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© Capture d'écran LCI
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Laïcité

Du procès en "islamophobie" de la France à Abdallah Zekri, disant à des élus "de fermer leur gueule"… : la récupération de l’islam politique pour taire tout débat démocratique sur le respect de la laïcité dans notre pays

Publié le 02 novembre 2019
Abdallah Zekri, délégué général du CFCM, était invité sur LCI le 29 octobre. Il a tenu à pousser un "coup de gueule" contre les hommes politiques qui ont "fait leur commerce sur l'islam et les musulmans".
Guylain Chevrier
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Guylain Chevrier est docteur en histoire, enseignant , formateur et consultant.Il est membre du groupe de réflexion sur la laïcité auprès du Haut conseil à l’intégration.Dernier ouvrage : LAÏCITÉ, ÉMANCIPATION ET TRAVAIL SOCIAL L’Harmattan, Sous la...
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Abdallah Zekri, délégué général du CFCM, était invité sur LCI le 29 octobre. Il a tenu à pousser un "coup de gueule" contre les hommes politiques qui ont "fait leur commerce sur l'islam et les musulmans".

Frappé il y a seulement quelques semaines par un nouvel attentat islamiste, qui a fait quatre morts, tout s'est emballé après qu'un élu du Rassemblement national ait pris à partie une accompagnatrice de sortie scolaire voilée, pour lui demander de retirer son voile, au nom de la laïcité. Ceci, lors d'une réunion plénière de l'Assemblée régionale de Bourgogne Franche-Comté, le 11 octobre dernier, à laquelle elle assistait. Ce nouveau hold-up du RN sur la laïcité a donné lieu, par une dramatisation du ressenti de cette femme voilée et de son fils, à une campagne de victimisation de l’islam supposé s’affronter à une France raciste. La laïcité a été visée, mais aussi ses défenseurs, assimilés à l'extrême droite. C’est dans ce contexte d’un procès hystérique en « islamophobie », qu’une attaque est intervenue contre une mosquée à Bayonne par un déséquilibré ancien candidat sur une liste du RN, faisant deux blessés graves. Renversant la charge, on a alors évacué tout débat sur les problèmes que les manifestations religieuses peuvent poser, le développement d’un communautarisme qui a partie liée avec la radicalisation religieuse, antichambre de l’islamisme. 

La réponse d’Abdallah Zekri : des élus mis en procès de commerce « d’islamophobie » auxquels il dit de « fermer leur gueule »

C’est dans ce contexte de confusion, que monsieur Abdallah Zekri, délégué général du Conseil français du culte musulman (CFCM), président de « l’Observatoire de l’islamophobie », était l'invité de LCI ce mardi 29 octobre. On le présente comme y ayant « poussé un coup de gueule » contre les hommes politiques qui ont, selon lui, "fait leur commerce sur l'islam et les musulmans", banalisant un propos menaçant à leur égard pour leur dire « de fermer leur gueule ! » Rejetant toute politique de « vigilance » pour prévenir les attentats, assimilée à « la période de 1939 », il fait le procès de la France, entre accusation « d’islamophobie », ce terme qui amalgame toute critique de l’islam à un délit, et de racisme. Rappelons que les actes antimusulmans sont en constant recul, avec 100 actes en 2018. Il banalise le refus de musulmans de ne pas serrer la main des femmes, en rejetant de voir de la radicalisation derrière cela. Pourquoi en serait-on arrivé là ? Parce que selon lui « on veut évacuer les vrais problèmes de la France, les chômeurs (..) 100 femmes assassinées par leurs maris, le suicide des policiers… »,ou encore parce qu’on « mélange islam, immigration, islamisme, terrorisme »… L’art de noyer le poisson. « On fait peur aux Français », ce serait pour cela que le sondage Ifop JDD révèle que 80 % d’entre eux considèrent que la question de la laïcité "se pose différemment s'agissant de la religion musulmane" et 61 % jugent même l'islam "incompatible avec les valeurs de la société française". Ainsi, rien ne viendrait de ce procès permanent en « islamophobie de la France », qui devrait s’adapter à une religion et la boucler, mais d’un fantasme collectif.Rien à voir non plus avecdes comportements tels qu’imposer le burkini à la piscine contre une règle d’hygiène élémentaire au nom de la religion, le refusde chauffeurs de bus de prendre le volant après une femme, des parents qui récusent un pédiatre homme à l’hôpital pour leur fillette de quelques jours, des aide médico-psychologiques qui refusent d'accompagner un couple homosexuel dans leur projet au sein d’une Maison d'accueil spécialisée en avançant que c'est "péché", la multiplication de cas bloquants dans les entreprises sur ce sujet, passant de 2% en 2013 à 9,5% en 2018 (Source OFRE).Pour opposer islam et terrorisme, il prend à témoin les morts « Français d’origine musulmane » des attentats, argument spécieux pour botter en touche, et rejeter toute analyse permettant de comprendre comment peut parfois s’articuler islam, radicalisation et islamisme. « Il faut laisser les musulmans tranquille », c’est son leitmotiv. 

