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40 ans après le premier choc pétrolier

La croissance est-elle autre chose que des matières premières et de la démographie ?

Publié le 18 octobre 2013
Le choc pétrolier du 17 octobre 1973 a fait prendre conscience aux économies modernes de leur dépendance à l'énergie et aujourd'hui, les puissances émergentes se rendent compte de leur avantage démographique. Et si la croissance, ce n'était que ça...
"Florent Detroy est journaliste économique, spécialisé notamment sur les questions énergétiques, environnementales et industrielles. Voir son site."  
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Le choc pétrolier du 17 octobre 1973 a fait prendre conscience aux économies modernes de leur dépendance à l'énergie et aujourd'hui, les puissances émergentes se rendent compte de leur avantage démographique. Et si la croissance, ce n'était que ça...

Atlantico : Les matières premières permettent en général de créer une croissance rapide comme on l'observe dans les pays en développement disposant d'importantes ressources. Peut-il alors y avoir de la croissance sans ces matières ? La situation est-elle différente selon les matières premières ?

Florent Detroy : On a cru ces dernières années que l’on avait changé fondamentalement d’époque, et qu’on pouvait se passer de matière. Dans les années 1990 et plus encore dans les années 2000, le modèle économique était le modèle américain, tiré par les NTIC, les nouvelles technologies de l’information et de la communication. Elles représentaient le rêve d’une économie immatérielle basée sur le software et non plus sur le hardware. Même l’éclatement de la bulle Internet n’a pas réussi à dissiper cette illusion. Résultat on s’est désintéressé de nos usines et par ricochet des approvisionnements en matières premières. Seule l’énergie n’a jamais cessé d’être stratégique. En France, le seul métal auquel on a continué à s’intéresser est l’uranium. C’est la montée en puissance de l’industrie chinoise qui a fait prendre conscience que ce secteur avait ses avantages. Et pour fonctionner, on a redécouvert que les usines avaient besoin de cuivre, de plomb et bien sur de terres rares. De toute façon, même les pays qui se seraient jetés à corps perdu dans l’immatériel auraient fini par reconnaître que l’énergie ou les métaux sont indispensables. Aux Etats-Unis, on sait que les centres de données d’Internet consomment près de 3% de l’énergie du pays. Et l’industrie informatique consomme des dizaines de métaux, des terres rares dans les disques durs au germanium dans les fibres optiques.

Pourquoi les matières premières sont-elle tellement stratégiques ? Cela explique-t-il pourquoi les pays qui n'en possèdent pas fassent tout pour en trouver ou au moins sécuriser leur approvisionnement ?

Toutes les matières ne sont pas stratégiques. Pour qu'elle soit stratégique, il faut que la matière soit indispensable à l’économie. On ne verra jamais un pays mettre en place une politique du plomb par exemple. Par contre les terres rares, le germanium ou le niobium sont différents. Les marchés sont souvent entre les mains d’un petit groupe de producteurs, et sont nécessaires aux dernières technologies de pointe. Sans terres rares, on ne peut plus construire de turbines d’éoliennes par exemple. On en revient d’ailleurs à l’énergie, qui n’a jamais cessé d’être stratégique. Imaginez un monde sans énergie facile d’accès. Donc pour reprendre votre première question, toutes les matières ne sont pas stratégiques, mais celles qui le sont méritent que les Etats investissent. Ce n’est pas pour rien que les Etats-Unis et l’Union Européenne ont porté plainte contre la Chine sur ses restrictions aux exportations de plusieurs métaux.

La matière première est une condition sine qua none à la croissance, mais ce n’est pas elle qui crée de la richesse. Les autres fondamentaux appartiennent au choix du pays ainsi qu’à une quantité d’autres critères…je ne crois pas qu’il existe une recette de la croissance.

Baser sa croissance sur les matières premières est-il dangereux ? Cette croissance est-elle forcément positive, surtout si elle s'accompagne d'une forte démographie et d'une faible redistribution auprès de la population ?

Pratiquement aucun pays n’a construit une croissance durable sur des matières premières. Les quelques exceptions sont le Chili, la Norvège et dans une moindre mesure le Botswana, mais ce sont des cas à part, et d’ailleurs la liste n’a pas changé depuis des années. Les exemples de naufrage économique sont bien plus nombreux. Même les tentatives de réguler les marchés, comme on l’a vu dans les années 1970, ont été des échecs cuisants. Les producteurs ne savent pas la plupart du temps échapper à la "maladie hollandaise". L’exploitation  et la vente d’une matière première fait rentrer des devises dans le pays, ce qui a pour effet de créer des tensions inflationnistes. La monnaie nationale devient plus forte, ce qui finit par rendre les autres productions du pays trop chères à l’export. La question de la redistribution n’est pas vitale. Elle aurait même tendance à aggraver le mal, en créant une dépendance encore plus forte aux revenus du pétrole ou de la mine.

