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BCE : Et si l'Europe se décidait à user du potentiel de la plus puissante banque du monde

Publié le 24 juin 2012
Le rapport publié ce jeudi sur l'audit des banques espagnoles fait état d'un besoin de 62 milliards d'euros en capitaux pour aider le système bancaire du pays, un niveau en dessous des 100 milliards accordés par les européens dans le cadre du plan de sauvetage adopté le 11 juin. Pourtant, les marchés restent dubitatif et l'étau se resserre sur les dirigeants européens qui n'ont désormais d'autre choix que de faire appel à la BCE.
Joseph Leddet
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Joseph Leddet est économiste et consultant financier indépendant. Il intervient par ailleurs régulièrement dans les médias (presse écrite, radios, télévisions…), et il publie le bimensuel la « Gazette des Changes » depuis une douzaine d’années.
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Le rapport publié ce jeudi sur l'audit des banques espagnoles fait état d'un besoin de 62 milliards d'euros en capitaux pour aider le système bancaire du pays, un niveau en dessous des 100 milliards accordés par les européens dans le cadre du plan de sauvetage adopté le 11 juin. Pourtant, les marchés restent dubitatif et l'étau se resserre sur les dirigeants européens qui n'ont désormais d'autre choix que de faire appel à la BCE.

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Guerre monétaire : l'Allemagne est-elle l'idiote utile de ceux qui ont tout à gagner d'un éclatement de la zone euro ?

 

Lancé début janvier 1999 sur les fonts baptismaux monétaires, l’euro s’est révélé d’emblée un formidable succès pour l’Union européenne, sans doute même sa plus importante réalisation depuis la signature du Traité de Rome en mars 1957.

Rappelons en effet que, en dépit d’un démarrage quelque peu chaotique (émis en janvier 1999 à 1,19 dollar, l’euro sombrait vers 82 cents dès octobre 2000), l’intervention concertée des grandes banques centrales avait alors permis de le remettre à flot, pour atteindre par la suite un double pic à 1,60 dollar en février puis en juillet 2008 ; et depuis quatre ans (2008/2012), en plein cœur de la crise financière mondiale et notamment européenne, il conserve son rang face à la devise américaine, avec juste un petit repli ces derniers temps vers 1,25 dollar, sachant que l’on estime sa « parité de pouvoir d’achat » - c'est-à-dire sa « vraie valeur économique » - autour de 1,10 dollar (soit encore 10% de moins que son cours actuel).

La monnaie unique reste ainsi bien soutenue au milieu du champ de ruines des dettes publiques de l’Europe, et de l’écroulement potentiel de son secteur bancaire (cf. mésaventures récentes de Bankia, Dexia ou Crédit Agricole…).

La Banque centrale européenne, plus puissante banque centrale au monde

En termes de masse monétaire, la zone « euro » représente aujourd’hui la première accumulation mondiale au sens de l’agrégat M3 (pièces et billets, comptes à vue ou à terme, SICAV monétaires…), de l’ordre de 10 000 milliards d’euros, taillant ainsi des croupières au dollar, et aussi au yen dont la plupart des gens ignorent qu’il occupait jusque récemment la plus haute marche du podium des devises, en total de poids en cash. En outre, dès son intronisation, l’euro s’est immédiatement révélé comme première devise mondiale en termes d’émissions obligataires, publiques comme privées.

Enfin, devise officielle des 17 États de la zone « euro », la monnaie unique a des cours officieux dans plusieurs dizaines d’autres pays du monde, notamment en Europe de l’Est (Russie incluse), en Afrique du Nord, en Afrique noire, au Moyen-Orient, en Asie ou en Amérique Latine.

Et la Banque Centrale Européenne, grand argentier de l’euro, est ainsi devenue de facto en moins de dix ans la plus puissante banque centrale du monde !

La Banque centrale européenne, un bolide qui reste cloué au garage

Fait paradoxal : du fait à la fois des statuts limitatifs du Traité européen, de l’intransigeance des pouvoirs publics allemands, et de la médiocrité de ses récents dirigeants, la BCE, au lieu de travailler pour le bien de l’Europe et pour le renforcement de l’Union, a systématiquement au cours ces dernières années œuvré contre sa « mère-patrie ».

En effet, depuis la crise des « subprime » en 2007 et la chute de Lehman Brothers en 2008, la BCE a déversé des tombereaux d’euros quasi-gratuits, par milliers de milliards, vers le secteur bancaire européen, et ce sans rien exiger en retour de sa part en matière de financement de l’économie réelle. Et aujourd’hui, pour diverses raisons, les banques préfèrent replacer tout cet argent gratuit à perte auprès de la BCE, plutôt que de le prêter à leurs consœurs ou à l’économie réelle (on marche vraiment là sur la tête !).

En outre, la banque centrale s’interdit par principe de prêter en direct de l’argent aux États membres ou aux agents économiques actifs, alors qu’elle constitue en pratique une mine d’or disposant de réserves illimitées de métal précieux à coût d’extraction « zéro », qui pourrait avantageusement arroser à grands flots la machine économique européenne, et ce pour le plus grand bien de ses entreprises et de ses salariés.

A vrai dire, la BCE est aujourd’hui pour l’Europe comme une Ferrari financière que ses propriétaires - pour des raisons absconses et incompréhensibles - auraient décidé de laisser clouée au garage !

Crise de la dette grecque, source de gangrène économique et financière ?

