En direct
Best of
Best of du 14 au 20 septembre
En direct
Flash-actu
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

SDF : Ophélie Winter à la rue !; Laeticia Hallyday exhibe son nouvel homme à Paris, Valérie Trierweiler le sien dans Match; Rihanna d'humeur bébé, Liane Foly qu’on lui passe tous ses caprices; La reine bat froid à Meghan

02.

L’hiver 2020 sera-t-il aussi froid que le prévoit une équipe d’experts météorologistes britanniques ?

03.

Elle est réservée aux "femmes, meufs, gouines, personnes trans, intersexes, non binaires"

04.

Un CRS frappe violemment un Gilet Jaune

05.

Véhicules propres : la Chine abandonne l'électrique pour miser sur la voiture à hydrogène

06.

Comment la méritocratie a transformé nos vies en une (pénible) compétition sans fin

07.

Derrière les feux en Amazonie, la guerre commerciale entre la Chine et les Etats-Unis

01.

Trois petites leçons que l'on peut tirer de la crise économique européenne...

01.

L’hiver 2020 sera-t-il aussi froid que le prévoit une équipe d’experts météorologistes britanniques ?

02.

L'Ifop révèle une enquête sur la population musulmane en France

03.

L’imposture psychosomatique comme prétendu diagnostic (de secours) de maladies complexes

04.

Ces 3 questions pièges de tout débat sur l’immigration en France

05.

Les avantages et les bienfaits d'une éducation conservatrice pour nos enfants face à la faillite éducative contemporaine

06.

600 milliards perdus pour cause de mauvais investissements : mais au fait, quels sont les placements intelligents simples à mettre en place ?

01.

Grève mondiale pour le climat : ces confusions qui polluent le débat public sur les défis environnementaux

02.

Patatras : l’étude phare qui niait l’existence de notre libre arbitre à son tour remise en question

03.

Selon le président la Conférence des Évêques de France, les citoyens "inquiets" du projet de loi bioéthique ont le "devoir" de manifester le 6 octobre

04.

Ces 3 questions pièges de tout débat sur l’immigration en France

05.

Pourquoi LREM pourra difficilement échapper à son destin de “parti bourgeois” quels que soient ses efforts

06.

Le moment Xavier : quel logiciel pour construire le bertrandisme ?

ça vient d'être publié
pépite vidéo > Culture
Emotion
Le coq de Notre-Dame de Paris est exposé pour les Journées du patrimoine
il y a 8 heures 28 min
pépite vidéo > Social
Infiltration
Les images de la Marche pour le climat perturbée par les black blocs
il y a 9 heures 34 min
pépite vidéo > International
Bruit des bottes
Les Etats-Unis vont envoyer des renforts militaires dans le Golfe après les attaques en Arabie saoudite
il y a 12 heures 25 sec
pépite vidéo > Media
Rivalité
Valérie Trierweiler confirme que Ségolène Royal avait exigé son départ de la rédaction de "Paris Match"
il y a 13 heures 14 min
pépites > Social
Mobilisation
Gilets jaunes : 163 interpellations à Paris, des black blocs ont perturbé la manifestation pour le climat
il y a 15 heures 38 min
décryptage > Religion
Bonnes feuilles

