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Mais qu’est-ce qui maintient encore Bachar el-Assad au pouvoir ?

Publié le 13 juillet 2012
L’adhésion des Syriens à la contestation n’est pas complète. Malgré plus de 15 mois de répression féroce, Bachar el-Assad bénéficie toujours du soutien d’une partie de la population. La menace étrangère et la menace islamiste sont deux facteurs qui jouent en sa faveur.
Wassim Nasr
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Wassim Nasr est journaliste et veilleur analyste. Il est diplômé à l'Institut de Relations Internationales et Stratégiques (IRIS) et du Centre d'Etudes Diplomatiques et Stratégiques (CEDS).
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L’adhésion des Syriens à la contestation n’est pas complète. Malgré plus de 15 mois de répression féroce, Bachar el-Assad bénéficie toujours du soutien d’une partie de la population. La menace étrangère et la menace islamiste sont deux facteurs qui jouent en sa faveur.

Les pays arabes où les révolutions ont réussi sont ceux où l’argument de la « menace étrangère » justifiant  l’oppression étatique n’était plus audible. L’examen des soulèvements non aboutis ayant précédé la vague du dit « Printemps Arabe » confirme cette théorie. Le Printemps de Beyrouth au Liban (2005) et la Révolution Verte en Iran (2009) sont les exemples les plus pertinents ; sachant que ces deux soulèvements sont les instigateurs des mouvements contestataires qui suivront dans le monde arabe. Malgré la demi-réussite libanaise avec le départ des troupes syriennes après trois décennies d’occupation et malgré l’adhésion sans précédent d’une partie de la population iranienne au mouvement contestataire, les deux soulèvements n’ont pas mené au changement voulu. Dans les deux cas la moitié de la population n’a pas adhéré à la cause des contestataires.

En excluant les bénéficiaires directs de l’ordre établi, une partie des Libanais comme une partie des Iraniens - la moins éduquée et la moins interactive avec le monde extérieur - trouve respectivement une « justification » à la répression dans le conflit avec Israël et dans les sanctions occidentales. Pour ces citoyens l’implication dans la contestation affaiblira le pays et équivaux à une trahison.

Cet état d’esprit populaire ou populiste est le meilleur frein à toute revendication. Surtout quand on voit que l’absence de « menace étrangère » crédible - en Tunisie, en Egypte, au Yémen et en Libye - libéra les consciences et permit aux populations de se soulever. (1)

Dans le cas de figure syrien Assad a réussi à sauvegarder - aux yeux de ses soutiens - l’image d’une Syrie faisant partie d’un « Front du Refus ». Cela malgré son implication et l’implication de son père avant lui dans une collaboration étroite avec les différents services occidentaux à l’instar de tous les despotes-partenaires désormais déchus. D’une certaine manière l’ingérence étrangère conforte la thèse du complot et renforce l’image d’un régime baasiste qui refuse de se soumettre « aux dictats de l’Occident et aux pétromonarchies corrompues du Golfe ».

D’un autre côté on constate la paralysie des minorités (exception faite des Alaouites au pouvoir). Alors que beaucoup d’activistes historiques et actuels appartiennent à ces minorités, la grande majorité demeure silencieuse. Les minorités syriennes craignent à juste titre les représailles qui suivront un écroulement chaotique du régime. Néanmoins, plusieurs voix s’élèvent au sein même de ses communautés, y compris alaouites, pour dissocier leur sort de celui d’Assad.

Donc même si l’idée d’un complot et si la peur des minorités semblent infondées pour certains, ces deux facteurs façonnent la réalité syrienne et expliquent en partie le maintien d’Assad au pouvoir. D’où la recherche d’une alternative qui maintien l’ossature du régime tout en écartant Assad.

Une manœuvre vouée à l’échec

Dans les calculs de certains décideurs occidentaux, le Général Manaf Tlass est actuellement la seule figure capable de « détourner » les soutiens sunnites du Président syrien. Suivant ces mêmes calculs, Tlass pourrait faire face à la monter en puissance des djihadistes et à l’omniprésence des Frères Musulmans au sein du Conseil National Syrien (CNS). En même temps étant issu de l’institution militaire et faisant partie du premier cercle du pouvoir, Tlass constitue une alternative acceptable pour Moscou. Sachant que le CNS - qui s’est empressé de déclarer sont souhait de « collaborer » avec Tlass dès l’annonce de sa défection - a été reçu ce lundi par les autorités russes.  S’il décide de rejoindre l’opposition, le jeune Général sunnite peut se prévaloir de deux choses : son refus de diriger les opérations militaires de Bab-Amro à Homs et le combat de son cousin Abdel-Razak Tlass à la tête des brigades al-Farouk de l’Armée Syrienne Libre (ASL). (2)

Tlass étant écarté du service actif depuis des mois, l’impact militaire de cette défection demeure très relatif. D’un autre côté, il n’est pas à exclure que cette défection soit une manœuvre pour sauvegarder la fortune familiale des diverses sanctions qui frappent les dignitaires syriens. Sans oublier que les Tlass - tout en assurant la loyauté des sunnites des régions du centre - ont contribué par leur attitude prédatrice au mécontentement général et à la radicalisation de leur communauté.

Finalement, si le régime compte sur des théories obsolètes pour garder sa « rue », les capitales occidentales comptent également sur des alternatives aussi obsolètes pour détourner cette même « rue ». Comment imaginer que les Syriens qui se battent sur le terrain pour ou contre Assad vont cédés la place à des exilés collecteurs de fonds, à un CNS en proie à ses contradictions, à des figures corrompues du régime ou même aux opposants pacifiques désormais invisibles. Le feu et le sang détermineront le sort des Syriens et il faudra compter avec les gagnants … islamistes, laïques, terroristes ou baasistes soient-ils !

 

(1) Ben Ali, Moubarak, Saleh comme Kadhafi étaient en étroite collaboration avec les différents services occidentaux pour stopper les flux migratoires en provenance du sud et dans la « guerre contre le terrorisme ».

(2) Cet événement est présenté comme le début de la rupture avec, Bachar el-Assad. Sa défection n’est pas une surprise étant donné que le jeune général de brigade n’a pas profité des promotions annuelles du 1er juillet pour passer au grade de général de division. Son épouse et ses enfants l’avait précédé à Paris chez sa sœur Nahed Ojjeh (veuve du marchand d’arme saoudien Akram Ojjeh, elle est connue pour ses dîners mondains qui regroupent plusieurs figures de la classe politique française depuis des décennies).

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Commentaires (1)
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Lynette
- 12/07/2012 - 20:33
L'examinassions !!!!!!!!!!
On dit – l'examen – et non pas – l'examinassions –