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Le féminisme de quelques-unes nous a-t-il fait perdre de vue la réalité des envies des autres ?

Publié le 22 septembre 2012
Najat Vallaud Belkacem et Michel Sapin ont présenté vendredi une série de mesures assurant l’égalité des sexes dans le milieu professionnel. Un combat en vain ? Une étude britannique montre que les trois quarts des femmes préféreraient rester à la maison avec leurs enfants.
Marie-Christine Rousselin est mère au foyer, ancienne professeur d'histoire et désormais présidente de l'Union nationale des femmes actives et au foyer.Emmanuelle de Boysson est écrivain et journaliste. Elle a publié de nombreux ouvrages...
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Najat Vallaud Belkacem et Michel Sapin ont présenté vendredi une série de mesures assurant l’égalité des sexes dans le milieu professionnel. Un combat en vain ? Une étude britannique montre que les trois quarts des femmes préféreraient rester à la maison avec leurs enfants.

Atlantico: Najat Vallaud Belkacem et Michel Sapin ont reçu vendredi les partenaires sociaux en vue d'une négociation sur l’égalité des sexes dans le milieu professionnel. Ils ont annoncé un décret permettant de sanctionner les entreprises de plus de 50 salariés qui n'auraient pas mis en place un plan d'égalité salariale, mais aussi d'avoir la possibilité de réduire la durée du congé parental. Une étude britannique montre pourtant que 75% des femmes préféreraient rester à la maison avec leurs enfants que d’aller travailler si elles en avaient la possibilité. Cette tendance se retrouve-t-elle en France ?

Marie-Christinne Rousselin : En France, de plus en plus d'hommes et de femmes n'ont pas envie d'avoir un choix radical à faire, c'est-à-dire sacrifier sa vie professionnelle au profit de sa vie personnelle ou inversement. En France, on a toujours prôné la valeur travail, mais de plus en plus de femmes veulent s'occuper de leurs enfants au moins un temps de leur vie. Si vous prenez une jeune fille à la fin de ses études et que vous lui annoncez qu'elle va être mère au foyer, elle va hurler ! Mais une fois qu'elle est en couple avec un enfant, la femme a beaucoup de mal à le lâcher pour retravailler. Le problème, c'est la pression de la société. La femme au foyer n’est pas du tout valorisée. En conséquence, beaucoup ne font pas ce choix... souvent à regret ! Plusieurs études ont montré que beaucoup de femmes voudraient avoir un enfant de plus mais que c'est impossible car elles travaillent. C'est un bourrage de crâne!

Emmanuelle de Boysson : Le congé parental est sacré pour les femmes françaises. Quand elles ont un ou deux ou trois enfants, elles prennent ce congé parce que cela correspond à un vrai évènement de leur vie. Ce congé a un sens et représente aussi une nécessité. Il faut revendiquer cette protection pour les femmes. Ce congé parental peut aller jusqu'à deux ans maximum et elles ont tout à fait le droit d'en profiter. Une durée plus courte existe aussi -quatre mois environ- mais c'est très court. On ne se rend pas compte mais reprendre le travail quatre mois après avoir accouché, c'est difficile!  L'importance aussi dans ce congé parental, c'est que ces femmes aient l'assurance de retrouver leur poste à leur retour.

La vraie tendance aujourd'hui, c'est quoi ? Que les femmes puissent s'arrêter pour leurs enfants si elles le veulent et le temps qui leur convient. Supprimer ce choix, c'est une atteinte à la femme, à son rythme, et c'est dramatique pour la natalité. La femme aura peut-être un ou deux enfants mais au moment du troisième, elle renoncera. Quand on voit la courbe de la natalité actuelle, où va t-on avec ce genre de mesure? La proportion de femmes britanniques qui préfèreraient rester à la maison avec leurs enfants se comprend clairement. Le stress de la vie professionnelle, la différence de salaires hommes/femmes, le coût de la garde d'enfants et l'organisation que cela demande... autant arrêter de travailler. En plus de cela, il est difficile d'avoir des aides et les crèches sont chères. Les femmes font un calcul simple et en temps de crise, la question peut ne pas se poser très longtemps. La vraie tendance, c'est celle là.

