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Le président UMP de la commission des finances de l'Assemblée présente un état des lieux précis de la situation des finances publiques.
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Le président UMP de la commission des finances de l'Assemblée présente un état des lieux précis de la situation des finances publiques.
Là où ça fait mal

Gilles Carrez : "en s'entêtant à refuser la transparence sur les comptes publics, le gouvernement prend des risques sur le financement du déficit"

Publié le 26 juin 2013
Le président UMP de la commission des finances de l'Assemblée présente un état des lieux précis de la situation des finances publiques. Un texte que Pierre Moscovici a qualifié de "mensonge".
Gilles Carrez est Président de la Commission des Finances de l’Assemblée nationale.
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Le président UMP de la commission des finances de l'Assemblée présente un état des lieux précis de la situation des finances publiques. Un texte que Pierre Moscovici a qualifié de "mensonge".

Atlantico : Vous présentez aujourd’hui à l'Assemblée un état des lieux précis de la situation des finances publiques, qui a déjà déclenché de vives polémiques. Quels sont les points centraux de votre rapport qui déclenchent une telle levée de boucliers ?

Gilles Carrez : Les points centraux, qui sont incontestables, c'est qu'au bout de six mois d’exécution du budget 2013 nous avons une moins-value importante sur les recettes fiscales et de sécurité sociale, et nous avons d’ores et déjà des risques importants de dérapages sur un certain nombre de dépenses. Entre les recettes qui font défaut et les dépenses qui s'accroissent, on risque par rapport à la prévision d'il y a six mois d'avoir un déficit supplémentaire de l'ordre de vingt milliards d'euros, c'est à dire 1% de PIB. Il y a six mois, les lois de finance et de financement prévoyaient que notre pays soit autour de 3% de déficit, on va être certainement au minimum à 4%. En prenant en compte cette aggravation quasi certaine de notre déficit, nous demandons que soit discuté au plus tôt une loi de finance rectificative. Nous avons une session extraordinaire au mois de juillet, et il faut mettre à profit cette période pour discuter de textes financiers, alors que ce mois de juillet va être encombré de textes d'une importance tout à fait secondaire.

Le ministre de l'Économie et des finances Pierre Moscovici a réagi en accusant votre rapport de n'être qu'un "mensonge". Comment analysez-vous cette réaction, et plus particulièrement sa virulence à votre égard ?

On a qualifié de "mensonge" des prévisions qui sont tout à fait réalistes, d'autant que le président lui même il y a trois mois a annoncé que le déficit de 2013 serait de 3,7% de PIB alors que j'avance 4% ce qui n'est pas si éloigné. Donc, je ne m'explique pas les mots employés par Pierre Moscovici, c'est tout à fait disproportionné. Ou plutôt, je l'explique pour une seule raison, c'est que le gouvernement est très mal à l'aise dans sa position qui consiste à refuser de jouer la transparence sur les comptes publics. Plutôt que de modifier sa position aberrante et dangereuse, il s'entête. Très sereinement, je donne rendez-vous au mois de septembre, et l'évidence du déficit de la France à 4% s'imposera. D'ailleurs, un des groupes de la majorité – les radicaux de gauche – a demandé au ministre des Relations avec le Parlement quand il y aurait un collectif dès le mois de septembre sur cette question.

Êtes-vous optimiste quant aux suites qui pourront être données à votre rapport ? Votre appel sera-t-il entendu par le gouvernement notamment sur la question de la réduction des dépenses publiques ?

Je crains que non car pour eux tout est politique. Et c'est inquiétant car ça ne devrait pas être le cas des comptes publics. J'espère les convaincre – mais j'en doute – en utilisant l'argument qu'il n'y a pas que la position politique, il y a également une position économique rappelant qu'un pays qui présente à l'extérieur des comptes insincères risque d'en subir les conséquences sur les conditions de financement de son déficit.

