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© ALAIN JOCARD / AFP
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Mais pourquoi la droite semble-t-elle incapable de capitaliser sur le rejet du duel retour Macron / Le Pen ?

Publié le 27 janvier 2020
Alors que 69% des Français pensent qu'Emmanuel Macron ne sera pas réélu : la droite semble en difficulté. Dans le cadre des municipales, il n’y pas encore de vrais candidats qui se détachent. Y-a-t-il un pilote dans l’avion de la droite ?
Christophe Boutin est un politologue français et professeur de droit public à l’université de Caen-Normandie, il a notamment publié Les grand discours du XXe siècle (Flammarion 2009) et co-dirigé Le dictionnaire du conservatisme (Cerf 2017), et le Le...
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Christophe Boutin
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Christophe Boutin est un politologue français et professeur de droit public à l’université de Caen-Normandie, il a notamment publié Les grand discours du XXe siècle (Flammarion 2009) et co-dirigé Le dictionnaire du conservatisme (Cerf 2017), et le Le...
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Alors que 69% des Français pensent qu'Emmanuel Macron ne sera pas réélu : la droite semble en difficulté. Dans le cadre des municipales, il n’y pas encore de vrais candidats qui se détachent. Y-a-t-il un pilote dans l’avion de la droite ?

Atlantico.fr : À la veille des municipales on peut s'étonner de la relative apathie de la droite qui tarde à lancer sa campagne alors même qu'elle conserve un tissus local solide. Ayant bien tenus le choc du changement de paradigme politique ébauché, contrairement au PS, les municipales pourraient bien constituer un virage majeur.

L'attentisme de la droite, prise en étau entre Macron et Le Pen, constitue-t-il, selon vous, une stratégie ou bien le marqueur de la pauvreté de son offre politique ? 

Christophe Boutin : Ce que vous appelez la pauvreté de son offre politique vient en fait de son histoire. La droite, symbolisée essentiellement pour vous par le parti des Républicains, souffre structurellement d'une division entre deux blocs : un premier qui, peu ou prou, reste dans la logique du défunt RPR, et un second qui, lui, se situe plus dans la ligne de ce que fut un temps l'UDF – un bloc « gaulliste », mais il y faut des guillemets, et un bloc centriste. Or une partie des thématiques « gaullistes », notamment celles qui ont trait à ce que l'on pourrait résumer par le mot « souverainiste », si ce n'est celles que l'on pourrait presque qualifier de « populistes », mettant en avant l'idée d'un rapport direct au peuple, ont été largement reprises par le Rassemblement national. De l’autre côté, le bloc centriste est on le sait séduit par Emmanuel Macron avec lequel il possède nombre de références communes. Ajoutons que l’électorat des Républicains, un électorat rappelons-le âgé, est à la fois moins sensible que d'autres à l'impact de la réforme des retraites, et plus à la manière dont le gouvernement a « remis de l'ordre » dans les rues contre le mouvement des Gilets jaunes. On voit mal dans ce cadre quel discours serait susceptible de faire revenir ces électeurs ou élus qui sont maintenant proches de la mouvance du Président, non plus que ceux qui, notamment après le mandat de Nicolas Sarkozy, déçus, ont rejoint le Rassemblement national.
L'attentisme, dans ce cadre, semble donc être la meilleure solution : il s'agit de voir non pas tant l’évolution du Rassemblement national, ou même celle de la majorité au pouvoir, que celle des titulaires de ce pouvoir, fragilisés par les mouvements de rue comme par l'actuelle réforme des retraites, et qui pourraient bien se retrouver, comme Nicolas Sarkozy en 2012, ou François Hollande jetant l’éponge en 2017, incapables de se maintenir au pouvoir car trop détestés personnellement. Dans ce cas, la question serait de savoir si on ne pourrait pas reconstruire un grand parti, ou plutôt une coalition, qui irait des Républicains actuels à tous les déçus du macronisme, du centre et même de gauche, tous unis dans une même détestation des populismes de droite et de gauche, ceux du Rassemblement national ou de la France insoumise – la seule vraie question étant alors la place que prendrait Europe Écologie Les Verts, mais il semble peu probable que les perspectives d’une telle coalition en termes de mondialisation financiarisée recoupent les attentes du parti écologiste.

