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Après l’agri-bashing, des agriculteurs lancent l’agri-loving

Publié le 10 novembre 2019
Alors qu'un agriculteur se suicide tous les deux jours en France, un collectif d'agriculteurs de Bourgogne-Franche-Comté a décidé de lancer une vaste campagne sur Internet afin que les aprioris sur le monde de l'agriculture et les agriculteurs changent.
Eddy Fougier est politologue, chercheur associé à l’Institut de relations internationales et stratégiques (Iris). Spécialiste des mouvements de contestation de la mondialisation, il est l’auteur de plusieurs ouvrages sur ces thèmes : Dictionnaire...
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Eddy Fougier est politologue, chercheur associé à l’Institut de relations internationales et stratégiques (Iris). Spécialiste des mouvements de contestation de la mondialisation, il est l’auteur de plusieurs ouvrages sur ces thèmes : Dictionnaire...
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Alors qu'un agriculteur se suicide tous les deux jours en France, un collectif d'agriculteurs de Bourgogne-Franche-Comté a décidé de lancer une vaste campagne sur Internet afin que les aprioris sur le monde de l'agriculture et les agriculteurs changent.

Atlantico.fr : Un groupe d'agriculteurs de Bourgogne-Franche-Comté a lancé une campagne sur Internet destinée à changer le regard sur le monde agricole et ses pratiques. Ils sont également à l'origine d'un "Appel à oser".

Par cette campagne de communication décalée, ce collectif d'agriculteurs défend l'agriculture et veut changer l'image que l'on peut avoir du monde agricole. Dans leur présentation, ils parlent "d'agribashing", pourtant selon un sondage datant du début de l'année 2019, 85% des Français ont une bonne image du monde agricole. Qu'en est-il en réalité ? Si les agriculteurs sont bien vu, le monde agricole -quand à lui- semble bien plus mal perçu ? Pourquoi ce décalage ?

Eddy Fougier : D’autres sondages plus récents ont confirmé le fait que les agriculteurs avaient une bonne image et inspiraient de la confiance aux français. Il y a un sondage Harris Interactive et un sondage de l’Obsoco qui date du mois de septembre. 

C’est toujours le même paradoxe. Les agriculteurs en tant qu’individus, que profession, en tant qu’incarnation d’une certaine idée de la France, sont toujours populaires aux yeux des français. Ils conservent leur confiance et on le voit même dans les enquêtes d’opinion qui sont menées au moment des mobilisations des agriculteurs. En témoigne dernièrement le succès du film Au nom de la Terre, par exemple (plus dans le monde rural qu’à Paris). 

En revanche un certain nombre de leurs pratiques, comme l’utilisation de produits phytosanitaires ou l’élevage intensif font l’objet de critiques dans l’espace public. Donc en clair, on aime nos agriculteurs, on aime un peu moins certaines de leurs pratiques et cela aboutit effectivement à des tensions entre des riverains d’exploitations et des agriculteurs, notamment concernant les traitements qui peuvent être faits des champs. On pense par exemple au sujet récent autour des zones de non traitement, qui sont des zones entre les champs et les habitations: l’enjeu est de savoir quelle distance il devrait y avoir entre ces champs traités et les habitations. On pense aussi aux sujets liés aux bruits, aux odeurs, les cloches de vaches, le fumier, le lisier, etc.  

Il faut aussi compter avec les tensions qui peuvent exister entre certains journalistes, certains médias, certaines émissions et le monde agricole. Le monde agricole a ses têtes de turc, dans l’audiovisuel public, que ce soit Radio France ou France télévisions, et en particulier les émissions présentées par Elise Lucet. 

D’autres tensions existent entre une partie de la société et le monde agricole, des tensions tangibles avec des menaces, des insultes et des agressions dont les agriculteurs peuvent faire l’objet de la part d’individus qui sont militants dans certains cas, notamment des militants antispécistes, et de la part d’individus qui ne sont pas militants, des voisins énervés, des citoyens lambdas qui peuvent décider de passer à l’acte contre des agriculteurs. Ce qu’on appelle communément l’agribashing c’est un peut tout ça: ces incompréhensions et ces frictions entre une partie de la société et le monde agricole, entre des néoruraux et le monde agricole, et les passages à l’acte, à des actes de malveillance dont les agriculteurs disent être les victimes depuis quelques mois.

Donc il y a un décalage entre cette perception des agriculteurs et cette perception d’une agriculture.

Dans leur "Appel à oser" ces agriculteurs donnent 10 raisons pour lesquelles ils aiment leur métier. Alors qu'un à deux agriculteurs se suicident chaque jour en France, plus qu'une campagne dirigée à l'encontre du grand public n'est-ce pas une campagne adressée, avant tout, aux agriculteurs eux-même ? 

Eddy Fougier : Ces chiffres sont très importants et le scénario du film Au nom de la Terre est basé sur une histoire vraie, qui se termine par un suicide. 

