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Obama à la Maison Blanche, mais la condition des Noirs américains en recul ?

Publié le 02 septembre 2012
Alors que les Américains ont élu il y a quatre ans leur premier président noir à la Maison Blanche, la situation des classes moyennes afro-américaines ne s'est pas vraiment améliorée. Pis, elle a empiré, que ce soit au niveau de la richesse ou de l'accès au logement.
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Alors que les Américains ont élu il y a quatre ans leur premier président noir à la Maison Blanche, la situation des classes moyennes afro-américaines ne s'est pas vraiment améliorée. Pis, elle a empiré, que ce soit au niveau de la richesse ou de l'accès au logement.

L'élection d'un président noir à la Maison Blanche pouvait-elle vraiment signer la fin du racisme aux Etats-Unis ? Certains, optimistes, le pensaient. D'autres, plus pessimistes, et surtout réalistes, avaient bien conscience que les choses ne changeraient pas vraiment. Preuve à l'appui, la convention républicaine à Tampa en Floride qui a eu lieu fin août, où deux personnes s'amusent à jeter des cacahuètes sur une camérawoman noire de la chaîne de télévision CNN en lui criant "c'est comme ça qu'on nourrit les animaux". Si les services de sécurité expulsent immédiatement les auteurs de ce geste raciste, et les organisateurs condamnent l'incident, toujours est-il que l'affaire montre bien que le racisme reste présent aux Etats-Unis, et ce, même après l'arrivée à la tête du pays de Barack Obama, premier président noir américain.  Mais pire, selon certaines études, la situation des classes moyennes noire aurait même empiré. Certains évoquant même une possible disparition de cette catégorie de la population.

Si la crise financière a eu des conséquences considérables sur l'ensemble des Américains, les noirs ont été bien plus touchés que les blancs, se retrouvant même souvent déclassés. Une analyse publiée en 2011 par la Réserve fédérale américaine, qui s'appuie sur les données de l'Economic Policy Institute, révèle notamment qu'en 2004, le revenu médian moyen d'un ménage blanc atteint 134 280 dollars, soit près de 107 000 euros, quand celui d'un ménage noir plafonne à 13 450 dollars, soit un peu plus de 10 500 euros. Cinq ans plus tard, alors que Barack Obama a pris la tête des Etats-Unis, la situation s'est empirée à un point inimaginable. Tandis que le revenu médian moyen des foyers blancs a chuté de 24% à 97 860 dollars (77 813 euros), celui des noirs a dégringolé de 83% à 2170 dollars, soit 1725 euros. Le directeur de l'institut Algernon Austin indique même qu'"en 2009, pour chaque dollar de richesse moyenne obtenu par un ménage blanc, un ménage noir n'a que 2%". Autant dire que les disparités entre classe moyenne noire et classe moyenne blanche se sont creusées comme jamais après l'élection de Barack Obama. De là à dire que la classe moyenne noire va disparaître, il n'y a qu'un pas que franchit d'ailleurs Maya Wiley, directrice du Center for Social Inclusion, en déclarant notamment "l'histoire dira que la classe moyenne noire a été décimée".

Et la richesse d'un ménage a des conséquences sur tout le reste. L'étude Price discrimination in the housing market (la discrimination des prix sur le marché de l'immobilier) publiée en 2012 indique en effet qu'il existe des "différences raciales considérables en ce qui concerne la somme dépensée pour acheter une maison", et ce, en dépit du fait que les formes de discrimination institutionnelle ont été éliminées depuis maintenant longtemps. La différence donnée par l'étude – 3% – qui peut paraître a priori minime devient en fait très vite importante sur de gros achats, comme des maisons justement.

La demande de prêts reste par ailleurs toujours plus difficile pour des ménages noirs que pour des ménages blancs. Un article du New York Times indique par exemple qu'à New York en 2009, les ménages noirs qui gagnaient plus de 68 000 dollars par avaient cinq fois plus de chances que des ménages blancs d'avoir contracté des hypothèques de type subprime à fort taux d'intérêt.

