En direct
Best of
Best of du 15 au 21 février
En direct
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

L'ex-rappeuse Diam's ouvre une agence de voyages (réservée aux musulmans)

02.

Tout le monde, il est bio, tout le monde, il est gentil mais le BIO ne fera pas de miracle

03.

Patrick Bruel se pète le genou et retrouve l’amour, Britney Spears le pied et reste sous tutelle, Adele les plombs et reste seule; Benjamin Biolay in love d’Anaïs Demoustier, Nicolas S. & Carla B. de leur canapé; Voici sait des trucs sur Benjamin G.

04.

Coronavirus : Italie, Corée du Sud et contaminations non détectées, la France se prépare-t-elle assez à une potentielle pandémie ?

05.

Yassine Belattar trouve que Jean Messiha a "une tête de chameau". Et SOS racisme applaudit !

06.

Procès Fillon : le candidat malheureux à la présidentielle fait-il face à une justice équitable ?

07.

Instituteur de Malicornay : à quoi joue l’éducation nationale ?

01.

L'ex-rappeuse Diam's ouvre une agence de voyages (réservée aux musulmans)

02.

Instituteur de Malicornay : à quoi joue l’éducation nationale ?

03.

Sos macronie en perdition ? Le poids des (non) mots, le choc des photos

04.

Patrick Bruel se pète le genou et retrouve l’amour, Britney Spears le pied et reste sous tutelle, Adele les plombs et reste seule; Benjamin Biolay in love d’Anaïs Demoustier, Nicolas S. & Carla B. de leur canapé; Voici sait des trucs sur Benjamin G.

05.

La réaction de la femme de Griveaux

06.

Coronavirus : Italie, Corée du Sud et contaminations non détectées, la France se prépare-t-elle assez à une potentielle pandémie ?

01.

Procès Fillon : le candidat malheureux à la présidentielle fait-il face à une justice équitable ?

02.

Comment l’Allemagne est devenue le maillon faible de l’Europe

03.

Attentat de Hanau : ce terrible poison que contribuent à répandre les ambiguïtés européennes sur l’immigration

04.

Instituteur de Malicornay : à quoi joue l’éducation nationale ?

05.

Montée de la contestation radicale, aveuglement gouvernemental, l’étau qui asphyxie insensiblement la démocratie française

06.

Violences sexuelles : pourquoi il est si complexe d’éduquer au consentement

ça vient d'être publié
light > Culture
Généreux donateurs
Mort de Kirk Douglas : son fils Michael Douglas sera privé d’héritage… pour la bonne cause
il y a 30 min 24 sec
light > Culture
"Lucky 7"
Justin Bieber a détrôné le record d'Elvis Presley sur le marché musical américain avec son septième album numéro un des charts
il y a 3 heures 44 min
pépites > Santé
Multiplication de cas
Selon l'OMS, le monde doit se préparer à une "éventuelle pandémie"
il y a 4 heures 57 min
pépites > Europe
Enquête en cours
Allemagne : une voiture fonce sur la foule lors d'un carnaval de la ville de Volkmarsen
il y a 6 heures 19 min
décryptage > Culture
Atlanti Culture

"Le chemin de la Garenne" de Michel Onfray : pèlerinage lucide et sombre sur le chemin de l’enfance

il y a 7 heures 37 min
décryptage > International
Les entrepreneurs parlent aux Français

Le centre ? Quel centre ? Le socialisme gagne les USA et le centre quitte la vie politique mondiale. Pourquoi ?

il y a 9 heures 7 min
pépite vidéo > Europe
Zones d'ombre
Inquiétudes en Europe : comment le coronavirus a-t-il pu arriver en Italie si rapidement ?
il y a 10 heures 38 min
décryptage > Politique
Qu'est-ce qu'on se marre avec lui…

Yassine Belattar trouve que Jean Messiha a "une tête de chameau". Et SOS racisme applaudit !

