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Bonnes feuilles

2 novembre 1979 : les dernières heures de Jacques Mesrine

Publié le 02 novembre 2019
Jean-Marc Simon publie "Mesrine les sept cercles de la mort" (éditions Mareuil). Jacques Mesrine (1936-1979) est l'homme de tous les paradoxes. La complexité du "personnage" interpelle d'autant plus qu'il est difficile de trier dans le labyrinthe de mensonges entourant sa vie. Extrait 2/2.
Jean-Marc Simon est historien et romancier. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages sur Jacques Messine. Il a été ambassadeur de France et conseiller Afrique du ministre des Affaires étrangères sous la première cohabitation, directeur de cabinet de...
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Jean-Marc Simon est historien et romancier. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages sur Jacques Messine. Il a été ambassadeur de France et conseiller Afrique du ministre des Affaires étrangères sous la première cohabitation, directeur de cabinet de...
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Jean-Marc Simon publie "Mesrine les sept cercles de la mort" (éditions Mareuil). Jacques Mesrine (1936-1979) est l'homme de tous les paradoxes. La complexité du "personnage" interpelle d'autant plus qu'il est difficile de trier dans le labyrinthe de mensonges entourant sa vie. Extrait 2/2.

Dès cette époque, la presse observa en effet que la cavale de plus en plus bruyante de Mesrine échauffait également de plus en plus les esprits en haut lieu. Après coup, Paris Match évoquera « un ultimatum de l’Élysée » et Le Matin de Paris écrira que « la mort de Mesrine avait été décidée à l’avance et semble-t-il les plus hauts responsables du ministère de l’Intérieur avaient donné leur accord ». Mais bien avant cela, dès le 19 septembre, veille de la mort de Pierre Goldman, Le Canard enchaîné avait rapporté que Christian Bonnet aurait interpellé Maurice Bouvier pour lui demander si, faute de résultats, il devait recourir au « service Action du SDECE ». Une question pour le moins cynique qui aurait du reste amené Jacques Solier, directeur général de la Police nationale, à lancer : « Prenez qui vous voulez, même la DST, mais qu’on en finisse ! » 

Et ceci nous ramène donc inéluctablement à la petite phrase lâchée par Bouvier au soir du 31 octobre : « Il faut en finir. » Une phrase du reste à mettre en parallèle avec cette consigne donnée par Christian Bonnet en personne, « Vous ne prenez aucun risque. », et dont il s’expliquera en ces termes : « Ça veut dire : “Je ne veux pas qu’il y ait un seul policier blessé par cet individu […].” C’est une formule dont vous comprenez très bien ce qu’elle veut dire. » Et justement, nous allons donc voir maintenant, sinon ce qu’elle signifie vraiment de manière objective, du moins de quelle manière subjective elle a pu ainsi être interprétée sur le terrain, ce 2 novembre, par les hommes y risquant effectivement leur peau.

Ayant évoqué les hommes et pris le temps nécessaire pour tenter de cerner au plus près, voire de débusquer, les conditionnements insidieux ayant pu travailler les uns et les autres, nous pouvons en effet aborder maintenant la chronologie des faits conduisant à la mort de Mesrine, précisément un vendredi, jour qui avait tant sa préférence pour ses opérations les plus spectaculaires ! 

Ce vendredi 2 novembre, jour des Défunts donc, nous entrons de plain-pied dans le dernier de ces sept cercles mortifères que nous avons identifiés autour de la “carrière” criminelle de Jacques Mesrine : ce septième cercle qui est en fait tout à la fois la résultante logique – implacable – des six autres et la brusque “précipitation” de l’alchimie de l’instant où tout se joue en un éclair de temps exposé à l’imprévu, où les apprentis sorciers eux-mêmes perdent le contrôle de leurs créatures, mais aussi, parfois, de leur propre personne.