Par ailleurs, une étude révèle que le taux de chômage est bien plus élevé que celui des blancs ou des hispaniques. Alors qu'il s'élève à 7,4% chez les blancs, on comptait en juin dernier 14,4% de noirs au chômage, soit une hausse de près d'un point par rapport à mai. Cette augmentation s'explique en fait par le fait que de plus en plus d'Afro-américains rentrent sur le marché de travail, et non pas parce qu'ils sont licenciés.

Ces disparités liées à la richesse, à l'emploi, à l'obtention d'un logement, qui n'ont pas baissé depuis que Barack Obama est entré à la Maison Blanche, voire ont empiré, entrainent une ségrégation accrue dans les villes, et donc, les jeunes noirs ont aussi moins facilement accès aux meilleurs écoles des métropoles.

Si la classe moyenne noire chute aux Etats-Unis, il ne faut pas blâmer Barack Obama, mais bien évidemment la crise qui s'attaque aux populations les plus fragiles. Or les Afro-américains qui se sont hissés dans la classe moyenne ne l'ont fait que récemment et leur statut reste donc encore fragile. Par ailleurs, le président a toujours expliqué qu'il était le président de toute l'Amérique, et pas seulement d'"une Amérique noire".

L'avis de François Durpaire, historien et écrivain, spécialisé dans les questions relatives à la diversité culturelle, aux Etats-Unis et en France. Il est président du mouvement pluricitoyen : "Nous sommes la France" et s'occupe du blog Durpaire.com. Il vient de publier Les Etats-Unis pour les nuls.

Atlantico : La situation de la classe moyenne noire s'est fortement dégradée depuis 2004. Est-elle en voie de disparition ?

 

François Durpaire : Depuis 30 ans, les noirs ont accédé à la classe moyenne, alors qu'auparavant, on ne les voyait que dans les extrêmes : très pauvres ou très riches. Or, aujourd'hui, la crise économique touche plus la classe moyenne noire car elle est émergente par rapport à la classe moyenne blanche, qui est plus ancienne. Il y a donc une plus grande fragilité de la classe moyenne noire, mais il est encore trop tôt pour dire qu'elle disparaît.

 

Les Etats-Unis ont des strates socio-professionnelles très précises : la classe moyenne supérieure, la classe moyenne moyenne et la classe moyenne inférieure. Les noirs se trouvent plus dans la classe inférieure, qui est la plus touchée par la crise. Les dispositifs sociaux qui ont été mis en place depuis quatre ans s’intéressent précisément à cette classe inférieure, où les noirs sont surreprésentés. Il ne s'agit pas d'une dimension de couleur – il n'y a pas de discrimination plus importante depuis 2004 – c'est vraiment quelque chose lié à l'économie.

 

Cela a été dit pendant la campagne de 2008 : il y a eu un débat important pour savoir si le plus grave dans la situation des noirs était lié à des problèmes de discrimination ou à des problèmes économiques et sociaux. La NAACP (Association nationale pour l'avancement des gens de couleur) a convenu que le plus gros problème de la population noire aujourd’hui est la question économique. Cela induit le type de politique à mettre en place. Doivent-elles être spécifiquement centrées sur les communautés raciales, ou doivent-elles êre des dispositifs sociaux qui vont améliorer la situation de tous les américains ?

 

L'arrivée de Barack Obama, premier président métis, à la Maison blanche a-t-elle créé trop d'espoirs, notamment dans les perspectives de réduction des disparités ?

 

Il faut tout d'abord dire qu'il est bien un président noir, pas métis. En 2010, lors du dernier recensement américain, Barack Obama a affirmé avoir uniquement avoir coché la case « noire », alors qu'il aurait pu cocher la case « deux races ou plus » pour reconnaître son métissage. Ce n'a pas été le cas.

 

La campagne de 2008 a été très clairement une campagne post-raciale. Jamais Obama n'a affirmé qu'il allait mener des programmes spécifiques pour les noirs, au contraire. Il a même dit lors du discours de Philadelphie que les problèmes des Américains (chômage, assurance santé, etc) ne sont pas des problèmes de noirs, de blancs ou d'asiatiques.

