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"Dans notre pays de tradition catholique et républicaine, la morale évoque pêle-mêle le catéchisme, les bonnes soeurs, le contrôle des moeurs, l’éducation civique, la société bourgeoise, la messe, le curé, l’instituteur de la IIIe République."
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"Dans notre pays de tradition catholique et républicaine, la morale évoque pêle-mêle le catéchisme, les bonnes soeurs, le contrôle des moeurs, l’éducation civique, la société bourgeoise, la messe, le curé, l’instituteur de la IIIe République."
Bonnes feuilles

Des cours de morale à l'école : pourquoi pas mais sait-on encore quelles valeurs transmettre à nos enfants ?

Publié le 08 août 2013
Pour aider les parents qui doivent se battre de plus en plus seuls pour compenser les insuffisances du système scolaire, l'auteur du livre "Eduquer autrement" propose un nouveau traité d'éducation. Extrait (2/2).
Pierre-Henri d'Argenson est haut-fonctionnaire. Il a enseigné les questions internationales à Sciences Po Paris. Il est l’auteur de "Eduquer autrement : le regard d'un père sur l'éducation des enfants" (éd. de l'Oeuvre, 2012) et Réformer l’ENA, réformer...
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Pierre-Henri d'Argenson
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Pierre-Henri d'Argenson est haut-fonctionnaire. Il a enseigné les questions internationales à Sciences Po Paris. Il est l’auteur de "Eduquer autrement : le regard d'un père sur l'éducation des enfants" (éd. de l'Oeuvre, 2012) et Réformer l’ENA, réformer...
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Pour aider les parents qui doivent se battre de plus en plus seuls pour compenser les insuffisances du système scolaire, l'auteur du livre "Eduquer autrement" propose un nouveau traité d'éducation. Extrait (2/2).

Quand j’entends le mot « morale », j’éprouve comme un léger écœurement, passager mais bien réel, une sorte d’amertume, de hérissement intérieur. J’ai l’impression que cette sensation est globalement partagée, et peut s’expliquer par la forte charge émotionnelle, plutôt négative et très religieuse, dont le mot « morale » est porteur et qui rend son abord malaisé. Dans notre pays de tradition catholique et républicaine, il évoque pêle-mêle le catéchisme, les bonnes soeurs, le contrôle des moeurs, l’éducation civique, la société bourgeoise, la messe, le curé, l’instituteur de la IIIe République. Même si l’éducation morale revient peu à peu en grâce, à tel point qu’on parle de réintroduire des cours de morale à l’école, elle peine à trouver sa définition contemporaine, et nul ne sait très bien en quoi cela pourrait consister. En revanche, le mot « valeurs » a conservé toute sa charge positive. Des valeurs, oui, la morale, non (on préfère parler d’éthique, à connotation plus laïque, mais qui signifie strictement la même chose). Pourtant, chacun pressent d’instinct que les enfants se construisent avec autre chose que des câlins, une alimentation équilibrée et des bonnes notes à l’école, et qu’il doit bien y avoir quelque affinité entre les valeurs et la morale…

Si la question de l’éducation morale se pose aujourd’hui avec une grande acuité, c’est que nous ressentons (hormis les jouisseurs ou « pousse-toi de là que j’m’y mette » habituels qui ne liront pas ce livre) que la non-morale véhiculée par la société de consommation est mortifère, qu’elle nous laisse orphelins de quelque chose. Or, donner une éducation morale, c’est initier à un code de conduite qui nous humanise, c’est situer la motivation et le sens de nos actions dans un ailleurs que soi-même : que ce soit un idéal d’élévation de soi, de service des autres ou de réalisation de l’idée que l’on se fait du Bien, de notre place dans l’univers, ou même dans un repli si profond de soi-même que l’on peut le considérer comme un au-delà.

Il faut retrouver le sens du chevaleresque tout d’abord, c’est-à-dire l’ambition de devenir meilleur. Cette morale a disparu pour deux raisons historiques fondamentales : la première est, comme l’a très bien vu Henri-Irénée Marrou, que la morale chevaleresque heurte le christianisme, car elle « implique l’acceptation de l’orgueil ». La seconde raison est que cette morale aristocratique est par construction difficilement conciliable avec l’idéal démocratique, car elle proclame la vertu de devenir meilleur que les autres (sens étymologique du mot aristocratie, gouvernement des meilleurs). Elle est aussi ennemie de la société de consommation, car elle suppose une forme d’ascèse, un travail sur soi qui se donne pour but la capacité à se maîtriser au plus haut point, le contraire de ce que nous enjoint le consumérisme moderne (« libérez vos envies, vos désirs, vos pulsions, soyez vous-mêmes, éclatez-vous »). Contrairement à une idée reçue, devenir meilleur n’est pas un trait figé du caractère, qui existerait chez les uns et pas chez les autres, mais quelque chose qui s’apprend : pour nous parents, cela signifie ouvrir pour nos enfants le champ des possibles, encourager leurs lectures, leurs ambitions, leur volonté de dépassement et d’effort dans ce qu’ils entreprennent, les initier un jour à l’histoire des grands hommes. Et finalement autoriser et encourager leur désir de grandeur.