Ce qui expliquerait l'autre chiffre de cette étude selon laquelle 60% des femmes iraient travailler par nécessité, pour des raisons financières...

Marie-Christinne Rousselin : Il faut suivre le rythme : garder les enfants, payer la cantine, les activités, acheter des repas déjà cuisinés car on n'a plus le temps, etc. La question financière n'est pourtant qu'un prétexte que se donnent les femmes pour travailler car certaines ont peur d'être jugées. Le travail sert aussi aux femmes pour ne pas dépendre de leurs conjoints et pour toucher une retraite. Le coût d'un enfant prend une grande part de leur salaire. Pourquoi alors ne pas revaloriser les allocations familiales ou mettre en commun les retraites?

Emmanuelle de Boysson : C'est le cas pour la majorité des Français et cela se vérifie effectivement pour les femmes, sauf si elles sont passionnées ou satisfaites pleinement de leurs conditions salariales. Sinon, elles sont 75% à travailler par pure nécessité. Au vu du nombre de divorces, des familles monoparentales, les femmes n'ont juste pas d'autres choix que de travailler pour assurer leurs besoins. Elles acceptent donc des emplois souvent pénibles et peu satisfaisants. D'où l'importance en revanche d'une réforme sur l'égalité des salaires.

Est-il compréhensible qu'une femme puisse opérer le choix de réussir sa vie de famille, plutôt que de s’émanciper par le travail ?

Marie-Christinne Rousselin: Ce n'est pas blanc ou noir. C'en est fini du temps où on restait une femme au foyer toute sa vie. Ce choix ne concerne qu'une minorité. On peut choisir de privilégier sa famille pour un temps et retravailler ensuite. De nombreuses femmes le font. Chaque parent doit avoir le choix de faire une pause dans sa vie professionnelle pour le bien-être de son enfant. Il faut créer plus d'espaces temps dans la vie d'un couple. C'est quand même agréable d'avoir une personne qui reste à la maison, ça évite que la famille ne se délite.

Emmanuelle de Boysson : Bien entendu ! Beaucoup de femmes font ce choix car elles en ont la possibilité, ce sont des femmes d'un certain milieu. En général, elles sont mariées et ont donc un deuxième salaire qui tombe à la fin du mois. Une femme divorcé ne peut pas se permettre ce choix. Avoir les moyens reste quand même la condition sine qua non. Pour les ouvriers, les artisans et la classe moyenne, c'est plus difficile même si parfois certaines sont acculées à cause du chômage. En tous cas, une chose est certaine: les femmes au foyer le sont par choix, elles le vivent très bien. Ces femmes ont des activités, ne sont pas forcément tout le temps à la maison et sont loin d'être frustrées. Elles sont dynamiques et vivent pleinement leur vie de "femmes au foyer".

De mon point de vue, c'est malgré tout risqué de s'arrêter complètement pour une femme au vu du contexte et de la crise. Si un jour elles veulent retravailler, elles auront l'impression de ne plus être dans le coup. En plus, la société dévalorise celui qui ne travaille pas. Dans la vie de tous les jours, la première question qu'on vous pose concerne votre métier. Si la femme est à la maison, la personne en face va sûrement montrer une forme de désintérêt et va penser qu'elle est ringarde ou qu'elle n'a rien à dire. C'est une image dans l'ère du temps, la femme au foyer est largement dépréciée.

Pourquoi s’offense-t-on de ces femmes qui restent à la maison, quand elles ne font en réalité qu'opérer un choix qui est le leur ?

Marie-Christinne Rousselin: Depuis longtemps, le français voit dans le travail des femmes une gloire. Partout en Europe, on dit  : «  la femme française travaille et a des enfants ». La vérité, c'est qu'avec ce rythme, beaucoup ne tiennent pas le choc. Du point de vue de l'enfant, c'est quand même mieux qu'il rentre chez lui et trouve un de ses parents plutôt que la télévision. Mais ça, on ne le dit pas. On préfère penser qu'une femme au foyer c'est ringard. Il faut les valoriser en montrant à la société le rôle qu'elles ont. Que font-elle ? Elles visitent des écoles, aident leurs voisins, s'occupent de l'enfant malade d'une amie qui travaille, maintiennent le lien social dans les villages. La femme au foyer fait un travail invisible et tant qu'on ne le reconnaît pas, son statut ne changera pas.

