En direct
Best of
Best of du 4 au 10 juillet
En direct
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

Le graphique qui fait peur: de moins en moins de Français travaillent depuis 1975

02.

EPR / éoliennes : le match des dépenses incontrôlées entre la filière nucléaire et les énergies renouvelables

03.

Energie : l’Allemagne prend le risque mal maîtrisé de l’hydrogène

04.

Un commissariat au plan, c’est la cerise sur le gâteau... Pour les chefs d’entreprise, le comble du ridicule

05.

Hydroxychloroquine et remdésivir : petits repères pour tenter d’y voir plus clair dans le "match" des traitements contre le coronavirus

06.

Catherine Deneuve achète tout en liquide, Laura Smet encaisse le cash de Laeticia, Patrick Bruel dépense le sien pour Clémence; Paris Hilton pour son chien; Jean-Michel Blanquer quitte sa (2ème) femme, Johnny Depp cassait les affaires de Vanessa Paradis

07.

Quand la novlangue de la Mairie de Paris se traduit en réalité cauchemardesque

01.

Hydroxychloroquine et remdésivir : petits repères pour tenter d’y voir plus clair dans le "match" des traitements contre le coronavirus

02.

EPR / éoliennes : le match des dépenses incontrôlées entre la filière nucléaire et les énergies renouvelables

03.

Le graphique qui fait peur: de moins en moins de Français travaillent depuis 1975

04.

Après avoir massivement accepté le télétravail, les Français commencent à en ressentir les perversions...

05.

Jacqueline Eustache-Brinio : "La France est confrontée à une pression de l’Islam Politique"

06.

Islam politique : nouveau gouvernement, vieilles lâchetés

01.

Islam politique : nouveau gouvernement, vieilles lâchetés

02.

Le président algérien réclame (encore) des excuses à la France. Quand sera-t-il rassasié ?

03.

Et le ministre (Dupond-Moretti) brûla ce que l'avocat (Dupond-Moretti) avait adoré !

04.

Reformator ? Quitte à jouer à l’éléphant dans un magasin de porcelaine, que changer pour une justice plus efficace ET plus respectueuse des libertés ?

05.

Un nouveau Premier ministre pour rien ? Pourquoi la France a plus besoin d’une vision assumée que d’un En-Même-Temps au carré

06.

Horizon 2022 : le sondage qui (re)douche les espoirs de la droite LR

ça vient d'être publié
décryptage > Culture
"Last night a DJ saved my life"

Humeur sombre mais folles envies de dance floor : la pop music n’a jamais été aussi rythmée depuis 10 ans

il y a 11 min 1 sec
décryptage > Société
1001 colères

A chacun ses coupables, à chacun ses victimes : mais qui écoute le plus les Français silencieux ?

il y a 1 heure 9 min
pépites > Education
Génération Covid-19
Bac 2020 : 95,7 % de réussite après la première session de rattrapage
il y a 14 heures 7 min
pépite vidéo > France
Mort du conducteur agressé
Bayonne : Gérald Darmanin promet des mesures pour les chauffeurs de bus de toute la France
il y a 14 heures 58 min
décryptage > Société
Bonnes feuilles

L’instinct de survie : cet atout majeur de l’espèce humaine pour surmonter ses peurs, les obstacles et les accidents de la vie

il y a 21 heures 50 min
décryptage > France
Bonnes feuilles

Retour de l’Etat de droit : la difficile et délicate mission de la lutte contre le narcobanditisme

il y a 22 heures 56 min
décryptage > Economie
Marché du travail

Le graphique qui fait peur: de moins en moins de Français travaillent depuis 1975

il y a 23 heures 43 min
décryptage > Santé
Lutte contre la Covid-19

Hydroxychloroquine et remdésivir : petits repères pour tenter d’y voir plus clair dans le "match" des traitements contre le coronavirus

il y a 1 jour 57 min
rendez-vous > People
Revue de presse people
Catherine Deneuve achète tout en liquide, Laura Smet encaisse le cash de Laeticia, Patrick Bruel dépense le sien pour Clémence; Paris Hilton pour son chien; Jean-Michel Blanquer quitte sa (2ème) femme, Johnny Depp cassait les affaires de Vanessa Paradis
il y a 1 jour 1 heure
007
L'espion égyptien qui travaillait dans l'entourage d'Angela Merkel a été démasqué
il y a 1 jour 17 heures
décryptage > International
Guerre commerciale