il y a 11 heures 45 min
décryptage > Santé
Lutte contre le Covid-19

Coronavirus : Italie, Corée du Sud et contaminations non détectées, la France se prépare-t-elle assez à une potentielle pandémie ?

il y a 12 heures 17 min
rendez-vous > High-tech
La minute tech
Et si le principal obstacle sur la route des voitures autonomes était… la neige et la pluie ?
il y a 13 heures 7 min
light > France
Liberté religieuse
Asia Bibi va être reçue par Emmanuel Macron vendredi 28 février dans le cadre de sa demande d'asile
il y a 1 heure 25 min
light > Justice
Conséquences judiciaires de la vague #MeToo
Harvey Weinstein a été reconnu coupable à New York d'agression sexuelle et de viol
il y a 4 heures 25 min
light > Media
Disparition d'une grande figure des médias
Mort d'Hervé Bourges à l'âge de 86 ans
il y a 5 heures 32 min
décryptage > Culture
Atlanti Culture

"La Mégère apprivoisée" de William Shakespeare : féministe ou pas, telle est la question !

il y a 7 heures 28 min
pépites > Justice
Renvoi
Grève des avocats : le procès de François Fillon et de son épouse Penelope est renvoyé au mercredi 26 février
il y a 7 heures 55 min
pépites > Justice
Terrorisme
Nicole Belloubet révèle qu'une quarantaine de djihadistes vont sortir de prison en 2020 et près de 300 d'ici 2023
il y a 9 heures 22 min
décryptage > Economie
Diplomatie

L'euro au plus bas par rapport au dollar : pourquoi, jusqu’où ?

il y a 11 heures 29 min
décryptage > Economie
Disraeli Scanner

La République une et indivisible d’Emmanuel Todd

il y a 12 heures 2 min
décryptage > Terrorisme
Etat islamique

Vous pensiez Daesh battu ? Revoyez votre copie

il y a 12 heures 46 min
décryptage > Politique
Leçons

Le Fillonisme, ce deuil non accompli qui revient hanter la droite

il y a 13 heures 18 min
© JEAN-CHRISTOPHE VERHAEGEN / AFP
© JEAN-CHRISTOPHE VERHAEGEN / AFP
Euthanasie

Euthanasie : 3 médecins jugés en Belgique dans un procès sans précédent

Publié le 17 janvier 2020
Un procès inédit se tient actuellement à Gand, en Belgique. Dans un pays où l'euthanasie est légale depuis 2002, trois médecins sont accusés d'avoir pratiqué, sur une femme de 38 ans qui souffrait de lourds problèmes psychatrique, une euthanasie non conformes aux dispositions légales.
Philosophe et critique littéraire, Damien Le Guay est l'auteur de plusieurs livres, notamment de La mort en cendres (Editions le Cerf) et La face cachée d'Halloween (Editions le Cerf).Il est maître de conférences à l'École des hautes études commerciales...
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Damien Le Guay
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Philosophe et critique littéraire, Damien Le Guay est l'auteur de plusieurs livres, notamment de La mort en cendres (Editions le Cerf) et La face cachée d'Halloween (Editions le Cerf).Il est maître de conférences à l'École des hautes études commerciales...
Voir la bio
Ajouter au classeur
Vous devez être abonné pour ajouter un article à votre classeur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Lecture Zen
Vous devez être abonné pour voir un article en lecture zen.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Un procès inédit se tient actuellement à Gand, en Belgique. Dans un pays où l'euthanasie est légale depuis 2002, trois médecins sont accusés d'avoir pratiqué, sur une femme de 38 ans qui souffrait de lourds problèmes psychatrique, une euthanasie non conformes aux dispositions légales.

Atlantico.fr : Alors que l'euthanasie est légale en Belgique cette affaire, bien qu'inédite par son envergure, n'est pas unique en son genre. Cette semaine, par exemple, un médecin belge s'est vu accusé d'avoir recouru à neuf sédations abusives. Comment expliquer que tels procès ou affaires existent encore dans un pays où l'euthanasie est pourtant légale depuis 18 ans ?

