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© GERARD JULIEN / AFP
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Education nationale : les raisons objectives du mauvais classement de la France au sein de l’OCDE

Publié le 15 février 2020
Gabrielle Cluzel publie "Enracinés !" aux éditions Artège. Cet essai ne porte pas un regard nostalgique sur un passé révolu non exempt de défauts, mais rappelle ce qui peut encore unir la société française, sa langue, sa culture, ses romans familiaux, ses clochers et ses soldats que les Français plébiscitent, ses bonnes manières même ! Extrait 1/2.
Gabrielle Cluzel
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Gabrielle Cluzel est journaliste, rédactrice en chef de Boulevard Voltaire, et auteur. Elle a publié « Adieu Simone, les dernière heures du féminisme » aux éditions Le Centurion. 
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Gabrielle Cluzel publie "Enracinés !" aux éditions Artège. Cet essai ne porte pas un regard nostalgique sur un passé révolu non exempt de défauts, mais rappelle ce qui peut encore unir la société française, sa langue, sa culture, ses romans familiaux, ses clochers et ses soldats que les Français plébiscitent, ses bonnes manières même ! Extrait 1/2.

Selon un récent rapport de l’OCDE rendu public le 19 juin 2019, les professeurs français seraient ceux qui tiennent le moins bien leurs classes : « Éducation : les profs français rois du chahut », titre dans la foulée Le Parisien. 

Un collégien perdrait ainsi, dans l’année, sept jours et demi de travail. Un rapport PISA avait déjà, en 2015, constaté qu’ils étaient les plus indisciplinés du monde. 

À l’automne 2018, le hashtag #PasDeVague a fait florès. Il est parti de la banlieue, d’une vidéo qui a fait le buzz sur les réseaux sociaux. Une vidéo en provenance du lycée Édouard Branly de Créteil : on y voit un jeune de 16 ans mettre en joue son professeur avec un pistolet (qui se révélera « factice », mais pas tout à fait quand même comme peut l’être un pistolet à eau, puisqu’il s’agit d’une arme airsoft qui, à bout portant, peut crever un œil), en la sommant de l’inscrire « présent » sur le cahier d’appel. 

Une fois de plus à la remorque des réseaux sociaux, mais néanmoins voulant faire montre de sa bonne volonté, la « grande » presse a décidé de dépêcher des envoyés spéciaux sur place… pour un résultat assez épatant : souriante et bienveillante – peut-être parce que ce n’est pas elle qui a été braquée ; gageons que si un jeune stagiaire avait fait de même à son endroit chez France 2, elle aurait été un peu chose – une jeune femme reporter livre dans le journal de Laurent Delahousse les résultats de son enquête, et le titre pourrait en être celui d’une comédie de Shakespeare : beaucoup de bruit pour rien.

Le lycéen qui a été mis en garde à vue et « plaide la mauvaise blague », est décrit comme « un garçon plutôt sympathique » par son entourage – sa maman peut-être ? – et tout « penaud » – c’est-à-dire, d’après le Larousse, « qui est honteux à la suite d’une déconvenue, d’une maladresse ». Convenons en effet que son geste était plutôt maladroit. 

Arrivé en retard, il ne voulait pas être inscrit absent, car il avait « peur de la réaction de son père », nous explique la gentille journaliste. Bref, sa sur-réaction fait montre à la fois d’un bel amour filial qui craint de décevoir et de la conscience que l’assistance au cours est importante : il aurait pu aussi bien s’en moquer et aller s’asseoir à sa place sans moufter, n’est-ce pas ? En toute chose, voir l’aspect positif. 

« Un jeune qui n’a pas mesuré sur le moment les conséquences de son acte », et qui « ne savait pas que la scène était tournée ». Ce qui change tout, bien sûr. 

Mais comment les professeurs – ceux qui tous les jours sont en bute à l’insolence, l’arrogance, le jemenfoutisme, les menaces, les insultes, qu’ils soient de haute, moyenne ou basse intensité, filmés ou non – ont-ils pu prendre ce reportage lénifiant, réduisant « l’incident » à la personnalité de l’élève, comme s’il s’agissait d’un gamin facétieux de l’École alsacienne qui aurait glissé un cousin péteur sous le séant de la maîtresse de maternelle, quand c’est tout un contexte d’impunité, de démagogie, d’aveuglement, de violence, de dérive, d’insécurité, bref d’échec patent dans les grandes largeurs de l’Éducation nationale dont il est le produit ? 

Comme on n’est jamais mieux servi que par soi-même, ce que la presse semble renâcler à faire, les enseignants eux-mêmes ont décidé de s’en charger : leur hashtag #PasDeVague et c’est leur #MeToo à eux. Sur Twitter s’égrènent les témoignages de lassitude, de solitude et de rancœur envers une hiérarchie qui d’un bout à l’autre de l’échelle, balaie du revers de la main ou minimise, doute de leur autorité naturelle et met sur le même plan la parole du prof et celle du caïd : « Pas de notes, pas de redoublements, pas trop de gommettes rouges, pas trop de punitions, pas trop de retenues, pas trop d’exclusions, pas trop de vocabulaire trop technique, et #PasDeVague. Surtout pas trop de vagues ! » décrit l’un d’entre eux.

Quant à la mesure prise par le ministre d’interdire les portables au lycée – puisque, pour certaines, ces provocations sont motivées par l’envie de s’en vanter ensuite –, ils la perçoivent comme la cerise sur le gâteau : au moins la prochaine fois n’y aura-t-il pas de vidéo. Cela évitera de faire des vagues, n’est-ce pas ? 

Les professeurs, donc, déversent leur trop-plein d’angoisse sur la toile. Spécialement les profs de banlieues « sensibles », où la violence, l’insolence, l’incapacité de faire cours atteignent des sommets, catalysés par la délinquance, le communautarisme, l’échec scolaire. 

Mais le syndrome est général, à l’exception de quelques établissements d’excellence, impossible d’y échapper. C’est une philosophie commune d’éducation qui a changé.

Extrait du livre de Gabrielle Cluzel, "Enracinés !", publié aux éditions Artège

Lien vers la boutique : ICI

 

 

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evgueniesokolof
- 15/02/2020 - 15:11
Jerome Fourquet
dans l'Archipel français rappelle que , au premier tour de la présidentielle, 78% des enseignants ont voté Macron, Mélenchon ou Hamon...alors bien fait pour ces gros cons