macron accordé à Brut
il y a 10 heures 31 min
pépites > International
Rebondissement
Ziad Takieddine a été arrêté au Liban
il y a 15 heures 6 min
décryptage > Europe
Négociations

Brexit : qui de Londres ou de Bruxelles (et de Paris...) prend le plus grand risque dans le bras de fer ?

il y a 16 heures 55 min
décryptage > France
Article 24

Police, manifestants et libertés publiques : les images de violence servent-elles la Vérité... ou de munitions aux combattants de nos guerres idéologiques ?

il y a 19 heures 54 min
pépite vidéo > Economie
Commerçants face à la crise
Nouveau calendrier : Bruno Le Maire confirme le report des soldes d'hiver au 20 janvier prochain
il y a 20 heures 21 min
rendez-vous > Religion
Géopolitico-scanner
Pour une Charte de l'Islam de France : la primauté des lois françaises sur la charia n'est pas négociable
il y a 21 heures 6 min
pépites > Economie
Voyage moins cher
La SNCF envisage de plafonner le prix des billets de TGV en seconde classe
il y a 21 heures 25 min
pépites > Politique
Scandale
Dominique Strauss-Kahn annonce la sortie d'un documentaire sur sa vie à l'automne 2021
il y a 21 heures 39 min
décryptage > Science
Espace

ClearSpace-1 : l’opération anti-débris spatiaux qui sauvera nos satellites (et nos GPS)

il y a 21 heures 57 min
© Reuters
Selon le "Financial Times", Peugeot et Dongfeng viennent de conclure un accord de 3 à 4 milliards d’euros.
© Reuters
Selon le "Financial Times", Peugeot et Dongfeng viennent de conclure un accord de 3 à 4 milliards d’euros.
Les envahisseurs sont parmi nous

Et les Chinois prirent le (demi) volant de Peugeot… La lourde responsabilité de la BCE dans la grande braderie de l'industrie française

Publié le 12 décembre 2013
Dongfeng Motor, géant de l’industrie automobile chinois, serait parvenu à un accord avec Peugeot. Selon le "Financial Times", la famille Peugeot perdrait le contrôle de l’entreprise, alors que l’État Français et Dongfeng prennent la main. Cet accord représente un montant de 3 à 4 milliards d’euros.
Nicolas Goetzmann
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Nicolas Goetzmann est responsable du pôle Economie pour Atlantico.fr. Il est l'auteur chez Atlantico Editions de l'ouvrage :
Voir la bio
Ajouter au classeur
Vous devez être abonné pour ajouter un article à votre classeur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Lecture Zen
Vous devez être abonné pour voir un article en lecture zen.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Dongfeng Motor, géant de l’industrie automobile chinois, serait parvenu à un accord avec Peugeot. Selon le "Financial Times", la famille Peugeot perdrait le contrôle de l’entreprise, alors que l’État Français et Dongfeng prennent la main. Cet accord représente un montant de 3 à 4 milliards d’euros.

Atlantico : Selon le Financial Times, Peugeot et Dongfeng viennent de conclure un accord de 3 à 4 milliards d’euros, qui aura pour conséquence de faire perdre le contrôle de la société à la famille Peugeot. Quelles sont les causes de cette situation ?

Nicolas Goetzmann : Peugeot est véritablement le symbole du phénomène macroéconomique qui est à l’œuvre en Europe depuis l’entrée en crise. Bien évidemment les erreurs stratégiques, dont le manque de dépenses en innovation, ont largement pesé dans la débâcle actuelle du groupe et l’obligent à prendre cette position défensive, car il s’agit bien d’un sauvetage. Mais Peugeot n’est pas qu’un symbole, c’est surtout 100 000 employés en France.

Pour comprendre cette situation il faut avoir à l’esprit que Peugeot dépend presque entièrement du marché automobile européen, et notamment des pays du sud de l’Europe : France, Italie, Espagne, ou encore le Portugal. Ses concurrents allemands sont également positionnés sur ces marchés, mais sont aussi fortement présents sur les marchés émergents, notamment Volkswagen qui détient 20% du marché chinois.