A l'opposé, le PS via Ségolène Royal, semble renouveler son offre en appuyant sur la méfiance des institutions financières mondialisées. Pourquoi la droite ne parvient-elle pas à se trouver un nouveau cheval de bataille ?

Il est encore bien tôt pour savoir si Ségolène Royal, sans doute largement démonétisée, non pas tant par ses mésaventures d'ambassadrice des pôles que parce qu’elle incarne un monde ancien dont peu de gens souhaitent le retour, permettra à un PS de sortir de ce coma prolongé qui dure depuis 2017. Si une gauche devrait se restructurer, ce serait sans doute beaucoup plus autour d’EELV.

En tout cas, pour enfourcher ce que vous appelez un nouveau cheval de bataille, la droite doit effectivement mettre en place un projet structurant, mais comment ? Elle ne peut se limiter à attaquer un pouvoir dont elle partage trop de buts. C'est par exemple le cas sur l’Union européenne : si l'on trouve encore chez LR quelques personnes qui se plaisent à croire qu'ils vont pouvoir bâtir cette « Europe des nations » imaginée par le général De Gaulle, la plupart considèrent que, dans des domaines aussi sensibles que la défense ou la sécurité, mais aussi en matière d’économie ou de social, les États-nations européens n'ont plus les moyens de répondre efficacement à la demande de sécurité de leurs citoyens, et que c'est donc à l'Union de reprendre le flambeau, bénéficiant pour cela de toujours plus de transferts de compétences. Ainsi en est-il aussi de l'approche libérale : s'il y a effectivement au sein de LR un libéralisme d'entreprenariat, voire de petits artisans, une autre partie suit Emmanuel Macron dans la logique d'un libéralisme qui vante une financiarisation mondialisée.

Si la droite voulait fournir un projet différent, qui à la fois s’oppose au progressisme d’Emmanuel Macron et permette de redéfinir un projet fédérateur autour de nouveaux objectifs, il lui faudrait assumer un projet profondément conservateur. Un projet qui irait nécessairement de pair avec une vision écologique, car il est évident que la protection de l'environnement est au cœur même de la logique conservatrice. Il y aurait donc là les bases d’un projet transversal, dépassant les clivages sociaux et, comme celui du progressisme macronien, les anciennes divisions politiques – mais, manifestement, le parti dirigé aujourd'hui par Christian Jacob est incapable d’effectuer cette mue.

Pécresse, Baroin et Bertrand peuvent-ils constituer têtes d'affiches fédératrices ?

Les personnes que vous citez sont justement parfaitement révélatrices de cette incapacité des Républicains – encore que deux d’entre eux s’en soient éloignés, disons de la droite -, à penser un projet nouveau. Leur logiciel pourrait-on dire reste celui du chiraquisme : libéralisme économique pour le social, ouverture aux « avancées » de la gauche pour le sociétal, le tout à peine saupoudré de références à un gaullisme mythique pour se faire croire de droite à un électorat dont le grand âge n’excuse pas l’aveuglement.  Tous ces « bébés Chirac » représentent les ultimes métastases d’un chiraquisme qui aura détruit cette famille politique.

Restent qu’ils peuvent effectivement être fédérateurs, mais dans la perspective que nous évoquions, celle où Emmanuel Macron serait trop détesté pour pouvoir se représenter et/ou arriver au second tour. Derrière Pécresse, Baroin ou Bertrand peuvent en effet se retrouver non seulement ceux qui siégeaient hier encore à côté d’eux sur les bancs de l'assemblée, avant de se retrouver ministres de Macron, mais aussi les macronistes de gauche convertis aux bienfaits du Marché. Comme d’ailleurs ces trois personnalités, si leurs fonctions locales ne leur suffisent plus, et si Macron résiste, peuvent devenir demain ministres de ce dernier.