Les députés commencent le 2 juillet l'examen au Parlement de l'évolution des dépenses pour 2014. Quels vont être les enjeux cruciaux de cette session parlementaire ? En quoi votre rapport peut l'infléchir selon vous ?

Il n'y aura rien, sauf l'examen de la loi de règlement de 2012, et un débat général d'orientation budgétaire sur les comptes de 2014. J'estime que parler de 2012 et évoquer 2012 c'est bien, mais il faudrait d'abord se pencher sur 2013, en ce moment même. L'expérience montre que quand on tarde à faire le point sur les comptes, plus les corrections deviennent difficiles et douloureuses. Mais je crains qu'on ne s'intéresse pas à 2013, en tout cas pour l'instant je me heurte à une position de refus.  

François Hollande s'est engagé à ne pas augmenter davantage les impôts. Cet état des lieux peut-il l'y contraindre ? De quelles autres marges de manœuvre dispose-t-il ?

Il n'y a pas de marge de manœuvre du côté des hausses de la fiscalité car on est déjà au stade où trop d'impôts commence déjà à tuer l'impôt. Il faut donc avoir le courage de se tourner plutôt du côté des dépenses, donc les rémunérations des fonctionnaires, les effectifs de la fonction publique ou les interventions sociales. Il y a donc un ensemble de décisions courageuses à prendre et la question est de savoir si le gouvernement a le courage nécessaire. D'autres pays, je pense à l'Allemagne ou aux pays scandinaves, ont su faire les réformes nécessaires. Il n'y a aucune raison que la France ne soit pas capable de faire ce que d'autres ont réussi. 

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Commentaires (14)
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Imragen
- 26/06/2013 - 19:28
@jerem
Merci, vos protestations nous manquaient : on ne savait pas quoi penser de cet article tant que votre autorité ne s'était pas prononcée !! Comme d'habitude, tout est de la faute de cet abominable Sarkozy.
Vous ajoutez que Mr Carrez invente des chiffres pour appuyer son diagnostic et que par là il met la France en danger.
Horreur le Président de la Commission des Finances de l'Assemblée a trafiqué les documents fournis par l'Administration !!!
Malheureusement les observateurs étrangers, sans doute payés par l'abominable Sarkozy disent la même chose.
Et ils sont rejoints sur ce diagnostic, comme l'a sûrement noté votre omniscience, par la Cour des Comptes qui répète à longueur de rapports que l'Etat coûte trop cher et il est de plus en plus urgent de réduire son train de vie.
Mais la Cour des Comptes est sans doute peuplée d'incompétents...
Donc continuez comme Mr Moscovici à chanter "tout va très bien Madame la Marquise.." Et continuez à croire que
- 2013 se terminera avec un déficit de 3,7% grâce, en particulier à une croissance positive que personne ne voit venir...
- qu'en 2014 le déficit sera de 3%
Courage ! Votre obstination va devenir de plus en plus méritoire !!!
jerem
- 25/06/2013 - 22:32
la conclusion hilarante //// tout ca pour ca
finir sur les reformes allemandes .... c'est grandiose. VEnir parler du déficit 2013 et d'une urgence pour atterir sur l'exemple allemand et ses loi hartz sur 10 ans ..... c'est sur il faut meme que le débat ait lieu ce soir meme en .....2002
jerem
- 25/06/2013 - 22:28
Procédé douteux - pas du niveau de CArrez
" jouer la transparence sur les comptes publics"

Mais le bon monsieur Carrez a travaillé avec quels chiffres ? une comptabilité publique parallèle .

A quoi joue t il a sous entendre qu 'il y aurait des comptes faux .....

Il devrait davantage se souvenir quand ces amis de l'ump le mettait en veilleuse car ils preferaien avoir des options politiciennes au lieu de voir de bonnes realités economiques .


C'est sur qu'il peut se lacher maintenant plus facilement .

Reste qu 'il faudrait pas nous faire ce qu'on reproche a montebourg ; de la déclaration demesurée et nuisible a l'image de la france dont il est un elu et a ce titre bénéficiaire aussi de revenus publics