Alors à partir de ce constat, il faut se rendre compte que Peugeot dépend presque entièrement de la demande européenne c’est-à-dire du bon vouloir de la politique monétaire de la BCE. Volkswagen est par contre tributaire d’autres marchés qui dépendent d’autres banques centrales, et ces banques soutiennent largement la demande, la Chine, les États-Unis par exemple qui sont des marchés gigantesques.

A partir de ce constat, soit on fait le reproche à Peugeot d’avoir mis tous ses œufs dans le marché européen tout en acceptant que la BCE ravage l’industrie, soit on fait attaque directement la BCE pour qu’elle puisse soutenir la demande intérieure européenne, comme le font tous les autres pays du monde.

Cette situation est scandaleuse, il est peut-être temps de comprendre que la politique menée par la BCE comprime l’activité économique bien en deçà de son potentiel. Si nous avions une banque centrale comme les autres, c’est-à-dire  une banque qui  adapte la demande intérieure au potentiel de l’économie, Peugeot vivrait, et ce sans besoin de perfusion. Au lieu de cela, Peugeot est aujourd’hui bradé dans un accord qui consiste à transférer la technologie du premier producteur français à Dongfeng Motor, et à produire des véhicules destinés au marché chinois.

Le déclin industriel est-il une fatalité pour la France ?

Dans les conditions actuelles, ce n’est même pas une fatalité, c’est un projet. Les dirigeants politiques constatent jour après jour le déclin industriel, la perte d’emplois, la précarisation de la société, la stagnation des salaires, l’explosion du chômage, et aucune question n’est posée sur la cause de ce phénomène. Il y a une acceptation du déclin qui est en marche. C’est-à-dire que par un curieux mécanisme, nous trouvons normal de décliner, parce que nous estimons que le temps est venu de manger notre pain noir. Ce déclinisme est une blague, il n’y a aucune raison objective à une telle situation, il n’y a qu’une cause qui est l’absence de réflexion sur le rôle de la politique monétaire dans une économie. Il semblerait que le transfert de souveraineté monétaire vers la BCE ait engendré un arrêt pur et simple de toute réflexion sur ce sujet.

Aux États-Unis, le débat est d’une extraordinaire vivacité depuis l’entrée en crise, et l’approche monétaire y a été bouleversée. Grâce à ce sursaut, les États-Unis repartent avec un taux de croissance de 3,6% pour le dernier trimestre et un taux de chômage de 7%.

Est-il possible de réfléchir sérieusement sur ce sujet ? Et bien non, car réfléchir sur la politique monétaire serait un outrage porté à l’euro, à la construction européenne et à la paix dans le monde. Le blocage est phénoménal, alors que la recherche académique du monde entier a pu pointer les déficiences monétaires au cœur de la crise, nous restons sourds. Le Japon, l’Australie, le Canada, le Royaume Uni, les États-Unis…ils agissent tous, et l’Europe se drape dans la position méprisante de celui qui sait mieux que les autres. Pendant ce temps, tout le monde est reparti vers la croissance, tandis que l’Europe s’approche doucement de l’abîme.

Quelles sont les leviers que la France, et l’Europe peuvent actionner pour enrayer ce phénomène ?

Déjà il faudrait comprendre ce qui se passe. C’est-à-dire poser le diagnostic macroéconomique qui convient, celui d’une crise monétaire. Cela était le cas en 1929, c’est également le cas du Japon de 1997, et le cas de la grande récession de 2008. Une fois le diagnostic posé, ce n’est pas très compliqué en théorie mais une sérieuse discussion au niveau européen devra s’imposer. Il faut modifier les statuts de la Banque centrale européenne, et lui donner un double objectif, comme aux États-Unis, stabilité des prix et recherche du plein emploi.