Les défis de l'Eglise face à la mutation de la société française

il y a 18 heures 3 min
décryptage > France
Bonnes feuilles

Cette accumulation de tâches qui poussent à bout nos agriculteurs

il y a 18 heures 9 min
décryptage > Economie
Atlantico-Business

Et les métiers qui inspirent le plus de confiance sont…

il y a 18 heures 31 min
décryptage > High-tech
Opacité

Ces algorithmes dont on ne sait rien alors qu’ils régissent nos vies

il y a 19 heures 13 min
rendez-vous > People
Revue de presse people
SDF : Ophélie Winter à la rue !; Laeticia Hallyday exhibe son nouvel homme à Paris, Valérie Trierweiler le sien dans Match; Rihanna d'humeur bébé, Liane Foly qu’on lui passe tous ses caprices; La reine bat froid à Meghan
il y a 20 heures 3 min
pépites > Social
Maintien de l'ordre
Incidents en marge de la Marche pour le climat : la préfecture estime avoir "maîtrisé" la situation
il y a 9 heures 4 min
pépites > High-tech
Révolution
Google affirme avoir atteint la "suprématie quantique"
il y a 11 heures 28 min
light > Insolite
"La vérité est ailleurs"
Echec de l'invasion de la zone 51
il y a 12 heures 19 min
light > Sport
Débuts prometteurs
Coupe du monde de rugby au Japon : première victoire pour le XV de France face à l'Argentine (23-21)
il y a 14 heures 27 min
décryptage > Société
"The Meritocracry Trap"

How meritocracy changed our lives into an endless competition

il y a 16 heures 41 min
décryptage > Finance
Bonnes feuilles

Etat omnipotent, gabegie budgétaire, complexité administrative, idéologie : les fléaux qui expliquent la manie des impôts en France

il y a 18 heures 5 min
décryptage > Société
La Manif pour toutes

Elle est réservée aux "femmes, meufs, gouines, personnes trans, intersexes, non binaires"

il y a 18 heures 19 min
décryptage > Economie
Bras de fer

Derrière les feux en Amazonie, la guerre commerciale entre la Chine et les Etats-Unis

il y a 18 heures 42 min
décryptage > Environnement
Environnement

Grève mondiale pour le climat : ces technologies prometteuses qui pourraient rassurer les éco-anxieux

il y a 19 heures 34 min
décryptage > Société
Entretien

Comment la méritocratie a transformé nos vies en une (pénible) compétition sans fin

il y a 20 heures 13 min
Flashback

Qu'est-ce que le libéralisme...

Publié le 20 octobre 2013
A l'occasion du 30e anniversaire de la mort de Raymond Aron, Atlantico publie un extrait d'un de ses discours, où il détaille les principes du libéralisme.
Raymond Aron, né le 14 mars 1905 et mort le 17 octobre 1983 à Paris, était un philosophe, sociologue, politologue, historien et journaliste français. Grâce à des compétences et des centres d'intérêt multiples – en économie, sociologie, philosophie,...
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Raymond Aron
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Raymond Aron, né le 14 mars 1905 et mort le 17 octobre 1983 à Paris, était un philosophe, sociologue, politologue, historien et journaliste français. Grâce à des compétences et des centres d'intérêt multiples – en économie, sociologie, philosophie,...
Voir la bio
Ajouter au classeur
Vous devez être abonné pour ajouter un article à votre classeur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Lecture Zen
Vous devez être abonné pour voir un article en lecture zen.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
A l'occasion du 30e anniversaire de la mort de Raymond Aron, Atlantico publie un extrait d'un de ses discours, où il détaille les principes du libéralisme.

Article publié initialement sur le site de l'Institut des libertés

A l'occasion du 30e anniversaire de la mort de Raymond Aron, souvenons nous. À l’époque, les intellectuels français épiloguaient sur « la fin du libéralisme » et certains aiguisaient leur plume pour rédiger le Programme commun de gouvernement des partis socialiste, communiste et radical. Comme l’Histoire apaise toujours les esprits, la plupart de ces mêmes intellectuels adhèrent désormais, sans toujours le reconnaître explicitement, aux principes énoncés par Raymond Aron ce jour d’au­tomne 1969.

