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Les entreprises opérant sur les marchés des matières premières ont engrangé 250 milliards de dollars ces dix dernières années.
© Flickr/simonlim88
Les entreprises opérant sur les marchés des matières premières ont engrangé 250 milliards de dollars ces dix dernières années.
Mon ennemi...

250 milliards de dollars de profit : mais quel est donc ce secteur qui fait bien plus fort que la finance ?

Publié le 19 avril 2013
Avec
Les entreprises opérant sur les marchés des matières premières ont engrangé 250 milliards de dollars ces dix dernières années. Soit plus que Goldman Sachs, JPMorgan Chase et Morgan Stanley réunis, ces mastodontes de la finance pourtant si souvent montrés du doigt...
Philippe Chalmin est professeur d’histoire économique à l’Université Paris-Dauphine où il dirige le Master Affaires Internationales. Membre du Conseil d’Analyse Economique auprès du Premier Ministre, il est le président fondateur de CyclOpe, le...
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Les entreprises opérant sur les marchés des matières premières ont engrangé 250 milliards de dollars ces dix dernières années. Soit plus que Goldman Sachs, JPMorgan Chase et Morgan Stanley réunis, ces mastodontes de la finance pourtant si souvent montrés du doigt...
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Atlantico : Le nouveau volet de la réforme bancaire visant à réguler les transactions est actuellement en débat à l'Assemblée nationale. Si le but initial de cette loi est d'assurer une meilleure régulation de la spéculation sur les dettes sur les marchés obligataires, n'en oublie-t-on pas trop souvent que celle qui se fait sur les matières premières est tout aussi dangereuse ?

Benoit Lallemand : Les entreprises de matières premières comme Cargill,  Trafigura, Glencore qui sont des intermédiaires de matières premières ont réalisé plus de profit en dix ans que les quatre plus grosses banques d’investissement américaines réunies. Dans le cas de la réforme bancaire il s’agit du marché à terme des matières premières, qui lui est au service des usagers finaux : les fermiers et les firmes agroalimentaires. L’intérêt de ces marchés c’est de stabiliser les prix. Aujourd’hui, on à un afflux massif de capital en provenance de parties qui ne sont pas des usagers finaux ce qui créer des problèmes de stabilité des prix.

Philippe Chalmin : Je suis sceptique quant à toute volonté de limiter l'instabilité des marchés des matières premières dans la mesure où l'essentiel de celle-ci est davantage liée aux fondamentaux de l'économie qu'à l'activité des marchés eux-mêmes. Certes, nous sommes sur des marchés instables. Mais si tout marché instable est spéculatif, ce n'est pas pour autant que la spéculation aggrave la situation. Ainsi, les marchés des matières premières sont presque naturellement instables.

Les prix des matières premières ont fortement chuté en début de semaine partiellement à cause d'une croissance chinoise moins forte que prévue ("seulement" 7,7%). Cela tend-il à révéler le manque de visibilité du secteur ? Cette logique court-termiste est-elle nocive à terme ou inhérente au marché ?

Benoit Lallemand : C’est un marché qui est fortement affecté par les fondamentaux et d’où l’intérêt de ces marchés  à terme qui permettent de sécuriser et stabiliser les prix pour les consommateurs mais aussi pour les producteurs qui veulent se protéger des aléas de l’économie mondiale, de la météo... L’intérêt de ces marchés c’est de se prémunir contre ces fluctuations à très court terme. C’est pour cette raison que les spéculateurs n’ont rien à y faire car ils bénéficient que de ces fluctuations, or le but c’est de sécuriser et de stabiliser les prix -qui à la fin seront toujours déterminer par les fondamentaux.

Philippe Chalmin : Tous les opérateurs de marché sont sur des logiques court-termistes. Il est exagéré de dire que les cours des matières premières plongent. Ceux-ci évoluent en fonction de deux paramètres majeurs : des paramètres climatiques qui affectent l'ensemble des productions agricoles, et même au delà, et le paramètre "Chine" puisque ce pays est presque le premier importateur mondial de presque toutes les matières premières imaginable.

Dès que la Chine éternue, on s'interroge sur le futur de ses approvisionnements : ce n'est pas du court-termisme. La spéculation n'est que la conséquence de l'instabilité des fondamentaux de l'économie.
 

Comment imaginer dans ce cas des systèmes de régulation efficaces ? 