Damien Le Guay : On croit, ou plutôt on voudrait nous faire croire, que la légalisation de l’euthanasie règle les pratiques. En sortant de la supposée « hypocrisie », on parviendrait à une clarification des intentions, des pratiques et un dialogue accru entre les malades et les médecins. Discours tenu par l’ADMD belge avant la loi de 2002. Discours tenu par l’ADMD française. Or, de toute évidence, il n’en est rien. Et encore le mode de contrôle en Belgique est plutôt complaisant. Les médecins remplissent des formulaires de manière à éviter à la commission de contrôle de pouvoir se prononcer de manière éthique. A qui assistons-nous en Belgique – le pays rêvé de tous les partisans de l’euthanasie ? Non pas à une résolution des problèmes, mais à leur déplacement. La fin de « hypocrisie » supposée donne naissance à une nouvelle hypocrisie. La fin des « euthanasies dissimulées » donne naissance à de nouvelles euthanasies dissimulées. La fin de « l’ambigüité » donne naissance à de nouvelles ambigüités. Les problèmes ne sont pas réglés, ils sont tout simplement déplacés. Et encore, de mon point de vue, ils sont aggravés par le flou des critères.

Mais, bien entendu, tous ces problèmes nouveaux sont soigneusement mis sous le tapis depuis des années. Il ne faut pas atteindre la belle image d’une Belgique qui serait à la pointe du progrès de la « mort douce ». Il ne faut pas écorner la réalité euthanasique belge – proposée comme modèle pour les autres pays européens fustigés pour être « en retard ». Il ne faut pas entendre les critiques, ne pas considérer les lacunes du système, ne pas voir la réalité en face. Il ne faut pas désespérer tous ceux qui rêvent de mourir pour l’avoir demandé, par une mort donnée par empathie par les médecins. 

Dés lors, il est heureux qu’il y ait enfin des procès, des plaintes, des recours en justice. Enfin, le grand public va pouvoir apprécier, au grand jour, les limites de la loi de 2002 et, d’une manière générale, les limites de la légalisation de l’euthanasie.

Le problème qui génère des ambigüités qui elles-mêmes provoquent les procès d’aujourd’hui est dans la loi. Il n’est pas en dehors. Il ne peut pas être corrigé. Ou plutôt si, il peut être corrigé en étendant toujours et encore les possibilités d’euthanasie, les raisons d’y recourir et la toute-puissance des médecins dans l’appréciation des situations qui transforment un malade en demandeur-d’euthanasie.  

Dans le cas du procès en cours, les sœurs de la "victime", accusent les médecins d'avoir procédé à une euthanasie hâtive, deux mois seulement après un nouveau diagnostic médical pour lequel elle n'avait pas encore reçu de traitement. On voit donc bien que malgré la loi des zones d'ombre demeurent, que faire ? Est-ce à dire que sur cette problématique la loi sera toujours insuffisante en raison de raison de la grande variété de cas possibles ? 

Dire qu’il y a des « zones d’ombre » dans la loi, que la justice viendrait réduire, voire même supprimer, relève de l’utopie euthanasique belge. Je soutiens que la loi est sortie de son intention d’origine et qu’elle est maintenant trop large, trop « généreuse » quand il faut donner la mort. Dans son intention d’origine (et au début de la loi belge) l’euthanasie est doublement encadrée. D’une part elle souhaite aménager autrement la « fin de vie ». D’autre part, elle prend en considération le caractère jugé « insupportable » des souffrances du corps. Or, nous constatons, depuis 2002, une double dérive – et donc, une double « démesure » et donc un double défaut éthique. Désormais, d’inflexions en modifications toutes plus « progressistes » les uns que les autres, l’euthanasie n’est plus liée à la fin de vie – les derniers moments inéluctables liés à la progression d’une maladie qui bouche l’horizon. Seconde « démesure » : elle n’est plus liée aux seules souffrances du corps et s’entend, désormais, aux « souffrances psychiques ».