Ce n’est pas à la République de s’adapter aux religions mais l’inverse

Sur RTL, il explique le 14 octobre 2019, concernant la possibilité d’une loi interdisant les manifestations ostensibles d’appartenance lors des sorties scolaires, être contre, au nom d’une liberté qui a bon dos. Le journaliste Thomas Sotto lui pose la question de savoir,si la loi est votée, s’il appellera à ne pas la respecter, il répond : « Je dis que ces femmes sont libres, il ne peut pas il y avoir de loi. S’il y a loi, on va la combattre, après s’il y a une loi chacun fait ce qu’il veut… » Ce à quoi rétorque le journaliste : « Normalement s’il y a une loi, chacun ne fait pas ce qu’il veut, chacun la respecte ». A. Zekri se met à bafouiller pour dire, « Est-ce qu’on veut en France avoir un apaisement au niveau des religions ? » Mais ce n’est pas à la République de s’adapter aux religions pour les apaiser en cédant à leurs injonctions, voire grossièretés, mais aux religions de s’y adapter, car leurs dogmes religieux qui datent de l’antiquité n’ont pas grand-chose à voir avec la conception moderne de la liberté. Sur le fond, les sorties scolaires sont des actions pédagogiques qui relèvent de l’école, ce qui justifie d’en respecter le caractère laïque pour les encadrants qui sont alors des auxiliaires pédagogiques, qu’on le veuille ou non. Cela étant, s’imagine-ton qu’un représentant d’une autre religion puisse tenir pareil discours ? On crierait au scandale et là, rien ! Il y a tout de même ici une complaisance qui n’est pas étrangère à la pression que certains entendent mettre sur notre société au regard de ce culte, qu’il s’agisse de certains de ses représentants ou de courants religieux qui ont de l’influence sur des quartiers difficiles, où le communautarisme prospère et devient un moyen de pression, avec la peur que les choses y basculent.Parlant du positionnement du CFCM à propos de la loi interdisant les signes religieux ostensibles dans l’école publique, il dit : « nous étions les premiers à appeler les jeunes filles d’enlever le foulard, d’entrer en classe, à l’école.Une fois que vous êtes à l’extérieur vous remettez votre foulard… ». Malheureusement monsieur Zekri est beaucoup moins clair en réalité, si on s’intéresse à ses propos sur ce sujet, exprimés sur I Télé (Cnews aujourd’hui) le 30 avril 2015 (1). Le journaliste Olivier Galzi lui fait part de la situation d’une jeune fille qui, dans un lycée de Charleville-Mézières, a décidé, en réaction au fait qu’on applique la loi en lui interdisant de rentrer en classe avec son voile, de se présenter ensuite en abaya, jupe religieuse traditionnelle ostentatoire, défendant cela avec véhémence. Vient un témoignage d’une jeune fille, Sophie, lycéenne, qui dit « Militante ? Peut-être. C’est pour montrer que l’on a le droit de s’habiller comme on veut (…) ça fait partie de ma liberté (…) La laïcité, on a l’impression que ça vise seulement les musulmans.» Le journaliste interroge monsieur Zekri : « Une démarche militante, c’est elle qui le dit. Est-ce que vous soutenez ce genre de démarche militante ? » Lui : « Oui, je soutiens la déclaration de cette jeune fille, parce qu’elle dit « je veux m’habiller comme je veux, alors qu’elle s‘habille comme elle le souhaite ». Comme le dit une jeune fille qui va au lycée dans le Val-de-Marne, interviewée en abaya ou jilbeb par le Parisien (2) : « Bien sûr c’est un vêtement religieux. Pourquoi c’est obligatoire ? Parce que c’est aussi pour notre pudeur en fait (pointant la minijupe comme attitrant les regards) pour notre bien. » Elle évoquera la coutume, le style… chez d’autres comme motivation. Mais lorsque l’on voit à l’image de quoi il s’agit, c’est un marqueur auto-stigmatisant, qui n’a rien à voir avec une simple jupe longue. Monsieur Zekri poursuit : « A force de parler de laïcité, à force de les exclure, on est en train de les pousser dans les bras d’autres extrémistes (…) quand on nous insulte on parle de la liberté d’expression, alors laissons ces jeunes filles la liberté de s’habiller comme elles veulent ».On avait compris. Mais heureusement, les choses n’ont rien à voir avec cette caricature de la laïcité excluante. La laïcité, c’est le fait de procurer l’égalité des libertés et des droits fondamentaux à tous, l’autonomie de la personne et donc,de protéger son libre choix, indépendamment de la couleur, l’origine, la religion, le sexe, parce que l’Etat ne se réclame d’aucune religion. La France est effectivement de ce côté une très belle exception qui a valeur universelle. La laïcité n’a rien à voir avec la fabrique d’un djihadisme qui doit tout à l’islamisme, avec des djihadistes partis de partout et qui commettent des attentats partout dans le monde. 