"Ce qui caractérise en profondeur le libéral authentique d’aujourd’hui et le distingue du pseudo-libéral caricatural ou anachronique qu’imaginent ses adversaires, c’est une représentation du monde, une philosophie. Un régime écono­mique est toujours une création humaine : à cet égard, les mécanismes du marché ne diffèrent nullement de la planification centralisée caricatural ou anachronique qu’imaginent ses adversaires. Que l’on ait jadis jugé le marché conforme à la nature, qu’on y ait vu le résultat de lois dites naturelles, il ne s’agit là que de péripéties de l’histoire des idées. Le contenu proprement scientifique de l’enseignement des économistes se présente le plus souvent enveloppé  parfois dissimulé, dans des représentations idéologiques, des jugements de valeur, des métaphysiques, caractéristiques d’une époque et promises à un inéluctable vieillissement. Ainsi, le libéralisme a été souvent travesti en loi de la nature alors qu’il ne s’épa­nouit qu’avec l’aide de l’art politique, et de l’art le plus haut.

Le triomphe de la volonté humaine sur la pesanteur des intérêts, des pas­sions et des préjugés. Personne n’a inventé le mécanisme des prix. En ce sens restreint, il n’appartient à personne, sinon à monsieur tout le monde. Mais il se forge lentement au long des siècles, au fur et à mesure que les sociétés s’élèvent au degré d’abstraction exigé par l’imperson­nalité des échanges et l’universalité monétaire, lorsque les gouvernants en reconnaissent l’uti­lité pour le bien commun et renoncent aux manipulations diverses, dont ils tirent parfois des bénéfices à court terme. Je sacrifierais à peine au paradoxe si je présentais les méca­nismes du marché comme une victoire, tou­jours précaire et presque improbable, de la volonté humaine sur la pesanteur des inté­rêts, des passions et des préjugés. 

Une économie de marché laisse à beaucoup de personnes, avec la liberté de choix, la res­ponsabilité de leur existence. Les choix des consommateurs sur le marché deviennent une des références à partir desquelles les producteurs fixent leurs programmes. Mais le besoin d’information et de prévision va bien au-delà de la discrimination entre les marchandises en fonction des prix et de la qualité. Qu’il s’agisse, pour un jeune homme, de s’en­gager dans une carrière ou, pour un chef d’en­treprise, d’établir un programme d’investisse­ment, il faut parier, en fonction d’un savoir imparfait. Consommateurs et producteurs connaissent, en une période d’accélération de l’histoire, les incertitudes de l’avenir et les angoisses d’engagements aventureux que la puissance anonyme et mystérieuse du marché ratifiera ou condamnera. Un tel univers – ne nous y trompons pas-ne satisfait pas toutes nos aspirations spon­tanées ; en particulier, il ne répond pas au désir de sécurité dont la bureaucratisation, les garanties de statut et d’emploi révèlent, en particulier dans notre pays, la force perma­nente. Quel que soit le mode de régulation, l’économie moderne se définit par le chan­gement, par le progrès technique, non seule­ment par la production des mêmes marchan­dises, selon d’autres procédés, mais aussi et surtout par la production d’autres marchan­dises à l’aide de moyens inédits, la fabrica­tion de biens inconnus auparavant et impré­visibles.

On ne doit pas fermer les yeux aux évi­dences : la plupart des individus ont une conscience malheureuse de la dureté de l’uni­vers économique dans lequel ils vivent, des contraintes auxquelles ils doivent se soumettre pour répondre aux défis de la science, de leurs concurrents, du dedans et du dehors. Il n’y a pas d’économie, à travers les âges, sans contrainte de la rareté, et la prétendue abon­dance que les sociétés les plus riches aper­çoivent à l’horizon ne supprime pas cette contrainte. Il n’y a pas, non plus, d’économie moderne sans contrainte de la productivité et de la rentabilité. Une économie commandée par un plan détaillé, conçu et imposé par une bureaucratie centralisée et autoritaire n’échappe pas plus à l’une qu’à l’autre de ces contraintes.

Pourquoi préférons-nous la version libérale des contraintes ?