Et si au-delà des lentes fermentations des six premiers cercles, ce septième cercle de la mort, lui, se trouve ainsi exposé aux affres du hasard, c’est tout de même une chose bien étrange que de constater qu’il correspond si parfaitement au septième des neuf cercles de l’Enfer de Dante : celui où sont précisément punis ceux qui ont péché par la violence… Et Mesrine, lui, va payer ce péché au prix fort ! 

Lorsque l’action s’enclenche, donc, cela fait tout juste quarante-huit heures que la police a “logé” Mesrine rue Belliard. C’est en effet seulement à 15 heures ce 2 novembre 1979 que Sylvia Jeanjacquot sort de l’immeuble du 35-37 pour promener Fripouille. 

Rien ne pressait pour le couple, ce matin-là, et puis Mesrine était « patraque ». Mais maintenant, ils doivent passer dans leur futur appartement de Marly-le-Roy pour y déposer leurs habits d’été et rencontrer leur décorateur, auquel ils doivent verser une avance de 5 millions. Ceci fait, ils ont prévu d’aller dîner en ville et de danser pour les vingt-huit ans de Sylvia, à laquelle Jacques compte offrir « un bracelet en diamants, digne d’une princesse » vu ensemble chez Cartier. 

Dans la caisse du triporteur, c’est Jojo Chavanon qui est de service et donne l’alerte : « Ça sort, ça sort ! » 

De fait, Sylvia gagne le carrefour en T où la rue du Mont-Cenis rejoint la rue Belliard et, tout en promenant son chien, elle prend bien le temps de s’assurer qu’il n’y a là rien d’anormal. Rassurée, elle rentre au 35-37, puis en ressort bientôt, toujours avec son caniche, mais surtout accompagnée d’un homme portant une perruque bouclée et à la silhouette tout à fait identique à celle du Mesrine observé l’avant-veille durant trois heures. Cette fois, ça y est, les policiers “tiennent” leur homme ! Et les équipages sont prêts ! 

Mesrine est vêtu d’un pantalon sport clair et d’un pull-over rouge. Bien sûr, il est armé, mais on ne voit pas son arme, portée en étui de ceinture sous son blouson de cuir marron. Ce n’est pas son 357 Magnum – qu’il a offert à son ami Schayewski parce qu’il le trouvait “sous-armé” ! –, mais un 9 mm quinze coups ; probablement un CZ 75 du même modèle que celui d’Aimé-Blanc. Se sentant peut-être davantage sur la défensive face à la police, il n’est du reste pas exclu qu’il ait maintenant préféré une arme plus généreusement approvisionnée en cartouches. C’est en outre, elle aussi, une arme très puissante et à la détente très douce, donc précise : une arme faite pour tuer. 

Mais pour l’heure, ce qui impressionne les policiers, c’est le physique même de Mesrine : vraiment imposant ! « Putain ! il est impressionnant ! lâche Chavanon. Il roule sa caisse… C’est dingue ! » Et Pellegrini ne dit pas le contraire. Il trouve même les hommes impressionnés et nerveux. Aimé-Blanc, lui, témoignera avoir soupçonné de l’angoisse chez certains et notera que « ça conditionnait leurs réflexes ». Et puis, comme à Barbès, il y a cette fichue sacoche que Mesrine porte en bandoulière et dont il ne se sépare décidément jamais : une sacoche qui laisse à craindre des grenades… 

Le couple retourne au carrefour en T où la promenade du caniche fournit un excellent prétexte pour observer les deux rues. À l’évidence, les planques des policiers sont absolument parfaites ; très “pros” ! Sylvia s’avance alors presque jusqu’au 21, au-delà du carrefour et à moins de cinq mètres de la 404 bâchée. Dedans, Jacques Nain a quitté son Motorola pour ses flingues : un 357 Magnum et un Beretta 9 mm… Il entend parler le couple, mais ne comprend pas ce qui se dit. En revanche, il a parfaitement saisi qu’il est quasiment impossible de prendre ces deux-là en défaut. Le couple se montre extrêmement vigilant et Sylvia ne cesse d’assurer la couverture visuelle de son homme. 