Reprenons le cas de Tine Nyse. Ses sœurs ont porté plainte. D’où le procès. Tine Nyse avait 38 ans, souffrait de troubles psychologiques profonds et ses sœurs considèrent qu’elle devait être soigné pour la maladie psychique dont elle souffrait, que tout ne fut pas fait et que cette solution ne fut pas assez clairement posée. Tine Nyse a demandé l’euthanasie et l’a obtenue le 27 avril 2010. Il a fallu dix ans pour qu’enfin cette question aille devant les tribunaux. L’ADMD belge, qui est contre ce procès, et s’y oppose fortement et soutient les médecins, dit « plus volontaire que cette demande, on ne trouvera pas ». Donc, tous les débats vont porter sur la volonté du malade. Si donc, « la volonté » est établie, si donc il apparait que cette dame souffrait dans sa tête au point de demander la mort, si donc il apparait que les enjeux étaient clairs de part et d’autres, alors l’euthanasie sera validée et considérée comme « légale ».

Il y a deux manières de voir ce problème de la volonté du patient. Celui de la Belgique et celui du tribunal belge qui consiste à évaluer si oui ou non le consentement de la patiente était assez éclairé, si elle avait (oui ou non) obtenue toutes les informations nécessaires. La question en débat est celle-là. Or, de toute évidence, l’état de troubles et de perturbations psychologiques et de fragilité d’âme, vient altérer, de manière flagrante, toute idée d’un consentement qui, s’il est éclairé du coté des médecins ne le sera jamais du coté d’un malade psychiatrique.

L’autre manière de voir ce procès est plus éthique : peut-on considérer que les « maladies psychiques » doivent entrer dans le champ de la demande d’euthanasie ? Tine Nyse n’était ni en « fin de vie », même si elle voulait mettre fin à sa vie ; ni atteinte d’un cancer, même si elle souffrait atrocement. A trente huit ans, elle a considéré que la mort était une solution pour sortir de ses inextricables désordres psychiatriques. Son désir de mort est une chose. Et pourrait même être établi. Autre chose est une réponse sociale, une répondre favorable dans le cadre de l’hôpital. Ne nous trompons pas de débat. Il ne s’agit pas de minimiser les troubles des maladies psychiques et des souffrances y afférant. Il s’agit de se demander si l’euthanasie est une solution médicale pour « soigner » les maladies psychiatriques. Comment considérer qu’un malade psychiatrique est « inguérissable » ? De quel droit peut-on proposer la mort comme une « offre médicale » ?

Est-on dans une situation similaire en France ? En d'autres termes, à la suite de la loi Leonetti n'est-ce aussi vain de légiférer davantage ? Ne faudrait-il pas traiter ensuite les affaires au cas par cas ? 

La loi Léonetti (même modifiée) est encore un rempart contre les dérives belges. Un rempart avec des trous, sans doute ; avec des failles à n’en point douter, voila qui est évident si on considère l’introduction de nouvelles dispositions sur « la sédation profonde et continue ». Mais un rempart quand même. Elle est là pour régler « la fin de vie », pour l’aménager, pour faire face à des situations objectives de « souffrances » liées aux maladies de corps comme les cancers.

S’il faut « faire un pas de plus », répondre aux demandes pressantes des pro-euthanasies, de cette « ultime liberté », encore faut-il regarder de près les situations en Belgique, les nouveaux problèmes qui apparaissent et les nouvelles hypocrisies qui sont à l’œuvre. Regardons la Belgique comme un laboratoire de l’euthanasie, avec toutes les dérives possibles, et retenons-nous, me semble-t-il, d’aller jusque là. Quand on franchit certaines frontières, les garde-fous mis en place finissent assez vite par reculer. Tout est là. Il faut choisir ses hypocrisies. Il faut choisir des « zones grises ». Il faut choisir ses problèmes éthiques. A y regarder de près, ceux qui sont les nôtres sont préférables à ceux de nos amis belges.

Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
Le sujet vous intéresse ?
Mots-clés :
Belgique, euthanasie, procès
Thématiques :
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

L'ex-rappeuse Diam's ouvre une agence de voyages (réservée aux musulmans)

02.

Tout le monde, il est bio, tout le monde, il est gentil mais le BIO ne fera pas de miracle

03.

Patrick Bruel se pète le genou et retrouve l’amour, Britney Spears le pied et reste sous tutelle, Adele les plombs et reste seule; Benjamin Biolay in love d’Anaïs Demoustier, Nicolas S. & Carla B. de leur canapé; Voici sait des trucs sur Benjamin G.

04.

Coronavirus : Italie, Corée du Sud et contaminations non détectées, la France se prépare-t-elle assez à une potentielle pandémie ?

05.

Yassine Belattar trouve que Jean Messiha a "une tête de chameau". Et SOS racisme applaudit !

06.

Procès Fillon : le candidat malheureux à la présidentielle fait-il face à une justice équitable ?

07.

Instituteur de Malicornay : à quoi joue l’éducation nationale ?

01.

L'ex-rappeuse Diam's ouvre une agence de voyages (réservée aux musulmans)

02.

Instituteur de Malicornay : à quoi joue l’éducation nationale ?

03.

Sos macronie en perdition ? Le poids des (non) mots, le choc des photos

04.

Patrick Bruel se pète le genou et retrouve l’amour, Britney Spears le pied et reste sous tutelle, Adele les plombs et reste seule; Benjamin Biolay in love d’Anaïs Demoustier, Nicolas S. & Carla B. de leur canapé; Voici sait des trucs sur Benjamin G.

05.

La réaction de la femme de Griveaux

06.

Coronavirus : Italie, Corée du Sud et contaminations non détectées, la France se prépare-t-elle assez à une potentielle pandémie ?

01.

Procès Fillon : le candidat malheureux à la présidentielle fait-il face à une justice équitable ?

02.

Comment l’Allemagne est devenue le maillon faible de l’Europe

03.

Attentat de Hanau : ce terrible poison que contribuent à répandre les ambiguïtés européennes sur l’immigration

04.

Instituteur de Malicornay : à quoi joue l’éducation nationale ?

05.

Montée de la contestation radicale, aveuglement gouvernemental, l’étau qui asphyxie insensiblement la démocratie française

06.

Violences sexuelles : pourquoi il est si complexe d’éduquer au consentement

Commentaires (6)
Ecrire un commentaire
Vous devez être abonné pour rédiger un commentaire.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Nos articles sont ouverts aux commentaires sur une période de 7 jours.
Face à certains abus et dérives, nous vous rappelons que cet espace a vocation à partager vos avis sur nos contenus et à débattre mais en aucun cas à proférer des propos calomnieux, violents ou injurieux. Nous vous rappelons également que nous modérons ces commentaires et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à nos conditions d'utilisation.
*Toute validation est définitive, vous ne pourrez pas rééditer votre commentaire.
Ganesha
- 18/01/2020 - 08:57
Dieu
Cette question est pourtant d'une simplicité... biblique !
Dans l'avortement, il y a une autre vie ''en devenir'' qui entre en jeu.
Le suicide ne concerne vraiment que soi-même.
Et la règle est évidente : chacun fait ce qu'il veut de sa vie.
Dieu, comme d'habitude, est aux ''abonnés absents'' !
Sedona
- 17/01/2020 - 21:03
Fatigues
Correction
Sedona
- 17/01/2020 - 21:02
Ganesh
Casse toi tu nous fatigue.