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Le ministre des finances portugais Vito Gaspar, connu pour ses positions pro-austérité, a déposé sa démission ce lundi 1er juillet.
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Le ministre des finances portugais Vito Gaspar, connu pour ses positions pro-austérité, a déposé sa démission ce lundi 1er juillet.
Appel au secours

Ce que risque l’Europe à ne pas entendre le message que lui envoie le gouvernement portugais en poussant à la démission son ministre de “l’austérité”

Publié le 03 juillet 2013
Alors que le ministre des Finances et le ministres des Affaires étrangères portugais ont déposé leur démission, la seconde ayant été refusée, le mouvement anti-austérité de pays ne faiblit pas. Un contexte qui pourrait commencer à remettre en cause la politique de la Troïka.
Pascal de Lima
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Pascal de Lima est un économiste de l'innovation, knowledge manager et enseignant à Sciences-po proche des milieux de cabinets de conseil en management. Essayiste et conférencier français  (conférences données à Rio, Los Angeles, Milan, Madrid,...
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Alors que le ministre des Finances et le ministres des Affaires étrangères portugais ont déposé leur démission, la seconde ayant été refusée, le mouvement anti-austérité de pays ne faiblit pas. Un contexte qui pourrait commencer à remettre en cause la politique de la Troïka.

Atlantico : Face à la grogne combinée de l’opinion publique, des syndicats et du patronat, le ministre des finances portugais Vito Gaspar, connu pour ses positions pro-austérité, a démissionné ce lundi 1er juillet. S’il est ainsi poussé vers la sortie, cela veut-il dire que le gouvernement lui-même a décidé d'en finir avec sa politique budgétaire ? Vers quoi s'oriente-t-il ?

Pascal de Lima : On peut même aller jusqu'à la démission ce jour du Ministre des affaires étrangères, le numéro 2 du gouvernement. Nous voici donc avec deux démissions d'un coup. Bien au contraire le programme de rigueur va continuer. En effet, quelles sont les raisons de ces deux démissions : 

D'abord, Vitor Gaspar, architecte de la mise en œuvre des mesures de rigueur et des réformes exigées par les créanciers dit que le mécontentement social est déjà très lourd et que la récession pèse trop sur les Portugais. Il avait quand même réussi à réintégrer, à deux reprises pour l'instant, en 2013 le Portugal sur les marchés financiers. Mais les grèves générales ont eu raison de lui. De plus, au delà des marchés financiers, il y avait des inquiétudes économiques : prolongement par la troïka des objectifs budgétaires, dérapage des déficits, chômage des jeunes. Ceci l'a conduit par crainte de perte de crédibilité à démissionner. 

Ensuite, Paulo Portas, le second démissionnaire a précisé qu'il contestait le choix du 1er Ministre de remplacer Vitor Gaspar par son adjointe pro-privatisation et pro-austérité. De plus, son adjointe voudrait voter une augmentation des impôts des retraités dans le nouveau programme budgétaire. On en a donc pas fini avec l'austérité. 

Vis-à-vis de la politique d’austérité prônée par la BCE, le FMI et le Fonds monétaire européen, quelle est la portée de cette démission ? L’échec par les chiffres et le rejet en bloc par la population de la politique budgétaire de M. Gaspar constituent-ils un désaveu de plus pour le « tout austérité » ?

C'est très clairement un désaveu du gouvernement mais pour le parti socialiste portugais. Tout dépend du camp politique. Vitor Gaspar avait d'ailleurs fait l'objet de vives critiques de l'opposition (le gouvernement actuel est de centre droit rappelons-le) et des dissensions commençaient même à émerger. Pour le PS, son départ est un effondrement de ce qui restait d'un gouvernement qui a quand même accumulé 4 grèves générales, et un mécontentement historique. C'est donc encore une fois un désaveux pour la politique d’austérité et celle de la troïka.

Pourtant, l'échec par les chiffres est loin d'être évident sur le plan économique. Vitor Gaspar a souvent été félicité par la Troïka. Le Portugal est dans une situation de stabilisation macroéconomique et des progrès sont réels. Enfin l'environnement européen lui est favorable. 

Stabilisation macroéconomique d'abord : le Portugal couvre ses besoins de financement pour 2014 et les taux d'intérêt à 10 ans ont beaucoup baissé. Le Portugal pourrait peut être mettre un terme à sa récession vers la fin de l'année 2014. Il retrouve les marchés financiers. Son déficit structurel s'est amélioré (pendant l'actuel gouvernement).  

Environnement européen ensuite :  La BCE conserve une politique accommodante, l'Union européenne vient de prolonger de 7 ans des prêts accordés au Portugal, le programme d'OMT reste une possibilité, ce d'autant plus que d'après Natixis, le Portugal remplit toutes les conditions. 

Pourquoi ce décollage entre la situation de relative stabilisation économique et le mécontentement social : le chômage bien sûr. Éternel bon élève de la Communauté Economique Européenne, il devient un mauvais élève de la zone euro, cherchez à comprendre... de plus le chômage des jeunes explose et augmente plus que le chômage dans son ensemble. 

Il y a donc un désaveu pour le tout austérité mais aussi et surtout un décalage entre la rigueur économique qui permet une certaine stabilisation et des résultats positifs et les aspirations sociales qui se fatiguent de l'Allemagne et de la Troïka. C'est assez banal, mais moins au Portugal car cet écart est énorme.  

La Troïka peut-elle se permettre de passer outre la démission de Vito Gaspar et les échecs de sa politique en maintenant le cap de l’austérité, ou bien finira-t-elle par adopter une position plus nuancée ?

Il faudrait éviter que Paulo Portas ne démissionne réellement. A l'instant, j'apprends que le gouvernement vient de refuser la démission de Paulo Portas (22H30, mardi 2 juillet). En effet, la principale réussite de Vitor Gaspar c'est sa capacité à rassurer finalement les marchés. Or on sait deux choses : l'instabilité politique (déjà vécu au Portugal lorsque le gouvernement de coalition de centre-droit s'est formé) peut faire exploser les taux d'intérêt à dix ans et démultiplier en peu de temps les craintes des investisseurs. Or le Portugal a connu déjà une poussée de fièvre inquiétante en 2011 liée à une instabilité politique. Et en très peu de temps. Le gouvernement craint que les quelques efforts tirés à la population, ne dérapent rapidement en une nouvelle crise d'insolvabilité avec des taux d'intérêt qui pourraient dépasser encore plus les taux de croissance.     

Quelles seraient les conséquences pour l'Europe si le Portugal décidait de ne plus suivre les préconisations de la Troïka ?

Très honnêtement je crois que ce n'est pas vraiment possible, le Portugal n'ayant pas encore tout remboursé des prêts de la Troïka. On serait alors confronté à une situation d'aléas moraux (on prend l'argent de tous mais on ne se discipline pas pour rembourser) que craint depuis toujours l'Allemagne. On serait dans une nouvelle tension avec l'Allemagne.  

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Commentaires (2)
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titine
- 03/07/2013 - 21:51
Tant que
l'Europe sera sous le diktat et aux ordres des Etats Unis, nous serons dans la merde. Et d'ailleurs, il est déjà trop tard, tout cela est parti trop loin... Reste la bérézina, mais quand ?
jean fume
- 03/07/2013 - 21:01
Si casser le thermomètre, faisait baisser la temperature,
ça se saurait !!!
Ce n'est pas "en poussant à la démission son ministre de “l’austérité”" que pour autant ça va améliorer les comptes.
Mais chez les socialos, au Portugal comme ailleurs, tout est dans l'apparence.