De fait, la belle Italienne se montre particulièrement prudente en ce moment. Elle ressent de mauvaises ondes ces jours-ci et croit voir partout d’étranges silhouettes, mais Jacques demeure optimiste ; voire même fataliste. Il a tort. La baraka est un atout sur lequel il faut savoir miser modérément… Surtout quand on a choisi une vie comme la sienne ! 

Sylvia, enfin, “décroche” et revient vers le 35-37. Mesrine, lui, a alors disparu du champ visuel de Jacques Nain. Brève disparition, du reste, puisque le voici déjà qui réapparaît, au volant de sa BMW cette fois, sur le bateau du parking du 21, laissant passer une voiture et partant aussitôt en marche arrière vers la partie en cul-de-sac de la rue Belliard. Une révélation pour les policiers quand Jacques Nain donne cette seconde alerte ! Sylvia, elle, a déjà sorti de l’immeuble diverses affaires déposées chez les concierges : valise, sacs plastiques, vêtements… Le couple enfourne alors ensemble le tout dans le coffre, et Sylvia pensera ainsi plus tard qu’on aurait pu tenter de ceinturer Mesrine à cet instant, mais c’est impossible ! Les forces de police sont encore bien trop dispersées et Broussard ne dispose pas du minimum nécessaire près du cul-de-sac du 35-37. 

La BMW alors démarre, avec Mesrine au volant et Sylvia assise à côté de lui, Fripouille calé sur ses genoux. Jacques Nain passe l’info et précise que le truand a mis sa ceinture de sécurité. « On modifie ! ordonne Broussard à ses équipages. On filoche et dès que vous pouvez, Jean-Claude vous vous mettez devant et vous donnez le top ! » 

« Jean-Claude », pour l’opération, c’est le nom de code de Christian Lambert  : le chauffeur du camion bleu et l’unique membre de ce mystérieux équipage de la BRI dont la véritable identité sera connue du public jusqu’en 2016, c’est-à-dire durant un bon tiers de siècle. Lambert est un bon flic et un homme sûr ; il était présent au côté de Broussard lors de la fusillade de l’ambassade d’Irak, et puis il faisait partie de l’équipe devant renforcer l’OCRB pour retrouver « Monsieur Paul ». Alors, puisque c’est la seconde option qui se présente – celle où Mesrine prend la direction de la porte de Clignancourt –, il dégage vite fait son Saviem à contresens de la rue du Mont-Cenis et vire à droite sur la place Albert-Kahn pour remonter le boulevard Ornano vers la porte de Clignancourt, à 150 mètres de là. En gros, ça revient à faire à fond de train le tour d’un pâté de maisons, l’essentiel étant, le cas échéant, d’être en mesure d’empêcher la BMW de s’engager sur le périphérique, tant vers la porte de Saint-Ouen, à l’ouest, que vers la porte de La Chapelle, à l’est. 

« Prévoir une intervention possible, lance Broussard. Attention au départ en direction du périphérique. » Et en vérité, c’est juste au bout de la rue Belliard elle-même, au feu rouge où la BMW se trouve alors bloquée, qu’une action est déjà envisagée ; et donc sans l’aide du camion, il convient de le souligner. Et peut-être même, pourquoi pas, après qu’une voiture du dispositif a veillé à ce que celle de Mesrine rate le feu vert. 

Le départ de la BMW a en effet mis en mouvement les voitures de “voltigeurs” de la place Albert-Kahn, et tandis que certaines remontent le boulevard Ornano, trois autres ont filé rue du Mont-Cenis pour tenter d’encadrer celle de Mesrine. La première est passée juste devant lui alors qu’il quittait le cul-de-sac et les deux autres se sont glissées derrière. Dans le même temps, une GS stoppait en haut du boulevard Ornano et trois hommes résolus en descendaient pour venir renforcer leurs collègues, rue Belliard : Jo Querry, Gérard Marlet et Bernard Pire. Avec quatre équipages, soit probablement neuf gars retaillés, l’intervention à pied paraît ainsi tout à fait jouable ! 