Emmanuelle de Boysson : En France et comme dans beaucoup d'autres pays, il y a une étiquette sociale presque nécessaire pour exister. C'est une véritable confusion entre l'être et l'avoir. Si on n'a pas de travail, les réactions sont souvent de l'ordre du mépris et du dédain. L'inaction n'est pas comprise. Là où la société se fourvoie, c'est qu'être femme au foyer, c'est un choix mais aussi un travail à part entière. Les femmes ne passent pas leurs journées à regarder la télévision ou dormir. Elles font tourner leur familles. Ce n'est pourtant pas considéré comme tel. C'est très dévalorisé et donc dévalorisant de rester chez soi. C'est dommage car ces femmes ont de la richesse à revendre, des idées et un vrai appétit de la vie. Et de plus, elles sont libres! Beaucoup réclament un salaire ou une petite indemnité pour ce travail car cela permettrait de leur donner enfin un statut mais ce n'est pas près d'arriver.

Dans ce conditions, le soulèvement féministe contre pareils comportements a-t-il encore un sens ?

Marie-Christine Rousselin : Il est important de souligner que le mouvement féministe français n'a pas évolué comme le féminisme européen. Partout ailleurs en Europe, on a compris que la femme devait s'arrêter un temps pour profiter de son enfant et faire profiter sa famille de son temps. C'est bien que les femmes puissent travailler et qu'on se batte pour l'égalité des salaires. Si elles choisissent de s'arrêter, à elles aussi d'assumer le fait que la carrière de l'homme aille plus vite. Le tout, c'est d'assumer, même si je pense que la famille dure plus longtemps qu'une carrière. Quoiqu'il en soit, l'objectif c'est que les femmes aient le choix, financièrement et socialement.

Emmanuelle de Boysson : Le féminisme a du bon et va quand même dans le bon sens, même les mouvements extrêmes. Maintenant, ils peuvent être excessifs dans leurs prises de positions. Il y a préjudice de revendiquer que la femme n'existe que quand elle travaille mais qu'elle est ringarde si elle reste chez elle. C'est un regard extrêmement dur qui ne l'aide pas. Ces femmes devraient être soutenues, voire plus que les autres car elles n'ont pas les mêmes armes face à la violence verbale ou physique. Il faut les mettre en valeur, surtout dans une société qui dit que l'on existe que par l'argent. Du coup, cela voudrait dire qu'elles n'existent pas ? Être quelqu'un, c'est aussi avoir une vie différente, valoriser l'aspect humain et faire autre chose que travailler. Le soulèvement féministe pour être sensé doit défendre cette valeur et TOUS les cas de femmes et pas seulement sous l'angle unique et erroné du travail.

Propos recueillis par Valérie Meret

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Urbon
- 24/09/2012 - 11:21
@ carredas : Viens chercher ta fessée
Je vous l'ai dit, en matière d'éducation féministe, je m'y connais...
Urbon
- 24/09/2012 - 11:18
@ carredas
Les femmes sont battues, c'est de notoriété publique, donc les hommes sont violents, donc on interdit aux hommes de porter la main sur les enfants. Et maintenant les femmes s'en chargent...

Exemple, voilà ce qu'un homme (castré) dirait aujourd'hui : Tu as insulté ton prof à l'école mon petit ? Attends, je vais aller lui dire deux mots à ce con rétrograde !

Voilà ce qu'une femme (émancipée) dirait : Tu as encore insulté ton prof ? Mais je n'ai pas le temps de m'occuper de toi sans arrêt, tu fais chier, j'ai autre chose à foutre que de m'occuper de ton connard de prof. Tiens, vlan, prends ça pour la peine. Qu'est ce que tu en as à foutre de ce que dit le prof ? Fais comme si il avait rien dit et puis c'est tout.
Urbon
- 24/09/2012 - 10:55
@ carredas
Pour ce qui est de frapper les enfants, vous avez des chiffres ? Allez, ne dites pas de conneries, sinon je vais le dire à Papa et vous savez bien, quand Papa n'est pas content...