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Recherche sur l'embryon : pourquoi il faut faire preuve de prudence laïque et scientifique

Publié le 16 juillet 2013
La proposition de loi que l’Assemblée nationale a voté mardi 16 juillet pourrait modifier la loi bioéthique de 2004 sur la recherche sur l'embryon et les cellules souches.
Alexandra Henrion-Caude
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Dr Alexandra Caude est directrice de recherche à l’Inserm à l’Hôpital Necker. Généticienne, elle explore les nouveaux mécanismes de  maladie, en y intégrant l’environnement. Elle enseigne, donne des conférences, est membre de conseils scientifiques...
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La proposition de loi que l’Assemblée nationale a voté mardi 16 juillet pourrait modifier la loi bioéthique de 2004 sur la recherche sur l'embryon et les cellules souches.

A l’heure où un cercle restreint et répétitif de personnalités scientifiques semble concentrer toute l’attention médiatique, je souhaite revenir sur l’urgence qu’il y a de défendre le respect des valeurs qui fondent notre société.

La pratique de la science nécessite un ensemble fondamental de valeurs humaines. Cet ensemble n’est pas exclusif des valeurs de la science. Chaque scientifique se constitue ainsi son propre corpus. Cependant, et contrairement à ce que l’on pourrait penser, il n’existe pas de socle commun à ces "corpus". Cette pluralité amène chaque scientifique à proposer différentes pistes d’exploration, qu’il se définit au gré d’hypothèses, de matériels d’étude et de techniques. Invoquer les conceptions des différentes religions peut être une source d’inspiration de nouvelles hypothèses à tester mais ne doit pas servir de post-rationalisation à la pensée scientifique, sans risque de tomber dans un obscurantisme "syncrétique". Il existe en effet des limites à toutes recherches, qui sont dictées par les évidences les plus incontournables qui mènent le monde. Le sens de la dignité humaine constitue l’une de ces limites.

La recherche sur l’embryon humain telle qu’elle est proposée dans le projet de loi qui sera voté le 16 juillet prochain constitue l’une de ces limites sociétales qui requiert l’attention de tous les citoyens. L’absence transitoire de sort à ces embryons dits "surnuméraires" ne peut définir la justification de la destruction des organismes qu’ils sont. Il s’agit en effet d’un choix arbitraire qui ne peut trouver de justification ni légale, ni sociétale, ni scientifique. Les partisans de cette recherche invoquent des stades de développement. Or, l’embryon, qu’on le veuille ou non, est bien un organisme vivant engagé dans un processus continu de développement. Les stades définis en biologie, s’ils permettent un repérage utile, ne sont aucun cas la marque d’une discontinuité de ce programme.

Scientifiquement, l’actualité du vote d’une telle loi tombe on ne peut plus mal ! Le 3 juillet dernier, la communauté scientifique s’est enthousiasmée du succès de l’équipe japonaise du Docteur Takebe d’avoir su faire pousser une ébauche de foie fonctionnel à partir de cellules souches adultes humaines à l’intérieur de souris. Ce travail remarquable publié dans la revue Nature et relayé par les médias du monde entier venait confirmer l’avantage scientifique pris par le Japon en matière de médecine régénérative. Déjà, en 2012, un prix Nobel venait saluer la prouesse d’un autre chercheur japonais, le Professeur Yamanaka, d’avoir su contourner les limites éthiques sans toucher à l’embryon humain, en ouvrant la possibilité de "reprogrammer" nos cellules adultes dans un autre type cellulaire. Or, c’est bien au Japon que la recherche sur l’embryon humain est très strictement contrôlée. Il semble que leur juridiction soit dérivée d’observations scientifiques et médicales datant des radiations nucléaires d’Hiroshima et de Nagasaki, dont les conséquences dramatiques sur l’embryon humain furent observées dès les premières semaines de son développement.

La France a su inspirer tant de pays par sa Déclaration des droits de l’Homme ! Ayons la prudence laïque et scientifique de ne pas nous prononcer sur l’être ou le non-être de l’embryon humain. Au-delà de toute logique de système politique, encourageons plutôt la prise de conscience de nos députés sur le devoir du fort vis-à-vis du faible qui interdit une destruction en vue d’une instrumentalisation. Les scientifiques japonais nous ont montré qu’en matière de recherche, un résultat supérieur pouvait être atteint par des voies respectueuses de l’intégrité de l’embryon.

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Commentaires (11)
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ヒナゲシ
- 19/07/2013 - 17:23
2⁸ cellules à tout casser
carredas :
« Quel paradoxe que de nier à l'embryon
  surnuméraire l'humanité qui est la seule
  justification aux manipulations qui sont à
  l'origine de son existence !
 »

Non.
Les manipulations qui sont à l'origine de son existence ont pour justification la satisfaction du droit à l'enfant revendiqué par des couples infertiles, droit reconnu par la loi.
 
« Les ardents défenseurs de la recherche
  embryonnaire sont souvent les mêmes qui
  défendent le droit à l'enfant pour les
  couples de même sexe
 »

Peut-être parce que leur point commun est de réfléchir avec leur cerveau et non leurs tripes ; c'est-à-dire en faisant la part des choses entre la raison et une certaine sentimentalité religio-gluante parfaitement hors de propos.
ヒナゲシ
- 18/07/2013 - 19:55
La messe est dite…
Enfin ceux que ça intéresse pourront aussi jeter un œil sur cet article (en anglais) de quatre chercheurs — parmi lesquels le futur Nobel Yamanaka – et simplement intitulé « Les nouvelles avancées dans la recherche sur les iPSC ne rendent pas caduc le besoin en hESC » (même si la deuxième raison expliquée n'est plus d'actualité).
☞ http://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S1934590907001762
 
Juste un détail…
« prouesse d’un autre chercheur japonais, le Professeur Yamanaka, d’avoir su contourner les limites éthiques sans toucher à l’embryon humain »
Pour info, Yamanaka n'est pas un intégriste, et il ne s'est pas privé de travailler sur les hESC quand il en avait besoin…

Ici, par exemple :
http://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0014579309001434
Ce qui démontre — s'il en était besoin — que les hESC sont un élément de comparaison indispensable pour les iPSC.
 
Dernière remarque : les embryons dont il est question comportent quelques dizaines de cellules seulement ; et ne ressemblent pas du tout à l'illustration trompeuse en tête d'article.
ヒナゲシ
- 18/07/2013 - 19:55
Banzaï !
Le Japon, oui, faut voir…
Dans un article de 2007, le premier Japonais à avoir produit des cellules-souches humaines embryonnaires (hESC) en 2003, Norio Nakatsuji (de l'« Institut pour les Sciences Médicales avancées » à Kyoto), émettait un avis sévère sur la législation japonaise, très bureaucratique, et paralysant la recherche sur les hESC.

Voir son interview (en anglais) où il explique l'évolution des normes et le retard pris par son pays dans la recherche sur les hESC :
☞ http://www.nature.com/stemcells/2007/0708/070809/full/stemcells.2007.66.html
 
Voir aussi cette comparaison entre différents pays, effectuée en 2008 par un Américain, quant à leur dynamisme dans deux types de recherches (hESC et RNAi) ; la figure 2 est particulièrement frappante : deux pays sont singulièrement à la traîne : le Japon et… la France.
Mais en tête on trouve Israël, le Royaume-Uni, la Chine, Singapour, l'Australie…
☞ http://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S1934590908002221