Hélas ! C’est sans compter avec les hasards du trafic – sans cette imprévisible et terrible alchimie de l’instant : une camionnette étrangère au dispositif s’est intercalée entre la première voiture de police et la BMW, rendant tout à coup la manœuvre plus complexe et dangereuse. Et puis, tout cela se joue alors en si peu de temps ! Mesrine, d’ailleurs, ne remarque rien et vire déjà à droite, avec son clignotant… Ce qui laisse du reste à penser que la voiture de police qui le précède – ainsi que cette camionnette hors dispositif – a été autorisée à dégager le carrefour au feu vert. Et dans ce cas, peut-être, parce que le Saviem arrive. 

Querry et son équipage retournent aussitôt à la GS. C’est donc porte de Clignancourt que tout va maintenant se jouer, et plus précisément vers la rampe ouest accédant au périphérique en direction de la porte de Saint-Ouen : exactement là où on ne veut pas que Mesrine s’engage avec une voiture aussi puissante ! Il a en effet désormais mis son clignotant à gauche pour aller se positionner près du feu tricolore qui en régule l’accès. 

Mais, en dépit de ce ratage à l’angle Ornano-Belliard, au moins cet arrêt de la BMW au feu rouge a-t-il eu pour vertu de permettre au camion bleu de combler une partie de son retard en remontant le boulevard en double file. Or, en débouchant porte de Clignancourt, Lambert s’est faufilé avec maestria dans le trafic. Se glissant par la droite, via la demi-lune d’un couloir de bus, il parvient ainsi à se rabattre tout à gauche, au niveau de la BMW. 

Lambert n’est pas seulement un virtuose du volant ; il est aussi un animal à sang froid, avec le culot nécessaire et puis, sans doute, “la manière”. Petit coup de Klaxon, et Mesrine le laisse en effet glisser son camion devant la BMW, se retrouvant ainsi directement au cul du Saviem, dans une situation tellement idéale pour les policiers qu’il paraît même difficile d’imaginer que la chose ait pu être sérieusement envisagée de cette manière-là ; surtout à cette heure-ci, dans pareil trafic ! Lambert peut en effet gratifier ce truand sympa d’un signe de remerciement…

Déjà les moyens en véhicules de Broussard resserrent inexorablement leur étau sur Mesrine : Saviem devant, Peugeot 104 derrière, moto côté chauffeur, GS de Querry côté passager, capot un peu plus avancé que celui de la BMW. 

Et dès cet instant – avant les tirs, donc –, des policiers à pied se précipitent. Jacques Nain, qui a filé de la 404 et accourt, compte ainsi onze hommes qui « ne sont pas loin de la voiture ». Six de l’OCRB : « Michel l’Ardéchois, Gérard le Marseillais, Jean-Marc, Manu [Farrugia ?] et RV. » Cinq de la BRI, dont Bernard [Pire ?], Loïc et Gégé [Marlet ?], qui « est le plus proche de la BMW ». On sait en effet que Marlet et Pire étaient tous deux dans la GS avec Querry, désormais au contact. Jacques Nain les juge « assez nombreux pour neutraliser le malfaiteur » et pense que « son interpellation est imminente ». 

À cet instant précis, très bref, la BMW étant bloquée sur ses quatre côtés, on peut donc croire à une seconde tentative d’interpellation à pied et de manière classique, c’est-à-dire armes de poing en main. Mais c’est alors que les choses dérapent… 

Pour tenter de comprendre, projetons-nous alors dans le Saviem, dont seul le chauffeur a été connu pendant de si nombreuses années, mais où nous disposons désormais d’un autre témoin, en la personne du tireur armé du PM Uzi. Celui-ci, Jean-Louis Fiamenghi, a en effet révélé en 2016 sa présence à bord du camion bleu dans son livre Dans le secret de l’action – Mémoires (Mareuil Éditions, avec la collaboration de Franck Hériot). Avec « Fiam », hier patron du RAID puis préfet, nous disposons ainsi non seulement d’un témoignage sur la mission et l’action de l’équipage du Saviem, mais aussi sur l’état d’esprit et les réactions de ces hommes en cette circonstance. 

