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Bis repetita

Comment expliquer que 25 ans plus tard, la situation à Fukushima n'a pas été mieux gérée qu'à Tchernobyl

Publié le 11 mars 2013
Il y a deux ans jour pour jour, la centrale nucléaire de Fukushima était frappée par une vague de 14 mètres de haut, provoquant un accident nucléaire majeur, comparable à celui de Tchernobyl.
Yann Boissinot est chef de projet en économie de la santé. Il s'intéresse tout particulièrement à l'évaluation économique des stratégies de santé en particulier dans l'industrie pharmaceutique.
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Il y a deux ans jour pour jour, la centrale nucléaire de Fukushima était frappée par une vague de 14 mètres de haut, provoquant un accident nucléaire majeur, comparable à celui de Tchernobyl.

Le 26 avril 1986 la France se réveille avec la peur au ventre. Le réacteur d’une centrale nucléaire située dans au nord de la République soviétique socialiste d’Ukraine a explosé dans la nuit et la contamination menace l’Europe entière. Entre vrai nuage radioactif et gestion des contaminés désastreuses de la part des autorités ukrainiennes, les leçons ont été bien vite oubliées comme en témoignent les décisions des Japonais suite à la catastrophe de Fukushima.

Le nucléaire permet de produire une énergie abondante, non polluante (si l’on fait abstraction de l’épineuse question des déchets radioactifs) et peu chère. Les avantages du nucléaire sont malheureusement contrebalancés par de graves risques sanitaires. La question n’est pas ici de trancher le débat pro/anti nucléaire mais de souligner le déficit criant de mesures adéquates post-catastrophe à 25 ans d’intervalle.  

Un quart de siècle après le cataclysme ukrainien, les leçons ne semblent pas avoir été tirées par les autorités en charge de la gestion de l’après Fukushima. Le séisme et le tsunami de grande ampleur qui ont ébranlé la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi le 11 mars 2011 ont engendré des explosions ainsi que des fuites radioactives importantes. L’environnement et les populations vivant à proximité du site ont été exposés à des radiations très élevées que les autorités se cachent bien de rendre public. L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) s’est fendue d’un rapport préliminaire publié en mai 2012 qui se veut rassurant quant aux conséquences sur les populations.

Il est possible de résumer ce rapport ainsi « circulez, il n’y a rien à voir ! ». Quitte à circuler, autant le faire autour de la centrale pourrait-on dire cyniquement. Les oiseaux de mauvais augure prédisaient des conséquences dramatiques contre lesquels les autorités nippones ont déployé tout un arsenal de demi ou contre-vérités. Sauf que ces mêmes oiseaux étaient déjà passés sous les fourches caudines de la désinformation en 1986 et savent à quoi s’en tenir… Une irradiation aux conséquences très limitées, un nuage radioactif censé s’arrêter aux frontières de la France, l’information officielle est à prendre avec des pincettes lorsque les risques sanitaires liés au nucléaire sont évoqués.

Un an après le début des fuites, le taux d’irradiation des 13 800 kilomètres carrés de la région de Fukushima est bien plus élevé que dans le reste du pays. Si on en croit les chiffres officiels de l'OMS, les localités de Namie et Itate dans un rayon de 20-30 km autour de la centrale ont été les plus touchées avec des doses de 10 à 50 millisieverts (mSv) comparé à des doses de 1 à 10 mSv ailleurs dans la préfecture et de 0,1 à 10 dans les régions voisines. Par comparaison, un Américain moyen est exposé à environ 3,6 millisieverts par an. De quoi faire froid dans le dos surtout lorsque l’on apprend que le gouvernement japonais minimiserait le taux d’irradiation enregistré sur les nombreux capteurs disséminés dans la région de Fukushima.

