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Âge d'or

Voilà pourquoi l’âge d’or qu’ont représenté les années 2010 pour les riches ne devrait pas se poursuivre dans la décennie qui vient de s’ouvrir

Publié le 20 janvier 2020
Les années 2010 ont été celles d'un âge d'or pour les classes sociales les plus aisées qui en raison de mesures financières favorables ont pu très largement s'enrichir. Cependant, la décennie à venir ne devraient pas leur être aussi favorable.
Michel Ruimy est professeur affilié à l’ESCP, où il enseigne les principes de l’économie monétaire et les caractéristiques fondamentales des marchés de capitaux.
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Michel Ruimy est professeur affilié à l’ESCP, où il enseigne les principes de l’économie monétaire et les caractéristiques fondamentales des marchés de capitaux.
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Les années 2010 ont été celles d'un âge d'or pour les classes sociales les plus aisées qui en raison de mesures financières favorables ont pu très largement s'enrichir. Cependant, la décennie à venir ne devraient pas leur être aussi favorable.

Atlantico : Les années 2010 ont représenté une sorte d’âge d’or pour les personnes les plus aisés. Aux Etats-Unis cela s’explique, en autres, par les mesures prises par Donald Trump mais pour ce qui est de l’Europe, comment expliquer l’enrichissement des plus riches au cours de cette dernière décennie ?

Michel Ruimy : Le nombre de milliardaires en dollars continue d’augmenter. Mais si les États-Unis mènent toujours la danse, la Chine rattrape son retard ! 

Cette hausse de l’enrichissement peut s’expliquer notamment par les dérives néfastes d’une économie de marché mondialisée tel qu’elle fonctionne actuellement. En d’autres termes, les entreprises exercent des pressions sur les travailleurs pour limiter leurs coûts salariaux - qui sont devenues des paramètres d’ajustement - et augmenter leurs bénéfices. Tandis que de nombreux PDG, souvent rémunérés en actions, ont vu leur rémunération s’envoler, les salaires de base des producteurs et des travailleurs ont très peu évolué voire baissé dans certains cas.

Cet aspect est donc un des nombreux côtés obscurs de la croissance économique des pays : les succès économiques ne profitent qu’à une petite minorité alors qu’une grande partie de la population s’appauvrit dans le même temps. Nous sommes dans un mécanisme d’accaparement de la création de richesse globale de l’économie. Les coûts du néolibéralisme, en termes de croissance des inégalités, sont flagrants. 

Si accepter des inégalités peut être utile pour diverses raisons, la question qui se pose aujourd’hui est leur niveau. Nous sommes en train de revenir aux excès du début du XXème siècle, où un grand patron pouvait gagner parfois 100 fois plus que le salaire minimum, contre 30 à l’époque des « Trente Glorieuses ». Tout le problème est là. Pendant la période de l’après Seconde guerre mondiale, l’ensemble de la société avançait, plus ou moins, au même rythme, les fruits de la croissance étaient répartis de manière « juste » : les plus riches y gagnaient autant que les moins riches. Aujourd’hui, et depuis plusieurs décennies, une très grande part des fruits de la croissance va à une petite minorité. 

Cette situation - le fait que les personnes les plus aisées se soient encore plus enrichies - n’est pas le signe d’une économie florissante. Elle est d’abord le symptôme d’un système économique défaillant qui enferme les plus vulnérables dans la pauvreté et porte aussi atteinte à la prospérité économique de tous. Loin d’être une simple question de possession de biens, la concentration des richesses est une question fondamentale pour nos démocraties puisque le pouvoir de décider ne peut résider dans la voix des citoyens quand les richesses sont accumulées dans la main d’une poignée d’hommes.

La situation des plus riches pourraient changer, aux Etats-Unis comme en Europe, dans les années à venir, pourquoi ?

L’environnement, tant économique et financier, est en train de changer. Compte tenu des problèmes structurels posés au système commercial international, de la dégradation de la légitimité des institutions internationales et d’une rénovation nécessaire du capitalisme financier, la pérennité de la situation actuelle semble compromise.

Au cours des dernières décennies, certaines nations étaient considérées comme en développement par l’Organisation mondiale du commerce. C’étaient de grands pays émergents comme la Chine. Or, les raisons d’être de ce statut de « pays en développement », qui leur assure un traitement spécial et différencié, sont aujourd’hui remises en cause. En effet, la situation a changé. Par exemple, la progression de la richesse des milliardaires a été deux fois plus élevée en Chine qu’au niveau mondial en raison, en particulier, de l’importance de la population du pays et de son vivier technologique. Au cours de la dernière décennie, les milliardaires chinois, qui ont créé certaines des plus grandes entreprises mais aussi des plus prospères, ont élevé les niveaux de vie et ont fait grassement fortune. Rien à voir avec un statut de pays émergent.

La crise actuelle du système international (tensions commerciales sino-américaines, Brexit…), qui préexistait à l’arrivée au pouvoir de Donald Trump, risque donc de rebattre les cartes car elle place les échanges internationaux dans un contexte nouveau, profondément incertain, ce qui a un impact sur l’Union européenne, première puissance commerciale internationale. Ses échanges risquent d’être soumis à une forte instabilité, liée à la rivalité stratégique entre les États-Unis et la Chine, qui peut déboucher sur des tensions encore plus fortes entre ces deux pays. Le capitalisme patrimonial risque d’en être affecté.