Tout d’abord, Fiamenghi confirme bien la nature de la mission confiée à cet équipage, à savoir « couvrir une éventuelle interpellation à pied ». Il précise en outre : « À nous de nous intégrer éventuellement dans l’opération, d’improviser selon la façon dont vont se dérouler les événements. » Et de fait, il va falloir improviser, car, souligne-t-il, cette situation où ils se retrouveraient avec la BMW ainsi collée au cul du camion était totalement imprévisible. Cet aspect des choses mérite ainsi une large citation : 

« Tous les scénarios avaient été envisagés… sauf celui-là, écrit Fiam. Jamais nous n’aurions pris le risque de lui couper la route. Nous ne devrions pas nous trouver là à ce moment-là. […] Avec mes trois collègues nous nous tassons un peu plus contre la ridelle. Je rappelle que la bâche est relevée. Si notre situation dans le dispositif a changé, en revanche notre mission est toujours la même ; nous sommes là pour couvrir nos collègues qui suivent la BMW. Nos armes ont quitté nos genoux. Nous les armons. Prêts à faire feu, s’il le faut. » 

Alors, bien sûr, la question sera posée après coup par la presse, l’opinion publique et même certains policiers : fallait-il faire feu à ce moment-là ? 

Laissons un instant Fiam, pour revenir à notre récit tel que nous pouvons tenter de le bâtir en croisant les autres témoignages. À ce moment, donc, où la BMW se trouve bloquée par le Saviem et où, semble-t-il, les policiers des autres véhicules mettent déjà pied à terre pour accourir, Lambert donne à Broussard le top qu’il attend. On se souvient en effet de ce qu’aurait dit plus tôt son chef : « Jean-Claude vous vous mettez devant et vous donnez le top. » 

Broussard ordonne alors l’intervention : « Allez, les enfants, on y va ! » Un ordre lancé plusieurs fois, selon Farrugia ; plus sec, selon Fiamenghi : « Intervention ! » Dès lors, dit Broussard, « chacun sait ce qu’il a à faire ». Ainsi, Jo Querry qui jaillit de sa GS, dit-il, et qui braque Mesrine en criant : « Police ! » 

À l’arrière du Saviem, les quatre hommes de la BRI attendaient eux aussi cet ordre. « Me voilà debout, sans trop savoir comment j’ai pu me lever aussi rapidement, témoigne Fiamenghi. Debout, mon PM à bout de bras, en position de tir instinctif. Mon arme réglée pour tirer au coup par coup, pas en rafale. » Fiam aperçoit alors un collègue de l’Antigang, José Gentilini, qui arrive sur la gauche de la BMW [lui-même se trouve côté Mesrine], et il ne sait pas s’il est le premier à avoir crié « Police ! ». 

Dans ses mémoires, Fiam a déjà expliqué, avant cet instant précis, combien chacun se trouvait finalement très seul en la circonstance. Évoquant la situation qu’il allait découvrir, il écrivait : « […] je vais devoir l’analyser seul, à la vitesse de l’éclair. Mon jugement sera le mien, pas celui du voisin. » Aussi, ne sommes-nous pas étonnés par ce qu’il ajoute à propos de cet entre-deux de trois à quatre secondes qui séparerait la réaction des policiers à l’ordre de Broussard de la propre réaction de Mesrine.

« C’est le moment, écrit-il, où chacun est dans son propre tunnel au-delà duquel il n’existe plus rien, durant ce laps de temps où l’on se retrouve seul avec soi-même, rien qu’avec soi-même. On ne pense qu’à la mission. On la porte seul. Tout seul. On oublie tout ce qu’il y a autour… » 

Difficile d’être plus clair quant à cette impression de temps suspendu et de totale solitude. Et de fait, pour bien comprendre ce qui se joue là, c’est-à-dire comment le feu peut alors se déclencher à tout instant de manière presque irrationnelle, sur un détail, un ressenti fugace, il faut être pénétré de la dimension si personnelle, si intime, de cette situation d’attente. Cette approche sensible du problème nous est aussi nécessaire que nos réflexions précédentes sur les choix faits pour armer la plateforme du Saviem et sur l’éventuelle tentative de conditionnement des esprits pour l’ensemble des équipages engagés dans l’opération. 