De l’inégalité hommes/femmes portée par le voile comme conditionnement

Sud-Radio organisait un débat, le 9août 2018, à propos d’une publicité de GAP où on voit une fillette voilée, qui avait choqué.Abdallah Zekri (CFCM) y participait, avec Majid Oukacha (écrivain et blogueur) et Anne-Christine Lang (député LREM 10e arrondissement de Paris). Cette dernière réagissait en disant : « Il y a évidemment quelque chose d’infiniment choquant de vouloir imposer dès la plus tendre enfance un voile à des petites filles (…) Je considère que le voile nous dit beaucoup de choses sur la place de la femme dans la société, sur le rapport des femmes avec les hommes, et que, mettre un voile à une petite fille c’est la conditionner, et la mettre dans un état de soumission. » Elle décrit le processus qui est à l’œuvre, « inculquant l’idée qu’elles seraient intrinsèquement, parce qu’elles sont filles, (…) des femmes tentatrices, pécheresses, qui veut qu’elles se cachent dans la société. » Majid Oukacha insistait : « Quel exemple cela promeut et banalise, habituer les fillettes à culpabiliser d’oser exhiber leur chevelure en dehors du foyer ou devant des inconnus, des camarades de classe (…) un voile qui est la culpabilisation de la beauté féminine ».Comme si elles portaient, en raison de leur sexe, un mal, la tentation au péché de l’homme, en toute bonne logique religieuse. Monsieur Zekri prend le micro pour dire qu’il serait contre, mais que c’est pour lui « une tempête dans un verre d’eau… ». Il se débarrasse ainsi du sujet, pour dénier la signification du hijab, parlant d’un « slogan » à propos de l’inégalité qui y serait attaché. Il renvoie le problème sur « les hommes politiques » qui « en ce moment (…) ne savent plus quoi faire » avançant qu’ils seraient obsédéspar « un débat sur l’islam, sur les immigrés et les migrants ».A l’égarddes femmes qui portent le voile : « moi je défends ces femmes-là, je suis désolé », en en appelant à la diversité. Rien sur ce que conditionne le port du voile, s’affrontant à toute idée d’émancipation des femmes par la conquête de leur égalité.Une régression des mœurs qui pèse lourd sur l’avenir de notre cohésion sociale.