Comme pour les irradiés de Tchernobyl, la réalité est difficile à faire éclater, voire impossible à connaître. L’URSS n’a jamais été un gage de transparence et n’a pas souhaité communiquer sur les milliers de décès enregistrés suite à la catastrophe. Une bataille de chiffres qui dure encore aujourd’hui a été engagée dès les premières semaines. Les « liquidateurs », chargés d’éteindre l’incendie et dégager les gravats extrêmement radioactifs au sein du réacteur ont été les premières victimes. Sur les 600 000 à 800 000 liquidateurs qui ont travaillé sur le site, l’Organisation Mondiale de la Santé juge que le nombre de morts est à déplorer est marginal. L’OMS estime à 4 000 le nombre de décès passés et futurs qui peuvent être liés à la radioactivité. Un chiffre bien dérisoire quand d’autres études soulignent que plus de 125 000 liquidateurs de nationalité ukrainienne ont déjà rejoint leurs ancêtres dans la terre contaminée de Tchernobyl.

Malheureusement, les catastrophes nucléaires ont ceci de redoutable que leurs effets se font sentir dans le temps. Les morts de la première heure laissent place à d’autres contaminés moins fortement ou plus lentement atteints notamment via les produits agricoles poussant dans un environnement beaucoup trop radioactif. Les nappes phréatiques sont elles aussi contaminées et toute la chaîne alimentaire est placée sous un signe mortifère. Pas étonnant de voir la multiplication des malformations congénitales après mars 1986. La liste des maladies et des invalidités est dramatiquement longue mais les images qui ont choqué le monde ne semblent plus avoir d’effet sur les autorités nippones qui ont décidé d’un périmètre de sécurité bien petit (20 kilomètres autour de la centrale).

Les 30 kilomètres de zone d’exclusion mis en place autour de la centrale ukrainienne étaient déjà risibles au regard de l’ampleur de la catastrophe. Les décisions des autorités japonaises auront des conséquences sanitaires dramatiques car bien qu’un vaste programme de nettoyage des zones contaminées ait été lancé, les résultats sont dérisoires. Les 9 milliards d’euros engagés n’ont pas permis de réaliser un travail efficace permettant aux habitants des zones concernées de vivre sans danger. Il serait même illusoire de prétendre effacer les traces d’une catastrophe nucléaire avec « quelques jets de Karcher » mais la bonne parole des autorités déversée sur des populations démunies tend à minimiser une réalité bien sombre.

L’ensemble des conséquences de Tchernobyl est encore difficile à déterminer et les Japonais ne font qu’entrer dans une longue phase où les maladies et décès liés aux radiations risquent de se compter par milliers. Une fois le choc passé, les habitants reprennent normalement leur vie sauf dans les régions touchées. Là-bas, la mort accompagne chaque minute de l’existence bafouée de ces nouveaux oubliés.

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Commentaires (15)
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lenny de provence
- 12/03/2013 - 08:47
Inquiétant ...
De voir qu'un "spécialiste" de la santé maîtrise si mal les bases élémentaires de la radioprotection. Et puisse avec autant d'aplomb répéter ou proférer de telles contre-vérités comme un simple journaliste sans formation sur le sujet.
C'est cela qui me donne froid dans le dos !
eheime
- 11/03/2013 - 23:02
relecture ?
"les localités de Namie et Itate dans un rayon de 20-30 km autour de la centrale ont été les plus touchées avec des doses de 10 à 50 millisieverts (mSv) comparé à des doses de 1 à 10 mSv ailleurs dans la préfecture et de 0,1 à 10 dans les régions voisines. Par comparaison, un Américain moyen est exposé à environ 3,6 millisieverts par an."

> Lu comme cela , on se dit que toutes les mesures sont en mSv/an puisque vous ne donnez aucune mesure sur temps hormis les USA. 10 à 50 comparé à 3,6, c'est beaucoup, mais ça fait pas "froid dans le dos".
Il faudrait vous relire..
troiscentsalheure
- 11/03/2013 - 22:17
Atlantico
Le titre de l'article en français, c'est possible ?