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Armes anti-météo : comment protéger une entreprise de l’impact de la pluie ou du beau temps

Publié le 19 juillet 2012
Hôtellerie, énergie ou encore restauration : un grand nombre de secteurs peuvent être affectés par la météo. Cet été, si certains profitent du mauvais temps, la majorité risque d'en faire les frais. La solution, s'assurer contre les anomalies météo !
Jean-Louis Bertrand
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Professeur de finance à l'ESSCA EM, Jean-Louis Bertrand est co-fondateur de Météoprotect, société spécialisée dans la couverture du risque météo.Ancien trader et trésorier de grands groupes, il gère aujourd'hui l'analyse des besoins clients, la...
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Hôtellerie, énergie ou encore restauration : un grand nombre de secteurs peuvent être affectés par la météo. Cet été, si certains profitent du mauvais temps, la majorité risque d'en faire les frais. La solution, s'assurer contre les anomalies météo !

Atlantico : Le mauvais temps qui sévit sur la moitié nord de la France depuis le début de l'été n'a pas seulement un impact sur le moral des Français, il touche aussi de plein fouet les entreprises. De quelle façon peuvent-elles être affectées ?

Jean-Louis Bertrand : En général, les entreprises savent gérer leur saisonnalité. Le fait que les températures montent et baissent, ce n’est pas un problème. Ce qui devient un problème, c’est quand elles sont anormalement élevées ou anormalement basses. C’est ce qui s’est passé durant ce printemps, qui a été mauvais. Certains secteurs ont été particulièrement touchés : les produits classés « été », les boissons sucrées, les produits frais, les glaces, les produits liés au sport d’extérieur et le textile.

En fait, il s'agit de tous les produits saisonniers, qui sont ceux avec la plus forte marge. C'est pour ces produits là que les entreprises vont le plus souffrir : certaines ont subi au moins 20% de baisse de leur chiffre d'affaire. Concrètement, pour la restauration et l’hôtellerie, cela passe par une baisse de la fréquentation, qui entraîne une baisse du chiffre d’affaire.

En dehors d’une assurance météo, il n’y a pas vraiment de solutions pour ces entreprises. C’est de la perte de volume d’activité et donc de la perte d’activité. Cela peut même menacer les jobs de saisonniers !

Ce qu’il faut comprendre, c’est que les prévisions météo fiables qui permettent aux entreprises de prendre des décisions dépassent rarement la semaine. Au-delà de ce délai, elles ne sont plus assez fiables. Si leur cycle d’activité ne leur permet pas de réagir en moins de deux semaines, elles ne sont pas capables d’ajuster leur activité et sont donc potentiellement financièrement touchées.

Les directeurs de plusieurs parcs d'attraction en Belgique se sont plaint des médias et des instituts météorologiques, qui diffusent des prévisions pessimistes. Qu’est-ce que cela révèle ?

Peut-être un manque de connaissance sur les solutions financières qui existent. S’en prendre aux messagers, pour changer le mot "éclaircies" en "soleil" afin de ne pas dissuader les téléspectateurs de se déplacer, cela me parait être une solution un peu étonnante pour gérer un problème réel : il ne fait pas beau, les gens consomment moins. Et cela n’est pas la faute des présentateurs de la météo.

Le côté positif, c'est qu'on observe enfin une prise de conscience des chefs d’entreprise que les anomalies météo ont un impact économique et financier réel sur l’entreprise ! 

Comment les entreprises peuvent-elles se prémunir contre ces risques ?

Concrètement, la solution est de s’assurer contre les anomalies météo de la même façon que l’on s’assure contre les variations des taux de change ou des prix des matières premières. L’assurance fournit une indemnité proportionnelle à l’intensité et la durée de l’aléa météo subi. 

Comment être sûr que la météo soit directement en cause ?

Pour calculer l’impact météo, on réalise une étude de météo-vulnérabilité, c’est-à-dire une étude de corrélation entre les chiffres de l’entreprise et les anomalies météo. On calcule si on est capable d’expliquer les anomalies de chiffre d’affaire en fonction de la météo. C’est assez simple à réaliser.

Mais cela ne concerne pas toutes les entreprises. Par exemple, celles du secteur du luxe sont assez peu météo-sensibles.

Quelles sont les entreprises qui tirent profit du mauvais temps ?

Les marchands de parapluie s’en sortent assez bien ! De plus, les centres de loisirs qui proposent des activités intérieurs, je pense par exemple au Futuroscope.

Cependant, l’impact global sur l’économie risque d’être assez négatif. On n’a pas encore les chiffres mais on peut s’attendre à ce que la météo retire quelques dixièmes de point de croissance.

Il y a des choses qui ne se rattrapent pas. Par exemple, les bouchers ont vu leurs ventes considérablement diminuer pour tout ce qui est saucisses, brochettes… Même s’il fait très chaud en août, les gens ne vont pas faire deux fois plus de barbecue ! Ce sont des ventes définitivement perdues.

Quelles sont de manière générale les entreprises qui font le plus appel aux assurances ?

Le secteur de l’énergie et la grande consommation. Le tourisme et le textile commencent à s’y intéresser de façon importante à ce type d’assurance. L’intensité des anomalies était importante depuis quelques saisons, et l’impact se voit beaucoup plus.

C’est un risque auquel les entreprises étaient habituées et qui jusqu’à présent n’avait pas nécessairement attiré l’œil. Maintenant, elles sont plus sophistiquées en terme de gestion de leurs résultats. Elles se sont habituées à gérer tous les paramètres extérieurs. On voit davantage la prise en compte de l’impact météo. Ce qui est de plus criant, c’est l’impact d’une année à l’autre. Il faut donc gérer le problème de la volatilité des résultats d’une année à l’autre.

Comment faire face au problème du chômage technique et partiel ?

Le principe de l’assurance est de couvrir a minima les frais fixes et donc de payer les salaires sans mettre en péril l’entreprise. Si on prend l’exemple de ce qui se passe en hiver quand une entreprise du BTP subit un nombre anormal de jour de gel, elle peut bénéficier d’une assurance qui lui permet de payer le matériel loué ou immobilisé plus la partie qui n’est pas prise en charge par l’assurance classique pour les salaires.

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