Qu’en est-il pour les Européens aux revenus et patrimoines plus modestes ?

D’après une étude de l’OCDE, naître à un extrême ou à l’autre de l’échelle augmente, en règle générale, nettement les chances d’y rester toute sa vie. Ceux qui viennent de familles du « bas de l’échelle » n’ont ainsi que peu de chances de monter. Un « plancher collant » les empêche d’évoluer d’une génération à l’autre. Quant à ceux qui sont nés dans des familles fortunées, ils ont beaucoup moins de chances de descendre dans la hiérarchie sociale. Ils bénéficient d’un « plafond collant ». La reproduction des élites se pérennise donc.

La France, qui a pourtant fait du mérite l’une des vertus cardinales du système républicain, est loin du podium en matière de promotion sociale. Les enfants d’ouvriers ayant grimpé l’échelle sociale sont, en effet, plus nombreux en Allemagne, au Royaume-Uni et dans l’ensemble des pays nordiques. Seules la Slovénie et la Hongrie font pire en matière de reproduction des élites. De plus, parmi les pays où la part de la population retombant dans les 20% les plus pauvres est plus faible qu’en France figurent l’Allemagne, la Norvège, la Suède mais aussi la République tchèque, la Pologne, le Portugal ou encore l’Estonie. Si bien qu’il semble plus facile de quitter la pauvreté la plus forte en Europe de l’Est que dans le second pays le plus riche de l’Union européenne. Le « plancher collant » est donc une véritable assignation à la pauvreté. 

Mais, il ne faut pas oublier non plus que notre époque laisse tomber des pans entiers du territoire. La croissance se concentre dans les régions les plus riches, quand les plus pauvres tendent à s’appauvrir. Ce modèle, où non seulement les fruits de la croissance sont très concentrés mais où beaucoup s’appauvrissement, amène à se demander si l’enrichissement des uns n’est pas le fruit relativement direct de l’appauvrissement des autres. Car quand les marchés exigent de la création de valeur, n’est-ce pas pour pressurer la grande majorité au profit exclusif d’une petite minorité, sans qu’il y ait le moindre ruissellement qui se matérialise…

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ajm
- 20/01/2020 - 17:09
Mondialisation de certains entrepreneurs.
L'enrichissement considerable de certains entrepreneurs est principalement lié au fait qu' ils ont su profiter de la mondialisation des marchés. Le CA et les profits de LVMH par exemple ne sont absolument pas liés à la situation financière des ménages français, même pour la partie la plus aisée d'entre eux, mais à la montée en puissance du pouvoir d'achat des classes moyennes supérieures en Asie, en Chine en particulier. Leur patrimoine est à l'échelle du monde alors que l'économie "ordinaire" de la majorité des citoyens d'un pays est nationale, voir locale. Autour de ce petit groupe d'entrepreneurs mondialisés s'agglutinent des salariés et indépendants qui profitent aussi de cette mondialisation. Dans une certaine mesure, la digitalisation du commerce peut réduire cette fracture pour beaucoup de petites entreprises ou même des particuliers qui ont des produits ou des services à offrir de grande qualité sans avoir les moyens de se développer à l'international, du moins par les moyens classiques.
salamander
- 20/01/2020 - 16:43
c du Piketty qui a posé que si ...
le tx de rendement du capital était durablement supérieur à celui d cela croissance , alors mécaniquement les inégalités s'accroissent et c en ce sens qu'il préconise un ISF mondial.
Je trouve l'auteur de cet article bien optimiste car la dernière fois que cela s'est normalisé , c à la seconde guerre mondiale que ce fut du. (avec un tx d'IR à près de 80% jusqu'à la fin des années 70)
Et donc en l'absence de choc exogène majeur, rien ne nous dit que cela arrivera et d'autre part tant que le mouvement ne partira pas du monde anglo-saxon, il n y' aucune chance que cela prenne.
ajm
- 20/01/2020 - 12:06
L'auteur fait a priori
L'auteur fait a priori référence à une étude de l'OCDE parue le 15 juin 2018 qui étudie dans le temps les sorties des catégories pauvres vers le niveau moyen de revenus dans plusieurs pays ( de la Colombie aux USA en passant par la Corée) et sur un espace de temps très long. La moyenne de l'échantillon OCDE est de 4.5 générations. La France est à 6, comme l'Allemagne, les USA et la GB, l'Italie et la GB à 5 et les pays scandinaves à 4 et au-dessous avec l'Australie. Je suis très admiratif ( et sceptique) sur cette étude. Quand on voit la difficulté de comparer des données chiffrées censées être homogènes et comparables sur un espace de temps important et dans un seul pays dont l'appareil statistique est ancien et solide ( USA , Europe de l'ouest) comment le faire sur un panel de pays extraordinairement différents, dont certains étaient à peine sortis du moyen-âge il y a 200 ans (6-7 générations) ou n'avaient pratiquement pas d'habitants ( Australie) ?? Quelles statistiques de revenu ( l' impôt sur le revenu existe en France depuis une centaine d'années et ne concernait qu'une petite minorité de citoyens imposables) sérieuses pouvaient exister dans beaucoup de ces pays ?