Que veut dire par ailleurs réhabiliter la « morale chrétienne » ? Il ne s’agit pas de prescrire la religion ou l’éducation religieuse de qui que ce soit : libre à chacun d’envoyer ou non ses enfants au catéchisme ou ailleurs. Il s’agit en revanche de bien situer le cadre dans lequel nous vivons, et de savoir qui nous sommes : notre société, même à l’ère du relativisme général, reste posée sur un socle culturel et religieux essentiellement chrétien, qui englobe les traditions juives et gréco-romaines, que le christianisme a transportées avec lui, parfois à son insu. À cet héritage fondamental s’est ajoutée, dans le conflit autant que la synthèse, à travers le processus de sécularisation, la morale laïque et républicaine issue des Lumières, mais qui a été d’une certaine manière une résurrection du civisme antique. Même si le christianisme constitue la colonne vertébrale de la transmission et de l’agrégation de cet héritage, toutes ses composantes (Grèce, Rome, Judaïsme, Lumières) ont chacune leur importance, et c’est sans doute leur dialogue, parfois violent, qui a forgé notre identité actuelle, et qui a été à l’origine de la dynamique et de la créativité propres à notre pays et plus généralement à l’Occident. Ayons conscience, que l’on naisse dans une famille parfaitement athée ou très catholique, de n’être pas étrangers à l’ensemble de ce patrimoine spirituel.

La dimension chrétienne de cet héritage a évidemment une place particulière dans la « morale » de notre société, au sens où elle structure consciemment ou inconsciemment de nombreux aspects de notre vision du monde, du niveau le plus intime, ou anthropologique (vision de l’homme et de la femme) jusqu’aux grandes évolutions de l’Occident (notre vision du progrès, de la civilisation comme dans notre propre vie, avec la notion d’accomplissement, de réussite, n’est pas sans lien avec l’eschatologie chrétienne et l’économie du Salut). Je crois que la morale et les institutions laïques, qui ne se réfèrent à aucune transcendance, ne peuvent perdurer que dans une société culturellement judéo-chrétienne (le déclin de la morale laïque et de la morale chrétienne allant d’ailleurs de pair). Je suis extrêmement attaché à la laïcité, qui dans sa version rigoureuse est un cadre précieux devant être fermement défendu, mais je suis tout aussi convaincu que cette laïcité n’est possible, et n’a été historiquement possible, qu’à l’issue d’un long processus dialectique entre l’héritage gréco-romain, le christianisme qui en a été le porteur, et le judaïsme à la fois en tant que racine du christianisme et religion à part entière, avec sa vocation spécifique dans et pour le monde.

La laïcité n’a pas été conçue comme un espace de liberté des religions, mais comme un cadre de restriction et de limitation de l’expression religieuse dans l’espace public, et c’est une excellente chose, car c’est effectivement le seul moyen de respecter les convictions de chacun. Mais vouloir séparer notre laïcité de son fondement judéo-chrétien, c’est condamner la laïcité à une mort certaine. Nous pouvons choisir, collectivement, d’abandonner ce socle judéo-chrétien : mais, autant être bien averti à ce sujet, nous disparaîtrons alors en tant que communauté politique et civilisationnelle. Comme le dit très justement l’historien Élie Barnavi, 66 « quand on a peur d’affirmer ce qu’on est, on ne peut pas survivre aux autres ».

Extrait de "Éduquer autrement, le regard d’un père sur l’éducation de ses enfants", Pierre-Henri d’Argenson, (L’œuvre Editions), 2013. Pour acheter ce livre, cliquez ici.

 

 

 

 

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Commentaires (4)
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gauchiste patenté
- 08/08/2013 - 20:22
Depuis 1905 on peut oublier
Depuis 1905 on peut oublier le prétendu socle chrétien de la France.
A se borner sur ce socle on discrimine les autres religions qui peuple la France et ce n'est pas une histoire de quantité ( islam, boudhisme, hindouisme, judaisme et certainement d'autres que j'oublie).
J'ajoute je parle de religions et non de sectes bien qu'au niveau privation de liberté elles se valent toutes, les sectes font payer le culte,les religions ont simplement dépassé ce stade
DEL
- 08/08/2013 - 14:52
Bonne analyse
Cependanr je n'oublierai pas d'intégrer tout ce dont le judaïsme a hérité d'avant sa fondation et qu'il nous a transmis à travers l'histoire que l'on sait: au fond, cette "morale" est vieille comme le monde des humains, et nous en sommes les héritiers.
La laïcité doit cependant se soucier aussi de liberté, et donc de protéger le droit à chacun d'exercer la (non) religion de son choix: elle ne peut être une simple limitation du droit d'exercer ses croyances, faute de quoi elle ne serait que répression.
Le grand intérêt du mot "valeurs" pour nos dirigeants, c'est qu'ils se gardent bien de les définir, évitant par là des sujets brûlants qui les mettraient en obligation de , peut-être, compromettre leur réélection.
Merci pour cet article, qui nous change des injures et insultes habituelles qu'on lit sur le site.
la saucisse intello
- 08/08/2013 - 13:38
Cher monsieur............
Posez-vous un instant le matin devant une école primaire ou maternelle. Prenez le temps d'écouter les "coconnes de lotissement" qui viennent amener leur(s) merveille(s) et vous mesurez (et encore trés imparfaitement !) le chemin qui reste à parcourir ! En période scolaire et lorsque nous sommes à la ville, c'est un (court) détour que je m'impose parfois. Pénible distraction, croyez-moi ! Et le quartier que je traverse n'est pas le pire et Alès n'est pas la pire des villes non plus. Ca vous donne idée, trés imparfaite aussi, de ce qu'est "le reste" ! Et encore ici, certaines (pas toutes !) parlent le français !