En direct
Best of
Best of du 24 au 30 octobre
En direct
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

Plus odieuse que les caricatures de Mahomet, la caricature d'Erdogan

02.

Malika Sorel : "Emmanuel Macron commet une grave erreur dans sa stratégie face à l’islamisme"

03.

Stratégie de la tension ? Ce piège dans lequel Erdogan tente d’entraîner la France pour s’imposer comme le nouveau sultan au yeux du monde musulman

04.

Sept Français interrogés sur dix (sondage Odoxa pour Figaro et France Info) se disent favorables au nouveau confinement qui vient de débuter

05.

Un sondage dévastateur pour Macron et aussi, hélas, pour la France

06.

"Effacer les dettes publiques - c’est possible et c’est nécessaire" de Hubert Rodarie : la thèse "contre-intuitive" d’un expert sur un sujet qui interroge les économistes, un appel à une révolution de la pensée

07.

Lutte anti-terroriste : un problème nommé DGSI

01.

L‘épargne des Français va nous sauver de la ruine et financer l’argent magique de la relance : démonstration

02.

Stéphane Plaza se fait larguer pour un plus jeune; Laeticia Hallyday plaque Pascal; Sia adopte des adultes; Kylian Mbappé récupère l'ex de Neymar; Marlène Schiappa aime les hommes, Britney Spears profite

03.

Une certaine gauche s’étrangle des accusations de complicité avec l’islamisme mais sera-t-elle capable d’en tirer des leçons sur ses propres chasses aux fachos imaginaires ?

04.

Bahar Kimyongür : "Dans sa fuite en avant, Erdogan n'hésitera pas à faire flamber le danger islamiste en France"

05.

Ce qui s'est vraiment passé au sein du ministère de l'Education nationale dans les jours ayant précédé la mort de Samuel Paty

06.

« Qu'est-ce que ce pays qui a perdu la tête ? » Clémentine Autain a fait mine d'oublier que c'est Samuel Paty qui avait perdu la sienne

01.

François Hollande : "une partie minoritaire de la gauche a pu manifester une étrange tolérance envers l’islam"

02.

Un sondage dévastateur pour Macron et aussi, hélas, pour la France

03.

Islamisme : pour Alain Juppé, "plus que du séparatisme, c'est un esprit de conquête"

04.

Mais qu’est ce qu’ont vraiment loupé les partis pour que 79% des Français soient désormais prêts à un vote anti-système ?

05.

Islamo-gauchisme : les lendemains ne chantent plus, c'est interdit

06.

Plus odieuse que les caricatures de Mahomet, la caricature d'Erdogan

ça vient d'être publié
décryptage > Culture
Atlanti Culture

"Hourra l'Oural encore" de Bernard Chambaz : en route pour l'Oural avec un amoureux de la Russie, de son peuple et de sa littérature. Un voyage intéressant et émouvant

il y a 6 heures 6 min
pépites > Education
Education nationale
Hommage à Samuel Paty : la rentrée scolaire n'est plus décalée à 10h lundi prochain
il y a 8 heures 36 min
light > Science
Ancêtre
Le chien est le plus vieil ami de l'homme, sa domestication est survenue il y a plus de 10.000 ans
il y a 10 heures 28 min
pépites > Politique
Décision
Antisémitisme : Jeremy Corbyn a été suspendu du Parti travailliste britannique
il y a 11 heures 3 min
pépites > France
Mobilisation des forces de l'ordre
Attentat à Nice : le gouvernement annonce le rappel de 3.500 gendarmes réservistes et la mobilisation de 3.500 policiers
il y a 11 heures 49 min
rendez-vous > Terrorisme
Géopolitico-scanner
La guerre indiscriminée des jihadistes contre la France : du "blasphémateur" Samuel Paty aux chrétiens respectueux de la Basilique niçoise
il y a 12 heures 57 min
pépites > Terrorisme
Religion
Des milliers de manifestants anti-Macron au Bangladesh, au Pakistan, en Afghanistan signale le Daily Mail
il y a 14 heures 58 min
light > Science
Singes
Les gorilles de montagne n'oublient pas leurs amis et sont amicaux avec eux quand ils se retrouvent même après une décennie de séparation
il y a 15 heures 33 min
décryptage > International
Paris - Ankara