Pourtant, contrairement au PS, la droite semble avoir bien tenu le choc de 2017 et de manière presque contre-intuitive. Les municipales qui semblent être sa chance, à tout le moins, de se recomposer, seront-elles son chant du cygne ?

La droite a bien tenu le choc en 2017, ou a été moins impactée par l'arrivée de LREM, parce que cette dernière s’est construite en concurrence avec le Parti socialiste. Il était donc logique de voir le PS disparaître en 2017, Emmanuel Macron espérant que sa formation, trou noir placé au centre de l'univers politique français, allait absorber peu à peu, et sur sa droite et sur sa gauche, d'autres éléments. Le fait que l'on doit noter et qu’elle a cessé de progresser sur sa gauche à partir 2019, le résultat des élections européennes étant très clair sur ce point : une partie de l'électorat séduit par la personnalité du nouveau Président en 2017, mais déçue par ses choix politiques une fois au pouvoir, a alors choisi de se reporter à gauche, notamment sur EELV. Inversement, ces mêmes choix politiques, ont visiblement pu séduire une partie d'un électorat de droite qui, en 2017, se méfiait d’un Emmanuel Macron « de gauche », mais qui s’est rendu compte que l’on pouvait lui faire confiance pour défendre les intérêts des possédants, et, depuis, cette droite orléaniste, sinon versaillaise, a pour le jeune héros les yeux de Chimène.

C’est cette nouvelle alliance que traduisent d’ailleurs les tractations de ces élections municipales, bien plus qu’un renouveau de la droite. Il est par exemple révélateur, et ce le sera sans doute encore plus quand on aura l'ensemble des listes présentes et de leurs soutiens, de voir le nombre de maires sortants, élus auparavant sous la bannière des Républicains, qui présentent maintenant des listes dites « apolitiques », « citoyennes », ces listes « pour leur ville », et bénéficient du soutien de LREM. Que ce dernier parti ait été en situation de faiblesse, l’effet d’entraînement de 2017 ayant faibli et ne disposant pas d’élus puisque formation nouvelle – sauf quelques transfuges – explique ses choix, comme aussi la possibilité, par son seul soutien, de sembler exister politiquement au soir des élections grâce aux tripatouillages de la maintenant célèbre circulaire Castaner. Mais cela n’explique pas que les élus LR laissent faire… Ce qui l’explique, en dehors du fait, effectivement, que même pour des communes importantes les municipales sont parfois le lieu du dépassement des antagonismes politiques autour de personnalités reconnues, c’est bien ce sentiment qu’ils ont qu’ils peinent à exister seuls, que leur formation reste « ancien monde », et que ces alliances locales du « cercle de la raison » préfigurent peut-être ce grand bloc qui pourrait un jour diriger le pays.

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clo-ette
- 30/01/2020 - 09:49
Quand un parti se compromet...
C'est le cas de LR qui a vu ses membres se rallier à LaREM, il perd sur le long terme, Rachida Dati ne l'a pas fait, elle gagne des points dans la course à la mairie. C'est flagrant !
jurgio
- 28/01/2020 - 17:37
La Droite est-elle un parti ? Peut-elle avoir un parti ?
C'est une frange de la population qui est, en réalité, allergique au jeu politique bipolaire. Ce système biaisé qui remet à chaque fois en place les mêmes personnes. Déjà, au début de la Ve, il lui fallait choisir entre « la peste et le choléra ».
zen-gzr-28
- 28/01/2020 - 13:32
Peut-être que MACRON et MLE au deuxième tour
arrange les LR. Ils auront le choix de voter le candidat (e) le ou la plus proche de leurs convictions !
Ce serait bien d'avoir une droite affirmée aux manettes du pays à découvrir