Les matières premières ne sont donc pas à mes yeux, un déterminant de la croissance, au contraire. En revanche, la démographie doit être considérée comme un élément positif. Mais attention, car elle peut également casser un rythme de croissance lorsque sa progression est plus forte que celle création de richesse. Elle peut alors amener une récession. Les véritables déterminants de la croissance sont plutôt à chercher du côté de l'innovation, de la recherche, des progrès techniques, tout cela accompagné d'une politique de pilotage de l'économie.

Un brutal afflux de ressources ponctuelles est-il suffisant pour bâtir une croissance à long terme ou doit-il s'accompagner d'une politique industrielle planifiée ?

Il faut prendre exemple sur les rares pays qui ont réussi à bâtir une croissance de long terme. Ainsi, la Norvège a mis de côté dans un fonds spécial ses devises étrangères dues à l’exploitation de son pétrole. Cette politique a permis de contrôler les tensions inflationnistes. Le fonds norvégien est ainsi particulièrement bien doté, et investi dans le monde entier, pendant que l’industrie du commerce maritime norvégienne a prospéré par ailleurs. L’intervention de l’Etat pour réguler la rente pétrolière a donc été essentielle oui. Après, l’Etat norvégien n’est pas corrompu et croit au libre échange, ce qui n’est pas le cas d’un grand nombre de pays producteurs de matières.

Propos recueillis par Pierre Havez

Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
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Commentaires (7)
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uncitoyencommelesautres
- 18/10/2013 - 19:26
conclusion : prendre de la hauteur...
Pour finir (désolé d'être aussi long).. tant que les politiques (tous du FN au FDG en passant par EELV ou les autres) préféreront s'écharper (ou faire diversion ?) sur les façon de soigner les boutons de fièvres (les conséquences) plutôt que soigner la fièvre (la cause) nous n'avancerons pas. Le seul levier reste l'énergie... De Gaulle l'avait compris mais cela n'a pas plu à tout le monde visiblement.. les romains non... leur empire s'est effondré à la seconde ou il a atteint des limites géographiques ou il ne pouvait plus piller l'énergie accumulée par d'autres (blé, Orge). Au nord des forêts, à l'ouest la mer, au sud le désert, à l'est des montagnes ou des steppes...dés lors le prix de l'énergie à grimpé faisant chuter la monnaie romaine.. le prix de l'armée s'est envolé, l'empire s'est effondré. Souvenons nous des dinosaures ou l'ile de pâques à chaque fois une incapacité à gérer le ratio énergétique face à des mutations. Nous y sommes. Il va falloir beaucoup de courage, de hauteur de vue pour réussir le virage et aussi oublier les vieux logiciels politiques. Quand à l'énergie, la solution idéale, infinie, stable, propre et sans guerre nous crève les yeux. Qui saura la saisir?
uncitoyencommelesautres
- 18/10/2013 - 19:04
Quelques pistes...
suite/. Seul le ratio/énergétique est moteur de croissance.. vous le vérifierez vous même en comparant les courbes suivantes : démographie/optimisation de la puissance en KW/H par habitant ou encore prix du pétrole/prix de la nourriture ou prix moyen du baril depuis 1900 début de la crise en 73. C'est quoi ce ratio énergétique ?. C'est qui permet de transformer la matière... donc toute construction ou production humaine depuis la nuit des temps. Flash back :
au début l'énergie musculaire puis l'énergie animale avec la sédentarisation, invention de la roue, invention du moulin (à vent, à eau), puis optimisation des cultures (fumier) au XIVeme, puis premières manufactures, puis vapeur et enfin les deux plus grosses accélérations le charbon et le pétrole. A chaque fois nous avons démultiplié le Kw/H par personne. En clair un humain produisait de plus en plus d'énergie grâce à des extensions (inventions, rationalisation) avec la même énergie absorbée. Les crises apparaissent quand il y a décrochage d'une région/pays vis à vis d'un autre sur le plan de ce ratio ou quand l'énergie augmente brutalement faisant baisser le ratio. Depuis 73 nous trichons (pourquoi ? mystère) avec la dette.
uncitoyencommelesautres
- 18/10/2013 - 18:49
Bravo ! mais encore un petit effort.
Bravo, c'est le début d'une prise de conscience même si vous passez encore à coté de la clés de notre équation sur la croissance (et pourquoi celle-ci à disparue sauf de manière artificielle puisque maintenue par la dette depuis 73). vous devriez mieux étudier les crises d'ancien régime (1740-1780), les crises mixtes (1815-1850) et enfin les crises systémiques (la première date de 1873) TOUTES ont la même cause... une hausse du prix de l'énergie ou plus exactement de la moyenne du kw/h par personne seul moteur de la croissance depuis des milliers d'années. Il y a 3 siècles l'énergie s'appelait "les céréales" (les crises d'ancien régime commençaient toutes par de mauvaises récoltes) et pour cause les moteurs de productions étaient animales... de nos jours elle s'appelle pétrole et, comme vous le notez, vous même, le chômage de masse, la dette mais aussi les subventions aux agriculteurs commencent après le choc pétrolier de 70 ou le baril dont le prix était relativement stable depuis 70 ans triple son prix (il ne retrouvera jamais plus son niveau antérieur). Les crises économiques ne sont que les conséquences des crises énergétiques...il y a des solutions mais il faut du courage.