Donald Trump veut-il mettre en faillite Xi Jinping et la Chine ?

il y a 55 min 19 sec
décryptage > Société
Retrouver le sens du réel

Ces dénis grandissants de réalité qui asphyxient nos libertés

il y a 1 heure 38 min
pépites > France
Viviane Lambert
L’émotion de la mère de Vincent Lambert, un an après la mort de son fils
il y a 14 heures 34 min
décryptage > Politique
Bonnes feuilles

Elections municipales 2020 : comment la candidature de Rachida Dati a assuré la survie de la droite à Paris

il y a 21 heures 19 min
décryptage > International
Bonnes feuilles

Comment le coronavirus a bouleversé et totalement relancé la course à la Maison Blanche entre Joe Biden et Donald Trump

il y a 22 heures 32 min
décryptage > Environnement
Stratégie gouvernementale

La récession économique n’empêchera pas le gouvernement de mettre en oeuvre son programme (de punition) écologique

il y a 23 heures 19 min
décryptage > Environnement
Carburant du futur ?

Energie : l’Allemagne prend le risque mal maîtrisé de l’hydrogène

il y a 1 jour 14 min
décryptage > Economie
Atlantico Business

Un commissariat au plan, c’est la cerise sur le gâteau... Pour les chefs d’entreprise, le comble du ridicule

il y a 1 jour 1 heure
décryptage > Environnement
Gaspillages

EPR / éoliennes : le match des dépenses incontrôlées entre la filière nucléaire et les énergies renouvelables

il y a 1 jour 1 heure
pépites > Justice
Le retour de la justice
Le parquet de Paris enquête sur les fraudes au "chômage partiel"
il y a 1 jour 18 heures
© PHILIPPE HUGUEN / AFP
© PHILIPPE HUGUEN / AFP
Erreurs de stratégie

Quand LR se transforme en machine à fabriquer des orphelins politiques

Publié le 12 décembre 2019
Exclusions à géométrie variable, confusion sur les retraites ou les investitures aux municipales, la nouvelle direction du parti semble accentuer les erreurs de ses prédécesseurs.
Maxime Tandonnet
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Maxime Tandonnet est historien, auteur de nombreux ouvrages dont Histoire des présidents de la République (2013) et André Tardieu, l'incompris (2019) aux éditions Perrin. 
Voir la bio
Christophe Boutin
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Christophe Boutin est un politologue français et professeur de droit public à l’université de Caen-Normandie, il a notamment publié Les grand discours du XXe siècle (Flammarion 2009) et co-dirigé Le dictionnaire du conservatisme (Cerf 2017), et le Le...
Voir la bio
Ajouter au classeur
Vous devez être abonné pour ajouter un article à votre classeur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Lecture Zen
Vous devez être abonné pour voir un article en lecture zen.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Exclusions à géométrie variable, confusion sur les retraites ou les investitures aux municipales, la nouvelle direction du parti semble accentuer les erreurs de ses prédécesseurs.

Atlantico : La droite semble plus divisée que jamais alors que 2019 s'achève. Derrière le discours officiel de rassemblement, les luttes politiques en interne et l'absence de discours clair sur les retraites semblent avoir fait du parti, au moins à court terme, une machine à créer des orphelins de la politique.

Atlantico : Les Républicains s'apprêtent à exclure du parti Erik Tegnér, militant défendant l'union des droites, alors que des alliances politiques entre LR et LREM pour les municipales ne reçoivent pas le même traitement. Le rassemblement défendu par la nouvelle direction n'est-il qu'un élément rhétorique ?

Christophe Boutin : Effectivement, après le départ de Laurent Wauquiez, le parti des Républicains semble toujours au milieu du gué, sans ligne clairement déterminée, si ce n'est, comme vous le signalez à juste titre, son refus de toute compromission avec le Rassemblement national. En ce sens, la théorie dite de « l'union des droites », qui verrait s’allier tous ceux qui sont situés à droite, sinon de LREM, au moins de ces centristes qui, sans intégrer le parti du président, se sont ralliés à ses thèse, des Républicains au RN donc en passant par DLF de Dupont-Aignan, le Parti chrétien-démocrate de Jean-Frédéric Poisson ou d'autres, ne peut fonctionner.