Fin 2009, lorsque quelques fonds spéculatifs internationaux se sont attaqués aux emprunts d’État grecs, notamment via le marché des CDS (Credit Default Swaps), il suffisait d’un simple coup de fil du chef-cambiste de la BCE aux patrons de salles de marché et de quelques grandes banques d’investissement internationales, pour faire retomber dans l’œuf en quelques heures le soufflé de la spéculation.

Malheureusement, le président à l’époque de la Banque, à savoir le français Jean-Claude Trichet, zélote dévot et inconditionnel du système bancaire, de fait ennemi d’une l’Union européenne forte et incapable de prendre de vraies initiatives en sa faveur, et surtout parfaitement ignorant du mécanisme concret des marchés financiers - car n’ayant jamais traité de sa vie en direct la moindre opération depuis une salle de marché - s’est révélé totalement incapable de réagir sur-le-champ pour éteindre l’incendie grec dès le départ du feu.

Et aujourd’hui, essentiellement à cause de lui, la situation est devenue réellement dramatique pour l’Europe entière, voire pour toute l’économie mondiale.

 

Soyons optimistes, il existe une bonne solution : sortir la Ferrari du garage !

Face à cette gangrène financière partie de la Grèce à cause de l’impéritie de la BCE, et qui s’étend aujourd’hui progressivement aux pays voisins, à tout le secteur bancaire et aux marchés boursiers, il importe de réagir avec rapidité et énergie. Pour cela, une solution s’impose : sortir la Ferrari du garage !

Comment cela ? Tout d’abord en provoquant une réunion des chefs d’Etat pour amender d’urgence les statuts de la BCE, afin de lui permettre d’intervenir en direct sur la dette des pays et sur le financement de leur économie réelle - en court- circuitant les banques - et ce si possible avec une mise en œuvre provisoire immédiate.

Ensuite, en confirmant à la tête de la BCE un commando de « vrais européens » désireux de faire gagner « l’équipe Europe », et qui soutienne financièrement et moralement tous les joueurs de l’équipe, même lorsque certains présentent momentanément des signes de faiblesse (à cet égard, M. Draghi semble nettement plus ouvert que M. Trichet à une telle approche). Cela veut dire notamment, pour la Banque, intervenir massivement sur le marchés des CDS (qui ne représente de fait pas grand-chose en cash) pour dégonfler les primes de risque exorbitantes infligées par ce marché aux États du Sud.

Enfin, en transformant sans tarder tout le stock des emprunts publics européens en ODI (obligations à durée indéterminée ou « rentes perpétuelles »), à taux fixe raisonnable (entre 2 et 5%), et ce pour éviter aux pays d’avoir sans arrêt à réémettre des obligations sur le marché avec à la clé, à un moment donné, l’inévitable sanction des agences de notation et autres analystes financiers. Les États  cesseront alors de devoir rembourser périodiquement leur dette en la prolongeant au coup par coup par du « crédit revolving » à taux inconnu voire usuraire (mission impossible de fait sur le long terme), avec a contrario juste des intérêts fixes modérés à payer chaque année via les ODI, sauf en cas de retour à meilleure fortune. Et ces ODI feront en outre l’objet d’un marché secondaire (« d’occasion »), coordonné par la BCE, pour assurer aux investisseurs la récupération de leur capital en cas de besoin.

Une telle démarche permet ainsi de faire d’une pierre deux coups : d’une part libérer des États de l’insupportable dictature des marchés financiers, et d’autre part protéger le portefeuille des investisseurs, petits ou gros, détenteurs de leur gigantesque dette (de l’ordre au total, tout comme la masse monétaire, de 10 000 milliards d’euros).

 

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Commentaires (6)
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Mr T
- 25/06/2012 - 10:46
Et si...
Atlantico donnait plus de place aux contributeurs comme Simon Wapler qui comprennent quelque chose à l'économie, plutôt qu'à des apprenti-sorciers keynésiano-monétaristes qui nous ressortent sans cesse les mêmes faux remèdes tout droit sortis de manuels poussiéreux et obsolètes ?
brennec
- 25/06/2012 - 09:11
Non au seigneuriage
Encore un qui voudrait que la banque centrale prète aux états, autrement dit qu'elle recommence a pratiquer le seigneuriage interdit en france depuis 1973 et en europe par le traité de maastricht. On se demande bien pourquoi c'est interdit si c'est une solution aussi simple et facile. Mais en fait c'est une façon très sournoise de ruiner le bon populo sans qu'il s'en aperçoive. les raisons de l'interdiction:
http://www.contrepoints.org/2012/06/05/85805-seigneuriage-pourquoi-la-banque-centrale-ne-prete-pas-a-letat#comment-126543
quesako
- 24/06/2012 - 20:43
@cqoiqépon : pour payer le "modèle social français" il le faut
- Travailler 35H, voire 32H comme ça devient à la mode chez les Verts, alors que partout ailleurs c'est beaucoup plus,
- Partir à la retraite à 60 ans, alors qu'en Europe c'est 67 ans,
- Avoir une administration nationale et départementale digne de l'URSS, et presqu'autant inefficace (cf l'Education Nationale),
- Avoir des "salaires"sans travailler, baptisés assistance, à telle point que la France est le pays le plus attractif pour toute la misère du monde,
- Faire partir ceux qui veulent travailler, et qui génèrent des emplois, sous prétexte qu'on les matraque fiscalement
il en faut de la croissance sur le dos des autres !