 

Donc les déçus de Barack Obama sur cette question n'ont pas suivi la campagne de 2008. Ou alors, ils étaient déjà en opposition avec le candidat démocrate durant la campagne déçus. Lors de la campagne, une association afro-centriste a ainsi fait des banderoles disant « que fais-tu pour nous, BO ? » Ca lui a permet de dire qu'il n'aurait pas une politique centrée sur les noirs. Ce que répond aujourd'hui l'administration démocrate aux critiques, c'est d'abord que l'Obamacare va d'abord profiter aux populations noires et hispaniques, car ce sont elles les plus nombreuses dans les classes moyennes inférieures.

 

Est-ce que les noirs seront plutôt sensibles aux activistes noirs qui l'accusent de ne pas en faire assez, ou suivront-ils à nouveau Barack Obama ?

 

Pour l'instant, dans les intentions de vote, on constate que les noirs américains s’apprêtent à revoter pour Obama de manière massive. Mais il faut voir maintenant la mobilisation de cette population. Si elle est moindre que 2008, sa réélection pourrait être plus difficile.

 

La question aussi est de savoir si Barack Obama se désintéresse de la question noire ou si c'est véritablement une prise de position consistant à dire qu'il faut tourner la page du tout racial. Une partie de la réponse est dans son parcours : il a toujours été intéressé par les questions d'identité. Dans son 2nd livre, il explique la difficulté des hommes politiques issus des minorités, pris entre deux critiques : celle de l'Amérique blanche qui traque le moindre mot qui ferait croire que le président fait le jeu de sa propre minorité, et l'autre critique qui consiste à dire qu'il se désintéresse de sa propre communauté. C'est un équilibre difficile à atteindre.

 

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carredas
- 03/09/2012 - 15:07
Barak Obama
" L'élection d'un président noir à la Maison Blanche pouvait-elle vraiment signer la fin du racisme aux Etats-Unis ? "
Je trouve cette question stupide.
L'élection d'un président noir a marqué définitivement la fin d'un temps de politique raciale qui était encore prédominante il y a une cinquantaine d'années aux E.U.
Mais le racisme, qui se fonde sur la supériorité d'une race ( mais en fait plutôt d'un groupe humain ) sur les autres est subjectif et relève de l'intime de chaque individu. Pourquoi disparaitrait-il ?
Par un tour de passe-passe idéologique, le racisme aujourd'hui se circonscrit à un racisme des blancs sur les noirs, ce qui est un peu réducteur... les conflits ethniques, les conflits religieux relèvent du même processus d'exclusion.
" Si la classe moyenne noire chute aux Etats-Unis, il ne faut pas blâmer Barack Obama, mais bien évidemment la crise "
Pourquoi mettre cette phrase en gras ? quel message cherche à faire passer l'auteur de l'article ?
B.O. n'a jamais présenté sa candidature comme étant au service de la population noire, il n'a donc pas de comptes particuliers à lui rendre.
C'est aussi ce qui lui permettra ( sans doute ) d'être réélu.



Tonton
- 02/09/2012 - 18:13
Et les latinos pendant ce temps ?
Un des soucis pour les Noirs au USA, c'est l'arrivé des Latinos qui viennent et prennent "leurs" places dans la middle-class, les reléguant dans les lower-class. Ceci alors qu'il sont plus récemment arrivé dans le pays et donc logiquement devraient intégrer la société par le bas et remonter l’échelle sociale.
plus de solidarité inter-familliale chez les latinos ? moins de méfiance envers eux ? moins de rejet ? moins de racisme ? bref pas la joie pour la population Noir aux US.
troiscentsalheure
- 02/09/2012 - 15:24
La discrimination positive est une injustice
Je ne suis pas un spécialiste en sociologie mais je trouve étonnant qu'on puisse écrire que les blancs sont 50 fois plus riches que les noirs aux Etats-Unis. Pour chacune des catégories les moyennes sont faussées par le fait qu'une petite minorité est immensément riche. Il aurait été plus judicieux de comparer les revenus des blancs et des noirs en ne prenant pas en compte la tranche des 10 % les plus riches. Les Américains ont abandonné la discrimination positive dans les années 70 et Obama a réaffirmé que la discrimination positive ça ne marchait pas. Il serait temps de supprimer la discrimination positive en France et de rétablir la promotion au mérite.