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Raréfaction des ressources

Une économie beaucoup plus économe en matières premières : l’idée présentée à Davos par Ellen Mac Arthur qui pourrait vraiment faire la différence

Publié le 25 janvier 2020
L’économie linéaire ne fait plus recette en matière de communication et de réalité économique. De Blackrock à Adidas, les plus importantes entreprises mondiales réunies à Davos viennent de dévoiler leur plan pour réduire leur impact sur la planète et améliorer leur taux de recyclage.
Michel Ruimy
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Michel Ruimy est professeur affilié à l’ESCP, où il enseigne les principes de l’économie monétaire et les caractéristiques fondamentales des marchés de capitaux.
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L’économie linéaire ne fait plus recette en matière de communication et de réalité économique. De Blackrock à Adidas, les plus importantes entreprises mondiales réunies à Davos viennent de dévoiler leur plan pour réduire leur impact sur la planète et améliorer leur taux de recyclage.

Atlantico.fr : Qu’ont les entreprises à gagner en remplaçant leur modèle économique linéaire par un
modèle circulaire ?

Michel Ruimy : Tout ! Quand cela est possible.

L’économie circulaire est, tout d’abord, un levier de compétitivité. En sélectionnant des matières premières renouvelables ou recyclées - ce qui limite la dépendance au pétrole et aux ressources fossiles -, elle permet à l’entreprise une maîtrise des coûts d’approvisionnement. Elle transforme ainsi des contraintes de ressources en opportunités de renouvellement tout en consolidant le modèle économique de l’entreprise.

Ensuite, elle permet le couplage des objectifs économiques de l’entreprise à la production d’impacts socio-environnementaux positifs. Par exemple, en matière de traitement des déchets, le risque « réputationnel », de mauvaise image, né d’une fin de vie des produits mal maîtrisée, n’est pas à négliger. Le contrôle de cette opération permet à la firme de se différencier sur le marché, de renforcer son ancrage territorial et d’être un vecteur de création de valeur d’autant qu’une part grandissante de financements publics pour l’innovation sont fléchés vers cette thématique. Ceci favorise d’ailleurs, en cette occasion, la coopération avec des acteurs innovants ou institutionnels qu’elle n’avait pas l’habitude de côtoyer (ministères et agences publiques, entreprises appartenant à d’autres secteurs d’activité, start-ups, etc.).

Enfin, une stratégie d’économie circulaire structurée comprend une vision de long terme c’est-à-dire une économie de fonctionnalité, qui vise à substituer la vente d’un volume de biens et/ou de services par la fourniture d’une performance d’usage. Outre la fidélisation de la clientèle existante et l’accès à de nouveaux marchés, la formation continue des collaborateurs de l’entreprise permet de s’adapter à l’évolution des métiers et des process.

Le modèle circulaire est-il le meilleur modèle pour allier développement économique et réalité écologique ?

Michel Ruimy : Pour l’instant, il est le meilleur vu les contraintes existantes. Il concrétise l’objectif de passer d’un schéma de réduction d’impact à celui de création de valeur positive sur un plan social, économique et environnemental.

En effet, l’économie circulaire rompt avec le schéma traditionnel de production linéaire, qui va directement de l’utilisation d’un produit à sa destruction, qui prévaut depuis la révolution industrielle et qui repose sur des ressources naturelles abondantes. A cette logique, elle substitue une logique de « boucle », où la recherche de la création de valeur positive s’effectue à chaque étape en évitant le gaspillage des ressources tout en assurant la satisfaction du consommateur. Si les produits sont conçus pour être déconstruits et non pas pour être simplement détruits, alors l’utilisation des ressources et composants non toxiques pourraient avoir plusieurs vies dans un processus économiquement viable. Elle est ainsi une source de nouvelles rationalités économiques, de bien-être social et de production de valeur. Elle invite aussi à une coopération entre les acteurs sur les territoires, qu’elle contribue à redynamiser par un développement économique local.

La prise de conscience collective a permis d’engager des démarches de réduction des impacts environnementaux. Ce sont un premier pas indispensable. Cependant réduire l’impact du modèle de développement actuel ne fait que reculer l’échéance. Une démarche plus ambitieuse s’impose qui peut être, au départ, individuelle comme celle de la plaisancière britannique Ellen MacArthur lorsqu’en s’appuyant sur sa notoriété, elle faisait, en 2012, en marge de Davos, la promotion de l’idée de l’économie circulaire. Huit ans plus tard, sa vision se concrétise de plus en plus notamment lors de la réunion annuelle de ce Forum économique mondial où ce sujet est abordé mais également lorsque des entreprises telles que Adidas, Unilever et le géant de la gestion d’actifs BlackRock l’adoptent.

Quel impact cela peut-il avoir sur l’économie mondiale ?

Michel Ruimy : Selon le cabinet McKinsey, l’économie circulaire permettrait de réaliser une économie nette minimale de 380 milliards de dollars par an en matières premières en Europe. A cette exploitation des ressources évitée s’ajoute la création valeur positive, fondée sur la consommation relocalisée, le soutien à une activité industrielle et agricole sur les territoires et le développement de nouvelles filières dédiées à la réparation, au réemploi et au recyclage.

Toutefois, la conversion écologique de notre économie sera longue et difficile. Car elle imposera d’importantes réallocations de ressources, des cessations d’activités destructrices d’emplois, même si, parallèlement, de nouvelles activités verront le jour. Elle suppose donc, pour être acceptable, qu’un horizon clair soit donné aux entreprises et que les citoyens ne perçoivent pas les mutations comme une menace, mais, au contraire, comme la possibilité d’accéder à une société du mieux vivre. Et c’est précisément parce que cette conversion ne se fera pas en un jour qu’il est essentiel de l’engager dès aujourd’hui.

Dans un moment où nos sociétés sont confrontées au chômage, la tentation est forte de sacrifier ce qui relèverait du long terme c’est-à-dire l’environnement, au nom de la priorité à donner à l’emploi et donc aux politiques de relance de l’activité. Ce raisonnement n’est pas acceptable. Il faut dès à présent intégrer, dans une même politique, les objectifs dits de long terme et ceux du court terme. L’écologie n’est pas l’ennemie de l’emploi, ni du mieux-vivre pour tous. Elle en est la condition.

À terme, pensez-vous que les entreprises peuvent réduire de façon conséquente la masse de déchets produite par le capitalisme grâce à l’économie circulaire ?

Michel Ruimy : On ne doit pas se poser la question en ces termes : sont-elles en capacité de le faire ou pas ? La réduction des déchets produits doit être intégrée à la stratégie globale des entreprises. Aujourd’hui, nécessité fait loi. La réduction des déchets doit être engagée au niveau microéconomique mondial, sur la base du volontariat, sinon le risque d’une dictature écologique nous guette. Ainsi, la question est d’abord politique, donc morale, avant d’être technique. Il convient de prendre conscience, à tous les étages de la Société, qu’il faut sauver davantage l’humain que de pérenniser un système capitaliste et productiviste.

 

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