Benoit Lallemand : Si on parle du marché des matières premières il y a certains nombres de mesures qui sortent tout à fait du périmètre d’intervention, qui sont : des capacités de stockage dans certains pays, des gestions de matière première au niveau national ou international qui ne touche pas au domaine de la finance. Le marché à terme de ces matières-là permet aux usagers finaux de stabiliser ces prix sur le long terme.  Cette vision permet de gommer toutes sortes de  hausse ou baisse parasites. La clé c’est la vue à long terme sur ces marchés. Les marchés à terme bien pensés doivent servir à ça ce qui n’est pas le cas aujourd’hui.

Il est possible de stabiliser le marché des matières premières au sens large il faut que les États se donnent les capacités de stockage, avec une régularisation forte des acteurs qui transportent.

Pour la partie financière, on peut prendre des mesures pour empêcher des participants qui ne sont pas des usagers finaux d’entrer dans ces marchés. Les matières premières ne sont pas un instrument financier, elles ne sont pas penser pour investir pour un marché à terme.

Philippe Chalmin : Ce sujet essai d'être traité depuis deux siècles sans que personne n'y parvienne. La spéculation s'est fortement aggravée ces dernières décennies car à l'instabilité des marchés des matières premières est venu s'ajouter l'instabilité des marchés monétaires.

Autrement dit, les matières premières sont libellés dans un dollar lui-même instable, ce qui relativise toute volonté de stabiliser le marché des matières premières car régler l'instabilité de celui-ci sans assurer une plus grande stabilité du dollar ne règle que la moitié du problème. Stabilisons les monnaies, et nous pourrons stabiliser les cours des matières premières.
 

En conséquence, le fait d'envisager une stabilisation contrôlé d'un marché aussi vaste peut-être techniquement envisageable ?

Benoit Lallemand : Aujourd’hui les comportements qui sont dommageables  ne se trouvent pas uniquement sur le marché des matières premières physiques (achat/vente) - stockage de matières premières pour éventuellement manipuler les cours en stockant des gros volumes-mais aussi sur les marchés à terme. La plupart des comportements parasites qui endommagent la qualité des prix sont réalisés par des spéculateurs qui jouent sur deux tableaux : physique et à terme. D’où la nécessité d’une surveillance coordonnée sur les deux marchés. Ce sont des marchés sensibles pour les citoyens, ils doivent avoir un statut particulier. Les attitudes dommageables sur les autres marchés vont avoir des impacts moins négatifs. Il faut limiter très strictement la capacité de spéculation sur ces marchés.

Philippe Chalmin : Des mesures de régulation sur les marchés des matières premières ne présenterait donc aucun intérêt. Tous les gouvernements de droite comme de gauche se sont prêté à ce type de mesure.

Mais même pour les produits agricoles, l'instabilité des matières premières est inéluctable dans la mesure où il existe, en amont, une instabilité climatique. Il faudrait donc, dans l'idéal, améliorer les prévisions météorologiques pour améliorer les prévisions agricoles et régler le problème de l'instabilité.
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Lynette
- 20/04/2013 - 01:07
@ eheime
Eh bien soit ! Faisons donc le calcul sur la base des chiffres fournis par CNN. Que constate-t-on ? A elles seules, les 8 premières entreprises mondiales du secteur énergétiques ont réalisé en 2012 un bénéfice équivalant à celui de l'ensemble du secteur des matières premières au cours des 10 dernières années (!!!) soit un peu plus de 250 milliards de dollars.

Donc, non, ce que vous dites n'est pas vrai.
eheime
- 19/04/2013 - 23:53
@lynette
Bon, attention, on va essayer de faire marcher les neuronnes tous en meme temps (ca peut faire mal à la tete). Imaginons que les extractions minieres soient regionalisées et segmentées. Malgré une dicémination plus importante que le bancaire elle peuvent tres bien faire plus de chiffre d'affaire et de profit. Un peu comme les PME qui font plus de CA que le CAC 40 mais qui par définition ne compte aucune grosse entreprise.
Lynette
- 19/04/2013 - 18:49
Menace inventée !
Je me demande si vous n'êtes pas tous en train de jouer à vous faire peur. Car les sociétés Cargill, Glencore et Trafigura avec leurs soi-disant bénéfices mirobolants ne figurent même pas au palmarès 2012 des 50 entreprises les plus profitables du monde. Ce top 50 est trusté par les pétrolières et les banques 1) Gazprom, 2) Exxon, 3) Industrial & Commercial Bank of China, 4) Royal Dutch Shell, 5) Chevron. Quant à J.P. Morgan Chase il n'arrive qu'en 17ème position derrière Bank Of China 16ème. HSBC est 21ème et Goldman Sachs ne figure pas au classement.

(Voir "Fortune Global 500 - Most profitable" sur le site de CNN)

Alors assez de bêtises, les maîtres du monde travaillent encore et toujours dans le pétrole.