Alors, justement, demandons-nous maintenant ce qu’il advient soudain qui fait brutalement basculer les choses. 

En fait, Mesrine qui regardait à gauche, en direction du feu rouge, réalise soudain le danger. Ceci, de diverses manières possibles : il voit dans son rétroviseur des flics qui se faufilent derrière la BMW ? Il en voit déjà qui le braquent ? Et qui lui crient « Police ! » ? Il lève les yeux vers la ridelle arrière du camion ? Nul ne saura jamais exactement l’ordre des choses. 

Et c’est pareil pour le mouvement brusque qui s’ensuit et qui déclenche les tirs de l’équipage du Saviem. Dans L’Enquête, Gévaudan, qui n’était pas présent mais suivait l’opération par radio, écrit ceci : « Il se baisse pour saisir quelque chose qui est à ses pieds et tente d’ouvrir la portière. » Dans les Mémoires de Broussard, l’ordre des choses est différent : « Il ouvre sa portière tout en se penchant sur sa gauche, comme pour saisir quelque chose sous son siège. […] Estimant que leurs collègues sont en danger, les quatre du camion ouvrent le feu. Un policier au sol tire également un coup de feu. » C’est en tout cas un mouvement brusque qui entraîne la fusillade. Et Fiam, en première ligne à l’arrière du camion, le confirme dans son témoignage. 

«  Alors il se baisse, écrit-il en 2016, il se penche en avant d’un coup sec. Trop rapidement pour sa ceinture de sécurité qui le bloque et stoppe son élan. Le mouvement est brusque. Si brusque qu’il en paraît menaçant. » Et le policier positionné avec son Uzi juste en face de Mesrine ajoute ceci : « Je sais, nous savons tous, de quoi il est capable. Ce sera lui ou moi. Lui ou nous. L’index de ma main droite, qui était encore le long du pontet, glisse vers la détente. Je la presse. Sans aucune hésitation. » 

À 15 h 15 ce 2 novembre, vingt-et-un coups de feu sont ainsi tirés, foudroyant Mesrine sur son siège, où seule sa ceinture de sécurité va maintenir son corps droit, atteint de dix-huit balles – huit dans la poitrine, autant dans le bras gauche, une à la main, une à la tempe – dont aucune ne ressort dans le dos. Mesrine est mort. L’action publique est éteinte… 

« S’il n’y avait eu ce mouvement brusque à cause de la ceinture de sécurité qui se bloque, on n’aurait jamais tiré », écrira Jean-Louis Fiamenghi. Dans la fusillade, Sylvia est aussi atteinte, ce qui fera question demain, mais on évoquera également un coup de grâce à la tempe gauche du truand. 

Robert Broussard sera d’ailleurs extrêmement choqué par ce plan du « coup de grâce » dans le film de Jean-François Richet, L’Ennemi public n° 1. « En dehors des tireurs du camion, explique-t-il dans L’Express en 2008, il n’y a eu qu’un seul coup de feu venant de l’extérieur ! La balle en question a été retrouvée dans l’aile de la voiture. Le coup de grâce est donc une invention totale. » Sur les photos prises à l’époque, on observe d’ailleurs que la vitre côté chauffeur est intacte. « La portière de Mesrine n’était pas verrouillée mais elle était fermée, déclare Stéphane G. C’est moi qui l’ai ouverte. » 

Malgré tout, on fantasmera longtemps sur le nombre de balles ayant atteint Mesrine à la tête – quatre ! diront certains – alors qu’Aimé-Blanc, lui, écrira ceci en 2002 : « Son visage est intact. Je me dis qu’il a une belle gueule ! » Au final, l’autopsie révèlera que sa tête a été atteinte par une seule balle, effectivement à la tempe gauche, mais tirée par l’Uzi de Fiam, qui assume. 