L’efficacité supérieure d’une économie compétitive offre une justification satisfaisante et peut-être convaincante du libé­ralisme. Mais je ne pense pas que la compa­raison des efficacités respectives des régimes rivaux suffise à déterminer notre adhésion à l’un d’entre eux. Les jugements de valeur confirment et dépassent les jugements de fait. Un minimum de libéralisme économique s’avère indispensable au maintien des autres libertés… Philosophie des conflits inévitables et régle­mentés, le libéralisme ne prospère que dans un climat favorable, grâce à un certain type d’hommes, grâce à un système de valeurs, grâce aux mœurs, comme aurait dit Montesquieu.L’influence du contexte social sur le fonctionnement de l’économie rend malaisé l’isolement de la causalité des méca­nismes. Peut-être en raison de l’équation per­sonnelle du sociologue, derrière le mécanisme des prix, je vois toujours les hommes qui gèrent les entreprises et dont dépendent succès et échecs d’une économie. Nul besoin d’admettre intégralement la thèse de Max Weber sur la part prise par certaines sectes protes­tantes dans la formation du capitalisme pour reconnaître cette évidence : la liberté écono­mique ne fait pas surgir sur commande des « André Arnoux ». Il ne suffit pas qu’un chef d’entreprise proclame la nécessité du profit, il faut aussi, et surtout, que sa gestion se révèle aussi efficace qu’éloquente.

Le libéralisme, tel que nous l’entendons, ne se réduit pas à la défense et à l’illustration de la libre entreprise et des mécanismes du marché. La pluralité des centres de décision, la fonction jusqu’à présent irremplaçable du mécanisme des prix représentent des moda­lités institutionnelles, dont l’expérience a confirmé la valeur, d’une conception de la vie collective, de l’existence humaine.

Conception que les uns taxent de pessimiste et que je juge optimiste ; conception pessimiste aux yeux des utopistes qui, prêts à donner leur cœur et leur vie à un parti, à un chef, à une révo­lution, nous reprochent de leur rappeler la retombée fatale de la mystique en politique et le risque de tyrannie totale au nom de la libération intégrale. Mais notre pseudo pessimisme s’accompagne en vérité d’un acte de foi : nous acceptons le risque des libertés et de la démocratie, nous faisons le pari qu’en dépit de tout, la discussion permanente n’in­terdira pas la paix civile, que la contradiction des intérêts particuliers laissera se dégager des décisions compatibles avec le bien de la nation.

Nous préférons le désordre et le tumulte des sociétés libres au calme apparent des régimes où les détenteurs du pouvoir suprême prétendent détenir la vérité et imposent à leurs citoyens-sujets une discipline de pensée et de parole en même temps que d’action. Nous choisissons les sociétés dans lesquelles l’opposition passe pour un service public et non pour un crime. Préférence et choix qui me paraissent témoigner d’un optimisme fonda­mental, ou, en tout cas, d’un courage rai­sonné.

La pensée libérale, ainsi conçue, sans illusion mais non sans volonté, sans perspective du paradis sur terre, mais non sans espoir d’améliorer peu à peu, à travers les luttes des individus et des partis, le sort du plus grand nombre, la pensée libérale appartient-elle déjà au passé ? Est-elle condamnée, comme d’aucuns le prétendent, par le mouvement des idées et des événements ?

Je ne nie pas les faits, le progrès, dans la communauté intel­lectuelle et universitaire, des idées marxistes ou pseudo-marxistes, le pullulement des actions étatiques qui, trop souvent, faussent les mécanismes du marché sans atteindre les objectifs visés. Seuls connaissent vraient le prix des libertés quotidiennes eux qui souf­frent de les avoir perdues. Mais ces libertés, elles demeurent pour nous autres .

Je ne désespère pas, ou, plus exacte­ment, je me refuse à l’attitude du spectateur pur. Je me veux engagé et combattant. [...]"

Extrait du discours de Raymond Aron, prononcé le 18 novembre 1969 lorsque lui fut attribué le Grand Prix André Arnoux.

Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
Le sujet vous intéresse ?
Mots-clés :
libéralisme, libéral
Thématiques :
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

SDF : Ophélie Winter à la rue !; Laeticia Hallyday exhibe son nouvel homme à Paris, Valérie Trierweiler le sien dans Match; Rihanna d'humeur bébé, Liane Foly qu’on lui passe tous ses caprices; La reine bat froid à Meghan

02.

L’hiver 2020 sera-t-il aussi froid que le prévoit une équipe d’experts météorologistes britanniques ?

03.

Elle est réservée aux "femmes, meufs, gouines, personnes trans, intersexes, non binaires"

04.

Un CRS frappe violemment un Gilet Jaune

05.

Véhicules propres : la Chine abandonne l'électrique pour miser sur la voiture à hydrogène

06.

Comment la méritocratie a transformé nos vies en une (pénible) compétition sans fin

07.

Derrière les feux en Amazonie, la guerre commerciale entre la Chine et les Etats-Unis

01.

Trois petites leçons que l'on peut tirer de la crise économique européenne...

01.

L’hiver 2020 sera-t-il aussi froid que le prévoit une équipe d’experts météorologistes britanniques ?

02.

L'Ifop révèle une enquête sur la population musulmane en France

03.

L’imposture psychosomatique comme prétendu diagnostic (de secours) de maladies complexes

04.

Ces 3 questions pièges de tout débat sur l’immigration en France

05.

Les avantages et les bienfaits d'une éducation conservatrice pour nos enfants face à la faillite éducative contemporaine

06.

600 milliards perdus pour cause de mauvais investissements : mais au fait, quels sont les placements intelligents simples à mettre en place ?

01.

Grève mondiale pour le climat : ces confusions qui polluent le débat public sur les défis environnementaux

02.

Patatras : l’étude phare qui niait l’existence de notre libre arbitre à son tour remise en question

03.

Selon le président la Conférence des Évêques de France, les citoyens "inquiets" du projet de loi bioéthique ont le "devoir" de manifester le 6 octobre

04.

Ces 3 questions pièges de tout débat sur l’immigration en France

05.

Pourquoi LREM pourra difficilement échapper à son destin de “parti bourgeois” quels que soient ses efforts

06.

Le moment Xavier : quel logiciel pour construire le bertrandisme ?

Commentaires (12)
Ecrire un commentaire
Vous devez être abonné pour rédiger un commentaire.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Nos articles sont ouverts aux commentaires sur une période de 7 jours.
Face à certains abus et dérives, nous vous rappelons que cet espace a vocation à partager vos avis sur nos contenus et à débattre mais en aucun cas à proférer des propos calomnieux, violents ou injurieux. Nous vous rappelons également que nous modérons ces commentaires et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à nos conditions d'utilisation.
Ilmryn
- 20/10/2013 - 23:30
Satan - Caméra cachée ?
Satan - "Comme l d'autres idéologie dépassée cette utopie libérale d'un autre siècle doit disparaître et laissé la place à la démocratie réelle."
.
Tu es tellement à coté du sujet que ça doit être pour une caméra cachée.
.
Le libéralisme c'est avant tout le respect des droits fondamentaux des gens, dont la liberté. La démocratie c'est un outil pour y parvenir.
jean fume
- 20/10/2013 - 19:50
Une bonne claque au collectivisme,
ça ne fait pas de mal de temps en temps.
Bonne piqure de rappel.
prochain
- 20/10/2013 - 18:32
Le Bien commun, l'intérêt général ou vivre sur le dos des autres
Le bien général doit être le résultat des efforts de chaque particulier pour son propre intérêt. Turgot l'Incyclopédie 1757
Les pigeons vont-ils continuer à financer les statuts et les avantages (de Isga Laurentso & Cie.) qu'ils n'ont pas eux-mêmes...? Répondez par Oui ou par Non.