Mais pouvait-il en être autrement ? Appelé à renouveler l'équipe des Républicains après l'échec de la liste de François-Xavier Bellamy aux élections européennes et le départ consécutif de Laurent Wauquiez, Christian Jacob, personnage peu conflictuel, est resté en sage chiraquien dans une modération qui fleure bon son radicalisme. Après les départs successifs de Xavier Bertrand et Valérie Pécresse, ce sont donc des personnalités comme Gérard Larcher ou surtout François Baroin qui jouent des rôles importants, personnalités qui resteront fidèles au mot d’ordre jadis fixé par Jacques Chirac selon lequel aucune alliance n'est possible avec le Rassemblement national. Ainsi, lorsque l'on évoque comme vous le faites l’idée d’un « rassemblement » au sein des Républicains, il ne s’agit en fait que de se rassembler à nouveau avec ceux, centristes ou non, qui ont été tentés par un rapprochement avec LREM, et que l’on aimerait voir revenir au bercail.

De quoi s'agit-il dans l'immédiat ? De la préparation des municipales. Or si des alliances peuvent se faire ab initio avec une liste commune, on assistera beaucoup plus vraisemblablement, à des alliances entre les deux tours. Rappelons-le en effet qu’il est possible alors de recomposer entre elles des listes ayant obtenu au moins 5 % des suffrages exprimés – nous n'évoquons ici que le mode de scrutin des communes de 1000 habitants et plus, dans lesquelles les élections prennent facilement un tour politique – et il ne s'agit plus, comme l'a fait le Parti socialiste lors des dernières élections régionales, pour faire barrage au Front National de l'époque, de se désister entre les deux tours et de n'avoir aucun élu.

La question est donc de savoir qui soutenir - ou par qui être soutenu -, et il y a tout lieu de penser que le fameux « réflexe républicain » pourra jouer une fois de plus… et qu’il pourrait bien jouer de manière privilégiée en faveur de LR plus que de LREM. En effet, d’une part, même s'il y a une politisation des élections locales que l'on ne peut nier, il n’en reste pas moins que les électeurs tendent à maintenir en place le maire qui n'a pas failli à sa tâche – ce qui, sauf le cas des transfuges passés chez LREM correspond à des LR, puisque LREM n’existait pas lors des précédentes municipales. D’autre part, au vu des tensions sociales actuelles, il n’est pas certain que le label LREM soit vraiment porteur en mars 2020.

Maxime Tandonnet : L’erreur est sans doute de pratiquer le deux poids deux mesures. « Union des droites » ne veut absolument rien dire. Les deux formations, LR et RN n’ont rien de commun, ni par leur histoire, ni par leur identité et leurs valeurs, ni par leurs projets. Un éventuel rapprochement de leurs états-majors en vue d’une alliance électorale serait ressentie par l’opinion comme une magouille politicienne de bas étage. Elle provoquerait la disparition définitive de LR : une partie rejoindrait le centre-gauche macroniste et l’autre serait absorbée par le RN. En revanche, la tolérance envers certaines alliances avec LREM est difficilement compréhensible. Le parti LREM est tout autant l’adversaire de LR : sur les questions de société, les sujets régaliens, la fiscalité, sa pratique politique – culte de la personnalité au détriment de l’intérêt général et de la démocratie – c’est contre LREM autant que contre le RN que LR doit se reconstruire. Par cette différence de traitement, la nouvelle direction de LR ne brille pas par la clarté.

Au niveau des idées, l'épisode de mobilisation sur la réforme des retraites permet-il d'y voir clair dans le positionnement idéologique du parti ?

Voir clair dans le positionnement idéologique oui, mais à quel prix ! Lors des élections européennes de 2019, un quart de l'électorat des Républicains s'est porté sur la liste LREM conduite par de Nathalie Loiseau, en partie au moins parce que leurs cadres se sont montrés incapables de présenter un discours différent et cohérent sur l'Europe. Inaudibles, comme d’ailleurs lors de la crise des Gilets jaunes, ils ont donc vu une partie de leur électorat choisir LREM, à la fois claire dans son tropisme europhile et dans sa capacité à « remettre de l’ordre ».

La même ambiguïté se retrouve avec les retraites. Les cadres des Républicains, comme une partie de leur électorat, ont toujours été favorables à une réforme telle qu’elle est engagé par Emmanuel Macron : favorables à la disparition des privilèges ou supposés tels du secteur public, à une logique de préparation individuelle, dénonçant facilement l'assistanat. On attend donc leur proposition, qui devrait être présentée à l'Assemblée nationale, mais il y a fort à penser qu’elle sera finalement peu différente des grands axes définis par Édouard Philippe : recul de l'âge de départ à la retraite, alignement du public sur le privé… On trouvera seulement sans doute quelques éléments sur les petites retraites des agriculteurs, artisans et petits commerçants, un couplet sur le fameux « gaullisme social » destiné à retenir cet électorat séduit par des discours plus radicaux.