“À chaud”, les policiers en intervention ont alors deux préoccupations immédiates : Sylvia Jeanjacquot, blessée, et la sacoche de Mesrine, supposée contenir des grenades. Deux points qui feront également longuement débat par la suite… 

Sylvia, tout d’abord, est donc blessée, et de manière infiniment plus grave qu’on ne voudra alors en convenir ! Comme toujours, les témoignages se heurtent : le sien, ceux des autres… Comment l’a-t-on sortie de la BMW ? L’a-t-on allongée sur le pavé ? Fiamenghi écrit l’avoir sortie de la voiture et, avec José Gentilini, l’avoir adossée contre « quelque chose » – son souvenir est flou sur ce point. De même, serait-ce l’équipe du camion qui aurait pris en charge Fripouille, également blessé et qui aurait été piqué après qu’ils l’ont déposé dans une pharmacie de Saint-Lazare en évoquant un accident avec une voiture ? 

Pour Sylvia, Broussard sera critiqué pour l’apparente désinvolture avec laquelle il relèvera d’abord simplement qu’elle avait été « blessée par des éclats de verre à un œil et à un poignet ». Certains, toutefois, parleront pour elle de balles déviées, et d’autres imagineront que c’est l’Uzi qui a arrosé ; mais finalement on ne saura jamais trop bien. En revanche, ce qui est certain, c’est qu’elle a été très gravement blessée. « Quand je me suis réveillée [à l’hôpital Boucicault], écrit-elle, j’avais la main [droite] cousue dans l’aine, pour maintenir en vie les tissus, ou je ne sais quoi. J’avais une énorme protubérance à l’œil gauche. C’était un éclat de métal. Pour le retirer, il a fallu sacrifier mon œil. Mais j’ai sauvé mon bras. J’ai été opérée à quatorze reprises. Heureusement, je suis gauchère. J’ai un pontage de huit centimètres. Je suis borgne de l’œil gauche, et le droit commence à faire des siennes. » Ceci était son “sobre” témoignage de 1988 ; elle nous en confie beaucoup plus dans celui de 2011, où elle évoque notamment une première opération de huit heures pour un chirurgien transformé en « dentellier » : avant-bras arraché, artère arrachée, muscles décollés… Au cours de la première semaine, durant les soins, dit-elle, un policier manquera de tomber dans les pommes. 

La question des grenades, bien sûr, est beaucoup plus sensible au regard de l’angle de vue choisi pour le présent ouvrage. Nous avons constaté que Mesrine ne les quittait plus car il les considérait comme l’arme absolue face à la police, tant il savait la peur qu’elles inspiraient à tous. Il ne manquait d’ailleurs jamais de souligner qu’il en avait et qu’il était prêt à les utiliser. Ses références croissantes aux Brigades rouges et à la Bande à Baader ne pouvaient que conforter cette idée. Et puis, il suffisait de l’observer – comme cela avait pu être longuement le cas à Barbès – pour être convaincu qu’il en transportait effectivement dans cette sacoche dont il ne se séparait pas. La police était donc parfaitement avertie et consciente du danger. En le “séchant” de façon si nette sur son siège, on voulait assurément moins l’empêcher de se saisir d’un flingue que d’une grenade ; surtout l’après-midi, en plein Paris ! Et d’ailleurs, Sylvia elle-même le confirme bien quand elle raconte que les policiers qui ont ouvert sa portière ont crié pour lui demander « où étaient les grenades ? où étaient les grenades ? ». 

Alors, là encore, on observe qu’à force de faire dans l’outrance par son goût de la provocation, qui est aussi un vilain goût pour la menace, Mesrine, flingueur également imprévisible et dangereux, s’est retrouvé dans la position de l’arroseur arrosé. C’est en exacerbant cette peur qu’il a amené la police à imaginer ce “monstre” évoqué ci-avant à propos du camion bâché. 