Revenons à la prestation de monsieur Zekri sur RTL le 14 octobre 2019 : Fabien, un auditeur en direct lui pose la question : « Est-ce que vous ne pensez pas que le voile est plus un refus d’appropriation d’une culture d’un pays et de ses mœurs, plutôt qu’une question de liberté individuelle ? » Réponse : « Les filles qui portent le voile s’intègrent très bien, regardez l’Université », faisant référence au fait que « des présidents d’université disent qu’il n’y a aucun problème… » Alors que l’on voit s’y développer le communautarisme, comme cette fameuse salle de prière dénoncée par Samuel Mayol dans son IUT de Saint-Denis a pu le montrer, ce qui lui a valu tant de soucis. Il est tellement difficile de parler de ce sujet sans être immédiatement mis en procès. Quoi qu’il en soit, la réussite universitaire, celle des études supérieures n’a rien à voir avec l’intégration des règles et valeurs communes à une société où on ne forme pas simplement des futurs salariés, mais des citoyens. 

Procès en racisme de la France : On aurait parqué "les noirs et les arabes" dans des banlieues et on traite de façon discriminatoire les musulmans devant la justice. 

Sur FranceInfo, le 28 octobre 2019, Monsieur Zekri reprenait sa marotte : "Pour certains hommes politiques, tous les maux de la France viennent des musulmans et de l'islam, c'est leur fonds de commerce"(…) Maintenant, on nous dit la radicalisation, pas de souci, il faut la combattre, le communautarisme, pas de souci, mais le communautarisme, qui l'a créé ? Ce sont les maires des grandes villes, qui ont parqué "les noirs et les arabes" dans des banlieues qui sont devenues ingérables. » Une affirmation qui vaut son pesant. S’il y a beaucoup de personnes ayant pour origine l’immigration dans les HLM, c’est bien parce qu’ils bénéficient de l’aide sociale, qui ne s’arrête pas d’ailleurs à leur logement, mieux que nulle part ailleurs. Quant à parquer, selon son élégante expression, « les noirs et les arabes », il se trouve que l’histoire de la France nous dit toute autre chose, à savoir, que les populations de la décolonisation qui ont souhaité rejoindre la France et les autres qui y émigrent depuis, ont été accueillies à bras ouvert dans certaines banlieues, il est vrai, avant tout,« Rouges », dans le prolongement d’un PCF anticolonial, où on leur a fait une belle place. Puis,bon gré mal gré, partout ailleurs à quelques exceptions près. Les familles ouvrières de l’époque se lavaient à la cuvette avec un seul point d’eau dans l’appartement. Ces ouvriers et ces migrants ont ensemble bénéficié de ce progrès, et ce n’est que la crise économique et aussi le développement constant de l’immigration qui a amené à cette situation.Une immigration nécessiteuse prédestinée à rejoindre des logements sociaux mis sous conditions de ressources,qu’une politique de surloyers imposée aux classes moyennes a fait déserter. Il y a heureusement malgré tout peu de ghettos réellement en France, les personnes noires ou d’origine maghrébine vivant essentiellement ailleurs. Des ghettos qui sont aussi le fait de religieux qui ont vu là l’opportunité d’établir leur loi, renforçant jusqu’à leur caractère de zone de non droit.Il dénonce aussi, dans le droit fil d’un procès en racisme de la France, en interprétant les délais d’attente de traitement des affaires judiciaires qui touchent tous les dossiers, que « l’institution judiciaire française est « défaillante lorsque les victimes sont supposées ou avérées musulmanes ». Et qu’« A l’inverse lorsque les auteurs sont de confession musulmane, la réponse est toujours immédiate » (3). Cette affirmation gravissime et sans fondement ne jouant évidemment nullement en faveur de la radicalisation de certains.