Quant aux arguments sur la méthode employée par Emmanuel Macron - la seule chose qui reste à critiquer puisqu’ils sont en grande partie d’accord sur le fond -, là encore les Républicains ne sont pas devant une tâche facile. Ils savent que les Français souhaitent qu'il y ait des réformes – ce qui ne veut certes pas dire qu'ils souhaitent la réforme que propose Emmanuel Macron ! -, ils savent que l'immobilisme chiraquien n’a pas été pour rien dans la situation actuelle, et ils se souviennent du « meilleur d’entre nous » resté « droit dans ses bottes » en 1995… Avec cela, on comprendra que leurs quelques éléments de langage ne seront sans doute pas suffisants pour permettre aux Républicains de prétendre à un quelconque « renouveau idéologique ».

Pour résumer, avec une part de son électorat et la grande majorité de ses cadres convaincus autant de la nécessité de réformer le régime des retraites que par les modalités proposées par le gouvernement d’Emmanuel Macron, on voit mal comment le parti des Républicains va parvenir à faire entendre sa spécificité. Pris en étau, comme lors des européennes de 2019, entre une majorité dont il épouse les thèses et une opposition à laquelle ils ne peut - ou ne veut - se rallier, il lui reste à attendre des jours meilleurs. Ce seront peut-être ceux des élections municipales, pour les raisons que nous évoquions, à moins bien sûr qu’Emmanuel Macron ne s’effondre dans cette lutte sociale, ne finisse par céder, et que LR puisse se faire le champion de futures réformes allant dans le même sens, ce qui ferait sans doute revenir au bercail une partie de son électorat.

Maxime Tandonnet : Sur cette question des retraites, il me semble que les porte-parole de LR ont tenu un discours dans l’ensemble plutôt cohérent. Rejetant la démagogie, ils confirment qu’une réforme des retraites est nécessaire dans le sens d’un prolongement de la durée du travail, comme toutes les autres nations européennes. A cet égard ils s’opposent radicalement au RN favorable au retour à 60 ans de l’âge du départ à la retraite. Par ailleurs, ils critiquent vivement à la fois la méthode et le fond de la réforme préparée par le pouvoir LREM : son caractère idéologique visant à une transformation globale et soudaine du système, le clivage instauré entre les générations, la méthode qui tient le Parlement à l’écart : d’où un échec programmé. Ce positionnement montre qu’il y a place, entre LREM et RN pour une vision équilibrée qui privilégie le réalisme économique, la fermeté sur le régalien, restauration de la démocratie à la fois parlementaire et référendaire pour combattre la fracture démocratique, entre le peuple et les élites, qui atteint aujourd’hui son paroxysme.

Quel est le risque d'une désaffection de la politique d'un parti de la droite traditionnelle dans ce cadre ? Est-ce que ce manque de clarté peut conduire à créer des orphelins de la politique, au moins à court terme ?

Christophe Boutin : Le manque de clarté que vous évoquez ne conduit pas nécessairement à créer des « orphelins de la politique », car rassurez-vous il y a toujours des familles d’accueil, et la meilleure preuve en est justement l'évolution de l'électorat des Républicains : certains, déçus de voir leur parti refuser de traiter de certaines questions, ou le faire à rebours de leurs attentes, ont évolué vers une droite plus radicale, et votent DLF, PCD ou RN ; d'autres, au contraire, se sont rapprochés de LREM, estimant que la politique notamment économique menée par Emmanuel Macron était finalement celle qu’ils souhaitaient depuis longtemps voir menée par leurs dirigeants. Il semble bien que la nature politique ait horreur du vide idéologique et déteste l’inaction, et que le parti dit Gaulliste ne puisse se contenter d’espérer, en ce début de XXIe siècle, bénéficier encore de l’élan initial donné par le fondateur de la Cinquième république.