Il y a effectivement dans les différentes initiatives qui existent dans le monde agricole un aspect important, qui est de retrouver une fierté de faire ce métier. Car les agriculteurs, à tort ou à raison - souvent à raison - ont le sentiment qu’on les accuse d’être des empoisonneurs ou de maltraiter leurs animaux, donc de mal faire leur travail, de ne pas être respectueux de la nature, du vivant, des animaux, de ne penser qu’à leur rendement ou à leurs revenus, et finalement de mépriser le reste de la société. 

Ils le prennent très mal car pour les agriculteurs, ils ont un rôle essentiel dans la société, qui est de nourrir la population. Des statistiques mettent souvent en avant le nombre de personnes nourries par un agriculteur. Un agriculteur me disait avant hier: « moi, je nourris 20 personnes pendant un an ». Il y a une fierté d’être utile au reste de la société, d’entretenir, non pas le paysage, mais le territoire. Sans élevage il n’y a pas de prairie, il n’y a pas les beaux paysages que l’on connait dans beaucoup de régions. 

C’est pour cela que les initiatives qu’ils prennent, très souvent, n’ont pas une portée médiatique importante, ne vont pas nécessairement jusqu’au citoyen lambda, mais ont pour premier objectif de se réapproprier cette image de l’agriculture et de l’agriculteur qu’ils ont le sentiment d’avoir perdue avec ces critiques, et de retrouver une fierté. C’est dans un premier temps un acte de dignité, celui de dire « voilà, je suis fier d’être agriculteur ». J’ai même reçu un pins disant cela. Au salon de l’agriculture, des t-shirt portait ce message. Ce n’est pas nécessairement de l’arrogance, de la défense d’un modèle, c’est le fait de défendre un métier qui est avant tout une passion. 

Très souvent, comme vous le savez c’est un métier très dur, qui est très dépendant des aléas climatiques, qui peut subir des crises liés à des crises de prix, aux maladies des animaux, etc. Il y a donc un besoin de se rassurer sur ce qu’ils font et leur rapport à la société. Ce type d’initiative est axé dans cette optique, d’où cette déclaration d’amour à l’agriculture, l’agriloving. 

Si le quotidien des agriculteurs est de plus en plus difficile -près de 20% des agriculteurs n'ont dégagé aucun revenu en 2017- et que les solutions apportées par les gouvernements successifs n'ont pas guère amélioré la situation de cette catégorie de la population, quel poids peut avoir une telle initiative ? 

Eddy Fougier : Oui, ils vendent à perte. 

Tous les jours j’entends parler de ce type d’initiative. La dernière est sortie du lot dans l’actualité récente. Il y a un double objectif: se réapproprier un destin qui échappe très largement aux agriculteurs, une image qui leur échappe, et se réapproprier une communication. En effet, ils ont le sentiment que ceux qui parlent de l’agriculture aujourd’hui sont des personnes extérieures au monde agricole et ils veulent entrer à nouveau en contact, directement, avec la population. 

Ils veulent le faire pour deux raisons principales. Les agriculteurs se sont éloignés du reste de la population pour une raison démographique, d’abord: leur effectif est de plus en plus réduit. Ils sont de plus en plus minoritaires y compris dans les campagnes. Finalement, ils se sont un peu repliés sur eux-mêmes. 

Les agriculteurs se sont aussi éloignés du reste de la population pour une raison économique: le système alimentaire aujourd’hui a amené les agriculteurs à ne plus être en contact direct avec les consommateurs. Ce sont des fournisseurs de matière première, une matière première qui est transformé par l’agroalimentaire pour faire des produits qui sont vendus en grande distribution. Le consommateur n’a pas nécessairement l’occasion de rencontrer un agriculteur, de discuter avec lui.  

Donc ces initiatives visent en premier lieu à recréer du lien entre le consommateur et les agriculteurs. Parmi ces initiatives il y a les magasins de producteurs, qui marchent très bien, les marchés paysans, qui sont plus classiques, et il y a aussi le collectif Ici la Terre, qui a créé un numéro vert que les citoyens, grâce auquel les consommateurs peuvent appeler directement un agriculteur pour discuter avec lui. Il y a également le développement de l’agritourisme : vous pouvez aller passer des vacances chez un agriculteur. Des agriculteurs se rendent également dans les écoles pour expliquer à nos enfants ce qu’ils font, comment la nourriture est faite. 

Il y a beaucoup d’initiatives qui vont dans ce sens là, et ceux qui ont créé Agriloving sont dans cet état d’esprit: se réapproprier une image qui leur a échappé et être dans une communication positive, c’est-à-dire ne pas être en réaction aux critiques mais montrer ce que l’on fait de bien avec passion, avec amour pour ses animaux, pour la nature, pour des bons produits, et pour un travail bien fait. 

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