Un déni dangereux du rapport entre islam, radicalisation et islamisme 

Pour lui, il n’y a aucun rapport entre islam et islamisme, « sur les six millions de musulmans il n’y a ni intégristes ni terroristes… »Affirmant qu’ « il faut que l’on respecte le vivre-ensemble entre différentes communautés » (RTL, 25 octobre 2019) Voilà bien le problème, d’une part, la France n’est pas un pays de communautés qui auraient à coexister, ce qui est typiquement une pensée de la séparation à caractère communautariste et multiculturaliste, mais une société de citoyens. D’autre part, la réalité est ténue, l’un des derniers rapports du Sénat sur la radicalisation explique que le communautarisme musulman est le principal terreau de la radicalisation religieuse et donc de l’islamisme. Un islam du repli qui touche une partie croissante des personnes musulmanes dans notre pays, comme plusieurs études de l’Institut Montaigne sur le sujet l’ont largement démontré, en livrant que près de 30% des musulmans en France considéraient la charia comme au-dessus de la loi commune, et sensiblement la même proportion qui faisaient de l’islam un instrument de révolte contre la société. Mais selon le brave homme, circulez, il n’y a rien à voir ! Parmi les propositions du CFCM issu d’un conseil religieux, faisant suite à une rencontre avec le président de la République, on trouve le rappel du voile comme prescription religieuse (sic !), la proposition que face à « l’engagement de plus en plus affirmé des femmes sur la question religieuse, le CFCM propose l’intégration de théologiennes (Mourchidates) au sein du Conseil religieux », et donc de femmes acquises à une vision uniquement religieuse du monde lorsqu’il faudrait des femmes de la société civile sans voile, représentant une large majorité des femmes musulmanes qui ne le portent pas. Mais aussi, nous dit-il, qu’il « Engage la réflexion sur la mise en place d’une formation continue contre la radicalisation tant au niveau régional que national » et une autre « sur les signes de radicalisation religieuse ». Si on suit la pensée de monsieur Zekri, comme expression de ce CFCM, on a de quoi rester pantois concernant l’avenir de la prévention dans ce domaine.

Islam politique, victimisation et mise en danger de la République laïque

Dans ce prolongement, on apprend qu’une manifestation « Stop à l’islamophobie » sera organisée à Paris, le 10 novembre prochain, rassemblant tout le gratin du combat pour l’islam politique et le racialisme, tels l’élu de Saint-Denis Madjid Messaoudène et le CCIF, avec lesquels sont allées se perdre des personnalités publiques se mettant aux côtés de militants contre la laïcité et les lois de la République, des organisations gauchistes, élus PCF et EELV, ainsi que la CGT… La jonction a ainsi été faite entre l’islam politique qui instrumentalise la victimisation d’une religion et des forces politiques qui,peu ou prou par cette participation, concourent au multiculturalisme contre la République. Tout cela dans un contexte de risques d’attentats qui ne faiblit pas. L’extrême droite ne peut que s’en frotter les mains, qui va encore se renforcer. C’est une nouvelle période de danger et de combat pour la liberté qui s’ouvre. 

1- I Télé (Cnews aujourd’hui) le 30 avril 2015.  Réforme des collèges : après le voile, la jupe islamique?

2- Le Parisien, reportage. Au lycée, des étudiantes en tenues islamiques. 12 mai 2015.

3- Abdallah Zekri dénonce le « laxisme » de la justice française. Algériepatriotique.

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Vu de très loin
- 06/11/2019 - 15:59
Pas de sorties autrefois
Je n'ai pas connu ce problème : on ne sortait pas de l'école autrefois, sauf, si on avait de la chance, pour la sortie de fin d'année... au cinéma du quartier.
On restait en classe pour étudier. Et on bossait ou on prenait une "tarte". Aucun parent ne montait au créneau alors.
On n'a plus besoin de sortir à l'ère d'internet : soyons créatifs.
TPV
- 03/11/2019 - 08:06
@padam
Oui ces bourges Lrem défenseurs de valeurs...en banques, haineux contre les GJ, adeptes de PMA, GPA et collaborateurs de l'islamisme. Les vrais raclures ce sont eux, anciens LR ou tout simplement partisans de l'ordre à n'importe quel prix, leur lâcheté étant sans fond. On comprend juin 1940 et le "pas de vague" de ces partisans des consensus abominables.
Forbane
- 03/11/2019 - 00:54
Oui ces filles voilees
Qui s’affichent comme des étendards et qui en coulisse se font sodomiser pour « rester vierges », les médecins en rencontrent à la pelle!