Stratégie de la tension ? Ce piège dans lequel Erdogan tente d’entraîner la France pour s’imposer comme le nouveau sultan au yeux du monde musulman

il y a 16 heures 3 min
décryptage > Santé
Barrière contre le virus

Zorro contre le Covid-19 : le masque comme solution efficace et peu coûteuse

il y a 16 heures 11 min
décryptage > Culture
Atlanti Culture

"Effacer les dettes publiques - c’est possible et c’est nécessaire" de Hubert Rodarie : la thèse "contre-intuitive" d’un expert sur un sujet qui interroge les économistes, un appel à une révolution de la pensée

il y a 6 heures 25 min
pépites > Faits divers
Forces de l'ordre
Tentative d’agression au couteau sur un policier dans le XVe arrondissement de Paris
il y a 10 heures 1 sec
pépites > Politique
Moyens d'action face au virus
Covid-19 : le Sénat a voté la prolongation de l'état d'urgence sanitaire jusqu'au 31 janvier
il y a 10 heures 40 min
pépites > International
Mini tsunami
Turquie : au moins quatre morts et 120 blessés après un séisme de magnitude 7 en mer Egée
il y a 11 heures 32 min
rendez-vous > Consommation
Atlantic-tac
Quand l’émail est semé de fleurs de sel et quand il neige sur la toundra : c’est l’actualité reconfinée des montres
il y a 12 heures 27 min
pépites > Consommation
Confiné
La France reconfinée pour au moins 4 semaines : ce qui est ouvert ou fermé
il y a 14 heures 22 min
pépite vidéo > Terrorisme
Face à l'info
Attaques terroristes : l'échec du renseignement français ?
il y a 15 heures 5 min
décryptage > France
Lutte contre le séparatisme

Malika Sorel : "Emmanuel Macron commet une grave erreur dans sa stratégie face à l’islamisme"

il y a 15 heures 46 min
pépites > Politique
Reconfinement
Sept Français interrogés sur dix (sondage Odoxa pour Figaro et France Info) se disent favorables au nouveau confinement qui vient de débuter
il y a 16 heures 9 min
décryptage > Politique
Maison Blanche

Le chemin de la victoire de Donald Trump est étroit mais il existe encore

il y a 16 heures 46 min
© KENZO TRIBOUILLARD / AFP
© KENZO TRIBOUILLARD / AFP
Ligue des Champions

Bruges - PSG : 0-5, Avec un Mbappé fulgurant, le PSG caracole en tête de son groupe

Publié le 23 octobre 2019
En maître incontesté des phases de poules, Paris a, dans les grandes largeurs, consolidé hier soir sa place de leader du groupe A. Un doublé d'Icardi (7e et 63e) et un triplé de l'ouragan Mbappé (61e, 79e et 83e) donnent désormais aux Parisiens cinq points d'avance sur le Real Madrid, vainqueur à Galatasaray.
Olivier Rodriguez
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Olivier Rodriguez est entraîneur de tennis... et préparateur physique. Il a coaché des sportifs de haut niveau en tennis.  
Voir la bio
Ajouter au classeur
Vous devez être abonné pour ajouter un article à votre classeur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Lecture Zen
Vous devez être abonné pour voir un article en lecture zen.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
En maître incontesté des phases de poules, Paris a, dans les grandes largeurs, consolidé hier soir sa place de leader du groupe A. Un doublé d'Icardi (7e et 63e) et un triplé de l'ouragan Mbappé (61e, 79e et 83e) donnent désormais aux Parisiens cinq points d'avance sur le Real Madrid, vainqueur à Galatasaray.

Le football est un peu comme l'armée, parfois, faut pas chercher à comprendre. Parce que franchement, bien peu auraient parié sur une situation telle que celle-là à l'orée de la troisième journée des phases de poules. Bon, que le PSG joue pour remporter un troisième match de rang, dans une compétition aussi déséquilibrée, c'était presque dans la logique des choses... mais que le dauphin du groupe soit le FC Bruges... et que les joueurs du Real Madrid jouent déjà leur survie en essayant de sauver la tête de leur entraîneur, avouez que tout cela était difficilement prévisible. Mais en football en général, et en Ligue des Champions en particulier, les surprises ont souvent une espérance de vie très courte. Et la logique sportive, ou si vous préférez, le poids économique, ramènent bien souvent à la réalité les rêveurs et les utopistes.