Il ne sera sans doute pas facile de faire revenir les électeurs partis à droite : tout le monde n’a pas le talent de Nicolas Sarkozy d’une part, et la pratique de celui-ci au pouvoir, d’autre part, a pu rendre méfiant. Reste donc à attendre le retour des centristes, mais le glissement à droite d’Emmanuel Macron – ou plutôt l’affirmation résolue de son double libéralisme, économique et sociétal, le rend bien délicat.

Pour qu’en 2022 un leader issu des Républicains ait ses chances, cela supposerait deux choses : d’une part, qu’Emmanuel Macron n’ait pas réussi à créer ce grand parti centriste qui maintienne l'opposition aux extrêmes, droite et gauche, empêchant leur alliance et les condamnant à rester dans l'opposition ; d’autre part que sa personne soit devenue à ce point impopulaire que cela rende possible le fait que, comme l'écrit Jérôme Sainte-Marie, Marine Le Pen puisse envisager briser le fameux « plafond de verre » et être majoritaire au second tour de la présidentielle, se profilant alors un « tout sauf Macron ».

Dans ce cas, ceux qui ont contribué à mettre en place Emmanuel Macron seront obligés de changer de tête pour pouvoir continuer à mener leur politique. Comme il sera sans doute délicat de puiser dans les cadres de LREM, ils joueront alors l’alternance - comme celles que l'on a connu dans les années 80 et 90, faisant se succéder au pouvoir des majorités différentes qui menaient peu ou prou la même politique. Ce qui implique pour LR d’avoir des leaders compatibles avec les centristes... pour récupérer les futurs orphelins !

Maxime Tandonnet : Oui, le manque de clarté sur les alliances avec LREM est une maladresse d’autant plus incompréhensible que le pouvoir LREM est en grande difficulté et que l’effondrement de son image risque de rejaillir sur LR en cas de soupçon de complicité ou de complaisance avec lui. Il me semble que les Français sont en attente d’une troisième voie qui leur permette d’échapper au duel narcissique le Pen/Macron. Si LR se montre incapable d’offrir une alternative à ce duel, le risque est en effet de créer des orphelins de la politique, c’est-à-dire une majorité de Français ne se reconnaissant nulle part et qui iront nourrir l’abstentionnisme et le dégoût de la politique. Pour cela, il faut que LR ouvre la voie de la réconciliation entre les Français et la politique en donnant la priorité au débat d’idées et au projet de société sur le grand spectacle narcissique et nihiliste qu’est devenu la scène politique et qui révulse de plus en plus le pays.

Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
Commentaires (6)
Ecrire un commentaire
Vous devez être abonné pour rédiger un commentaire.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Nos articles sont ouverts aux commentaires sur une période de 7 jours.
Face à certains abus et dérives, nous vous rappelons que cet espace a vocation à partager vos avis sur nos contenus et à débattre mais en aucun cas à proférer des propos calomnieux, violents ou injurieux. Nous vous rappelons également que nous modérons ces commentaires et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à nos conditions d'utilisation.
*Toute validation est définitive, vous ne pourrez pas rééditer votre commentaire.
L'Imprécateur
- 14/12/2019 - 03:20
Machine à perdre, derechef (sans chef...)
Christian Jacob, "sage chiraquien", dit-on ici, est à côté de ses pompes.
* Non aux centristes, qui nous ont foutus dedans.
* Non à LREM qui est à la fois la peste et le choléra. Le RN de Marine n'est pas le FM de Jean-Marie: du diable on est passé aux diablotins.
Il reste donc, et si possible pour avant-hier, à LR d'avoir une politique claire et nette, à la fois appuyée sur les fondamentaux du gaullisme et sur les exigences d'une France qui en a assez de se faire plumer par la macronie.
Mais je doute de la capacité de Jacob dans cette affaire. Un cacique à la Larcher n'a aucune chance pour ce coup là. Quant à Baroin,,. les médias sont en train de nous refaire le coup de Macron en 2016-2017: François est aussi un avatar médiatique, comme Emmanuel.
Non merci, on a déjà donné, trop donné.
Signé: un LR déçu, très!
ajm
- 12/12/2019 - 23:08
Proposition Le Pen.
Reagan: la proposition 52 du programme du RN est bien retraite à 60 ans avec 40 années de cotisation, pas 42.5. C'est du programme commun de gauche de 1981, ni plus, ni moins.
TPV
- 12/12/2019 - 19:33
@Pale Rider
Correct et le plus tôt sera le mieux. Un parti du néant opportuniste. L'équipe actuelle n'a pas compris qu'ils sont un Lrem bis, en plus petit et minables.