En modifiant son objectif, la banque n’aura d’autre choix que de mettre en action un immense plan de relance monétaire qui viendra restaurer l’activité économique européenne vers son niveau potentiel. L’Europe a perdu environ 20% de PIB depuis l’entrée en crise, si l’on tient compte de ce potentiel. Avec ça, il ne faut pas s’étonner de constater un tel niveau de chômage ou comme j’ai pu le lire, une tiers-mondisation de la Grèce qui compte 20% de sa population dans une situation de pauvreté "dure".  Les dirigeants européens doivent se rendre compte qu’il n’y a pas d’avenir pour l’euro si les statuts ne sont pas modifiés. Il ne s’agit pas d’un caprice, il s’agit de survie. 

Pour en savoir plus sur ce sujet, lisez le nouveau livre de Nicolas Goetzmann : Sortir l'Europe de la crise : le modèle japonais, (Atlantico éditions), 2013. Pour acheter ce livre, cliquez ici.

Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
Commentaires (17)
Ecrire un commentaire
Vous devez être abonné pour rédiger un commentaire.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Nos articles sont ouverts aux commentaires sur une période de 7 jours.
Face à certains abus et dérives, nous vous rappelons que cet espace a vocation à partager vos avis sur nos contenus et à débattre mais en aucun cas à proférer des propos calomnieux, violents ou injurieux. Nous vous rappelons également que nous modérons ces commentaires et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à nos conditions d'utilisation.
la saucisse intello
- 13/12/2013 - 06:46
Quand un bourreau normal vous pend.........
Il ouvre la trappe, vous tombez d'une certaine hauteur, les cervicales se brisent et hop, c'est terminé (pendaison longue corde). Ou alors, il vous décolle juste les pieds du sol et vous laisse tranquillement agoniser (pendaison corde courte). Le bourreau chinois, c'est différent : Il vous pend trés consciencieusement mais de temps en temps il vous met un tabouret sous les pieds pour vous permettre de reprendre votre respiration. Et ainsi, le "spectacle" peut durer.....durer.....durer............Et pour Peugeot, ça n'a pas encore fini de durer, au contraire ! Par contre pour la c.g.t : Pas de tabouret et longue corde !.........Claaaaac !
ignace
- 13/12/2013 - 01:30
nEtRICk ou l'exil mental du megalo..l'air suisse..certainement
troiscentsalheure le FN votre part a les moyens!!!!!!!!!
et dire que Peugeot compte s'associer avec ce nouveau retour sauvé par le collectivisme américain!!!!
http://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/automobile/20131029trib000793062/dix-milliards-de-dollars-le-cout-du-sauvetage-de-gm-allie-de-psa-pour-l-etat-americain.html
Cher, le sauvetage de General Motors en quasi-faillite en 2009! Selon un rapport remis au Congrès, il aurait coûté près de dix milliards de dollars ( 7 milliards d'euros) à l'Etat fédéral.
Chantre de l'ultra-libéralisme pendant des décennies, GM n'a dû son salut qu'à l'intervention in extremis de l'Etat américain. Il pu aussi à cette occasion se délester de ses actifs "pourris", licencier des dizaines de milliers de salariés et fermer plusieurs usines aux Etats-Unis, après avoir cumulé 90 milliards de dollars (60 milliards d'euros) de pertes cumulées, un record!
vangog
- 13/12/2013 - 00:55
La BCE est l'aboutissement d'une synthèse impossible...
qui s'est muée en erreur historique...
Le compromis entre une social-démagogie immigrationniste et égalitariste et un marché anciennement libre a tué ce marché, lui imposant les règles arbitraires de technocrates pervertis par une idéologie passéiste.
La BCE est l'instrument de cette perversité, incapable de changer les règles absurdes qu'il s'est lui-même imposé, compromis impossible entre la contrainte dogmatique et la Liberté des échanges.
Avant la chute du mur, la contrainte dogmatique prospérait à l'Est, sans menace réelle, alors que l'Ouest créait le marché libre, immense construction libérale qui prospérait sans obstacle, elle-aussi.
Puis les apprentis-sorciers Bruxellois ont tenté de fusionner les deux systèmes en un seul, dont la BCE fut le fruit pourri.
Seuls les pays qui reviendront à l'origine d'Europe, éviteront leur pourrissement...des pays indépendants, unis par un même idéal de Liberté et des traités bilatéraux librement consentis, sans les contraintes Bruxelloises contre-nature!