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Pourquoi la stratégie de Michael Bloomberg pourrait vraiment payer (et lui coûter très cher)

Publié le 26 janvier 2020
Michael Bloomberg, l'ancien Maire démocrate de New York, est entré tardivement dans la course à l'investiture démocrate. Et si à son entrée dans la course il n'était crédité que deux 3%, deux mois on lui attribue 10% des intentions de vote.
Jean-Eric Branaa
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Jean-Eric Branaa est spécialiste des Etats-Unis et maître de conférences à l’université Assas-Paris II. Il est chercheur au centre Thucydide et chercheur associé à l’institut l'IRIS. Il est notamment l'auteur de Hillary, une présidente des Etats-Unis ...
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Michael Bloomberg, l'ancien Maire démocrate de New York, est entré tardivement dans la course à l'investiture démocrate. Et si à son entrée dans la course il n'était crédité que deux 3%, deux mois on lui attribue 10% des intentions de vote.

Atlantico.fr : Michael Bloomberg a effectué une percée dans les sondages -un sondage de Morning Consulting daté du mois de janvier le crédite de 10% des voix- malgré une campagne atypique (il ne fait pas campagne dans les 4 premiers états qui voteront pour la primaire, il ne participe pas aux débats télévisés...). Sa stratégie disruptive est-elle payante ? 

Jean-Eric Branaa : Si on en juge par les sondages on peut en effet dire que sa stratégie est payante : à coup de millions il a pu financer la plus formidable campagne de pub qui ait jamais existé dans une campagne électorale. Même Ross Perot, un autre milliardaire, qui avait fait campagne comme indépendant en 1992 n’avait pas dépensé autant que lui : plus de 250 millions ont déjà été engloutis, pour payer des clips, certes, mais aussi des bureaux de campagne et des équipes qui sillonnent le terrain pour vanter sa gloire : ils sont plus de 1000 à travailler désormais pour lui et sa campagne !

Le résultat ne se fait pas attendre, d’autant que Mike Bloomberg n’est pas un inconnu : son magazine éponyme renforce sa notoriété et son passé de maire de New York lui assure la nécessaire expérience qu’il peut mettre en avant.

On peut considérer que de sauter les quatre premières primaires ne lui causera pas un tort considérable : les premiers Etats rapportent peu de délégués et c’est pourtant l’addition de ces délégués glanés tout au long des primaires qui va décider de l’investiture au final. Or, lors du SuperMardi (3 mars), avec le seul Texas, il y aura plus de délégués à remporter que dans le total des 4 premières courses. Et en Californie, c’est quasiment le double du Texas qui sera à gagner !

S'il est encore loin derrière Bernie Sanders, Elizabeth Warren et Joe Biden, il semble les rattraper de plus en plus. Bloomberg a-t-il véritablement la capacité de remporter les primaires ? Peut-il séduire les électeurs démocrates qui ne veulent pas de Warren ou Sanders perçus comme trop à gauche ? 

Jean-Eric Branaa : Mike Bloomberg était annoncé depuis très longtemps comme un candidat possible. Au mois de mars 2019 pourtant, il avait renoncé à sa candidature en jugeant que Joe Biden allait ramasser le pactole des modérés et du centre. C’est une analyse que je partageais alors et que je continue à avoir pour ma part.

L’horizon est en effet très loin d’être éclairci pour Mike Bloomberg qui trouve sur sa route de nombreux autres modérés : Pete Buttigieg, Amy Blobuchar.... On note qu’il se paie tout de même le luxe de les attaquer eux-aussi, semblant prêt à dévorer tout cru celles ou ceux qui se mettent sur sa route : sa campagne au Texas, où Biden est donné largement en tête est très active et il vient de lancer une campagne dans le Minnesota où Klobuchar, qui est la sénatrice de l’Etat, ne paraissait pas pouvoir être battue par qui que ce soit. « J’ai bien plus d’expérience qu’elle dans tous les domaines » explique-t-il peu courtoisement ; mais on est en campagne...

Pourtant on peut douter que la victoire soit son objectif premier, et sa marche arrière du mois de mars est déjà un indice fort en ce sens, alors qu’il expliquait en renonçant que « Biden serait un excellent président ». Dur de se dédire six mois plus tard...

Si remporter la primaire ou représenter les démocrates lors de l'élections présidentielles n'est pas son projet principal, pourquoi Bloomberg est-il entré dans la course ? En quoi sa candidature peut-elle aider Joe Bidden ? 