Et, quant à nous, c’est en cela que se tient l’essentiel de notre propos. La sacoche contenant les grenades – ainsi, semble-t-il, qu’un 45 – était probablement placée près de la portière de Mesrine, à ses pieds, mais après tout, qu’importe si d’aucuns l’imaginent plutôt entre lui et Sylvia, ou bien encore sous un siège ! Les grenades auraient roulé sur la chaussée alors qu’on ouvrait la portière du chauffeur ? Peu probable, mais au fond, qu’importe ! Leurs cuillères étaient maintenues par des élastiques, et alors ? Était-ce pour que Mesrine puisse les activer d’une main, à la façon des commandos, ou bien au contraire pour renforcer leur sécurité parce qu’elles tenaient mal à force d’avoir été manipulées par lui dans la fascination qu’elles lui inspiraient ? Même réponse, vraiment : qu’importe ! 

L’important pour nous, au regard de ces sept cercles ayant conduit à la mort de Mesrine ce 2 novembre, c’est de savoir qu’il était effectivement armé de deux grenades quadrillées dites « défensives », que celles-ci étaient dangereuses dans un rayon de 80 mètres et que, si elles avaient pu lui permettre d’éviter de retourner en QHS pour de très nombreuses années, voire d’encourir, comme Besse, la peine de mort, il n’aurait sûrement pas hésité à en faire usage contre la police. Quant aux possibles dégâts collatéraux, sa “carrière” nous a montré à diverses reprises que c’était également pour lui une préoccupation, elle aussi, toute… collatérale. 

En vérité, au-delà de la question du traitement indigne bientôt réservé au corps ensanglanté de Jacques Mesrine, d’autres points litigieux subsistent quant au déroulement de l’opération elle-même : la bâche du camion, le retrait rapide de celui-ci, et puis, question bien plus délicate : les sommations. 

La question de la bâche du Saviem, relevée ou non au moment où Lambert vient se positionner devant la BMW, divise en effet les acteurs de l’époque. Fiamenghi a bien insisté sur ce point : elle était relevée. Querry confirme. Sylvia et Farrugia, eux, disent le contraire. Qui croire ? Mais là encore, finalement, au regard de notre propos, est-ce si important ? Que la bâche ait été baissée alors que le Saviem se glissait devant la voiture de Mesrine, ou que l’équipage de la plateforme ait d’abord dû se tenir en retrait de la ridelle puis s’avancer pour se mettre en position de tir, cela fait-il une si grande différence ? Et même, tout au contraire, peut-on se demander, n’a-t-on pas une meilleure “acquisition” de sa cible potentielle en pouvant tendre un peu le cou avant, qu’en la découvrant d’un seul coup, sur un “lever de rideau” ? Autrement dit, la police – à cet instant-là – avait-elle intérêt à maintenir la bâche baissée ? Mais bien sûr, la question mériterait une expérimentation… et justement, la justice n’a pas cru utile – ou pas cru bon ? – d’ordonner une reconstitution. 

Plus délicate est la question du retrait jugé trop rapide du camion : une rapidité qui est d’autant plus troublante qu’elle est inversement proportionnelle, nous le verrons, à celle du retrait du corps ensanglanté de Mesrine de la place publique. Au point que d’aucuns la regarderont plutôt comme une sorte d’exfiltration, donc une opération suspecte appelant à se demander s’il ne fallait pas voir là la marque d’un embarras, voire d’une honte, de la part de la Police nationale, ou bien une preuve de plus qu’après les mystérieuses et scandaleuses affaires des diamants, de Broglie et Boulin, la République avait encore quelque chose à cacher à ses citoyens. Pour notre part, nous nous en tiendrons à l’explication donnée aujourd’hui par Jean-Louis Fiamenghi, qui n’avance donc pas “masqué” dans cette affaire et qui considère y avoir pleinement agi dans le cadre de la loi.

Extrait du livre de Jean-Marc Simon, "Mesrine les sept cercles de la mort", publié chez Mareuil éditions

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JG
- 02/11/2019 - 15:41
A l'époque
Les politiques avaient des "c..." et assumaient l'élimination physique des nuisibles....Epoque révolue....