Jean-Eric Branaa : Le retour de Bloomberg dans la campagne a surpris beaucoup de monde. Il est survenu en octobre, à un moment où les progressistes, tels que Elizabeth Warren et Bernie Sanders grimpaient dangereusement dans les sondages. On note que Deval Patrick est entré lui aussi tardivement dans la course, en même temps que Bloomberg et que cela a été analysé comme la volonté de l’élite du Parti démocrate de barrer la route à Elizabeth Warren dans le Massachusetts, État dont elle est la sénatrice mais dont Deval Patrick a été le gouverneur : il y est toujours très populaire aujourd’hui.

Ces deux entrées ont été également accompagnées de commentaires de Barack Obama, qui s’est alors adressé à l’électorat démocrate en les prévenant qu’un glissement trop à gauche serait dommageable pour les chances de victoire.

A ce nouvel éclairage, on voit la candidature Bloomberg sous un autre angle : il pourrait bien n’avoir d’autres missions que de faire baisser le score des progressistes. Prenons deux exemples parmi d’autres : au Texas, Biden fait la course largement en tête, mais l’addition des voix de Warren et de Sanders, crédités respectivement de 18 et 17% des intentions de vote, le privait de plus de la moitié des délégués. Depuis l’entrée en course de Bloomberg, les choses ont changé et Biden a grimpé à 35%, Sanders a glissé à 15% et Warren bien en dessous, sachant que la règle des primaires veut qu’on soit éliminé en dessous de 15%. Il suffit que Bloomberg « vole » un point supplémentaire à Sanders et Biden remportera 100% des délégués de cet Etat, même si Bloomberg lui vole aussi plusieurs points de pourcentage. Dans le Missouri, c’est la même situation : Biden était haut, à 34%, mais Warren et Sanders totalisaient 22% et 14%, raflant plus de la moitié de la mise. Ça, c’était en septembre, avant l’entrée en lice de Bloomberg. Un sondage a révélé hier que Bloomberg est donné à 10%, Biden s’est envolé à 39% et Sanders et Warren sont relégués à 8 et 7%. Si cela se confirme le jour du vote (le 10 mars), Biden obtiendra là-aussi 100% des 78 délégués.

Au-delà de ce fait de campagne, on sait aussi que Bloomberg a déjà créé une association de financement pour la campagne démocrate, ce qui indique qu’il sait déjà qu’il ne va pas gagner. Pourtant, il investit des millions dans cette association (superPAC) et a annoncé qu’il mettrait jusqu’à un milliard pour faire battre Donald Trump.

Avec ses clips, sa campagne et son organisation, Mike Bloomberg dépense sans compter pour les idées qu’il défend, celle du centre, sans rien donner directement au candidat qui porte pourtant ses couleurs : Joe Biden. C’est malin parce que les progressistes ne peuvent pas attaquer directement Biden pour les financements qu’il recevrait des riches. Rendez-vous compte qu’en étant en tête de la course actuellement, il est pourtant un de ceux qui ont le moins dépensé !

 

 

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Commentaires (7)
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evgueniesokolof
- 30/01/2020 - 18:52
quant à ....
Sanders élu président des Etats Unis.....pourquoi pas Besancenot élu député de Neuilly ?
evgueniesokolof
- 30/01/2020 - 18:50
A vrai dire
j'ai tjs du mal à comprendre la logique de l'électorat US. Pourquoi l'entrée en lice de Bloomberg ex républicain affecte-t-il le vote Sanders plutôt que celui de Biden....C'est un peu comme si, chez nous , Bayrou entrant en lice contre on dira Philippe ou Pecresse piquait des voix à Melenchon !!! Si quelqu'un pige....
CasCochyme
- 28/01/2020 - 17:00
point de vue
Ça se jouera vraisemblablement entre Sanders et Bloomberg, lequel, moyens obligent, va sans doute cartonner gros lors du super-mardi. Tou(te)s les autres semblent déjà être une distraction, y compris le pré-sénile Biden qui sera fatalement écorné par le dossier Ukraine. La question suivante est de savoir si, l'un ou l'autre étant désigné vainqueur des primaires, il bénéficiera du soutien/désistement de l'autre, ou si l'un ou l'autre se présentera aussi mais hors de l'appareil démocrate.