Côté Parisien, malgré une victoire (très large) et une qualification à portée de main, il n'y a paradoxalement pas de quoi pavoiser. Et oui, on peut gagner 5/0 à l'extérieur et susciter des doutes, des questionnements. Pourtant, en ouvrant rapidement  le score et en dominant totalement le premier quart d'heure, l'équipe avait tout fait pour se faciliter les choses. Oui, tout allait bien jusqu'à ce que Di Maria rate l'occasion de knockouter les Belges. Parce qu'à partir de là, la magie des grands soirs a disparu, pour laisser la place à la fébrilité, aux approximations et à l'absence de pressing. Jusqu'à quand ? Jusqu'à l'heure de jeu. C'est-à-dire le moment choisi par Tuchel pour faire rentrer Mbappe. Un joueur d'exception, un joueur qui change tout. Lui, tant qu'on pouvait s'en passer, on s'en passait bien, mais dorénavant, on ne pourra plus le faire. Ce buteur névrotique et compulsif a compris que la modération ne menait nulle part. Alors, il marque, encore et encore... encore et toujours.Trois buts, une passe décisive, le tour était joué et le match était plié. Le rêve pour tout entraîneur. Alors, avec cette affaire, que conclure ? Qu'avec une kyrielle d'absents majeurs, et en jouant plutôt mal, cette équipe marque cinq fois à l'extérieur ? Ou que face à un adversaire valeureux mais limité, une petite poignée de joueurs a fait une grande différence ? L'avenir nous le dira. Au delà de la belle opération comptable qui permet au PSG de comptabiliser désormais cinq points d'avance sur le second, avec une différence de but très confortable, il faut tout de même considérer les faiblesses affichées par certains acteurs. Si Di Maria (trois passes décisives en étant impliqué directement sur les cinq buts !) et Thiago Silva auront, encore une fois, été les tauliers de l'équipe, certains n'ont pas marqué des points. On pense à Verratti, Herrera et Choupo-Moting. Ce dernier est un vrai mystère, sa côte de popularité étant inversement proportionnelle à son rendement durant les matchs... Hier soir, le contraste était autant spectaculaire que dévastateur: il y a eu un match sans lui et un autre avec Mbappé. Quand aux Belges, la leçon est sévère... lorsqu'on sort une belle partie et qu'on en prend cinq à domicile, on s'offre surtout un bouquet de mauvais souvenirs.

Dans ce groupe, la chose n'est pas courante, le dauphin est un roi. Et pas n'importe lequel. On savait la situation critique pour les joueurs du Real Madrid et leur entraîneur, et tous ont répondu présents. Car ces temps-ci, rien n'est simple pour Zinedine Zidane, l'homme qui prouve que l'on peut avoir été canonisé de son vivant et pourtant ne plus être en odeur de sainteté. Les griefs de ses dirigeants à son endroit sont nombreux: peur du fiasco européen, jeu en berne, mercato raté, cadres amorphes, blessés en cascades... bref, le pot au noir avec en prime l'ombre de Mourinho. Le toutim. Mais Zidane reste un compétiteur hors norme et si, hier soir, il a peut-être sauvé sa peau, c'est tout sauf une surprise. En s'appuyant sur ses cadres habituels (Benzema, Ramos et Kroos buteur à la 18è) et en pouvant enfin compter sur un bon Courtois, il a gagné du temps, du répit, une respiration. Et si Bernabeu n'est pas encore (loin s'en faut), le jardin d'Eden, on peut parier que ce Real, cette bête blessée, ne sera pas bonne à jouer dans les semaines à venir...

Cette large victoire Parisienne est donc presque synonyme de qualification pour les huitièmes de finale. Juste avant l'hiver, c'est déjà du bonheur rangé dans une armoire. Au delà du résultat brut, ce succès fastueux donnera surtout, pour quelques heures durant, le sourire aux plus fidèles des supporters. Vous savez, ceux dont on parle presque jamais. Parce qu'un petit bonheur pour ces gens-là, non seulement ce n'est pas rien, mais c'est déjà beaucoup. Attention, il n'est pas question ici d'évoquer un public. C'est souvent bête un public, c'est versatile. Il ne s'agit pas non plus de parler des fans. Les fans aiment les vedettes et les idoles qui finissent en écharpes, en mugs ou en porte-clefs... Non, nous parlons là des vrais supporters, des purs. Ceux qui n'insultent pas, qui ne déversent pas leur haine mais leur trop plein d'amour... ceux qui ont inventé une autre façon d'aimer, à guichets fermés... et qui sont capables de vivre leur passion au-dessus de leurs moyens. L'existence de ces supporters, liée fidèlement à un club (ne dit-on pas son "club de coeur" ?), c'est tout de même quelque chose. C'est respirer en fonction des résultats, des transferts... c'est mener une vie ballottée par les victoires ou les défaites... et donc se conformer à ce qui ne dépend pas de soi. Et puisque le vrai supporter a compris qu'à l'inverse du club, il n'était que de passage, c'est qu'il accepte l'angoisse existentielle absolue, laquelle est enchaînée à l'inexorable fuite du temps. Montrer humblement sa fidélité, la persistance de sa passion, voilà ses motifs. Parce qu'il est traversé régulièrement par des émotions de toutes sortes, la plénitude, la déception, la futilité, l'ennui... le football lui permet d'exprimer l'ineffable... le tout avec le luxe suprême de pouvoir jeter son dévolu sur un club, donc de pouvoir choisir sa souffrance. Que peut-on demander de plus ? 

Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
Le sujet vous intéresse ?
Commentaires (0)
Ecrire un commentaire
Vous devez être abonné pour rédiger un commentaire.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Nos articles sont ouverts aux commentaires sur une période de 7 jours.
Face à certains abus et dérives, nous vous rappelons que cet espace a vocation à partager vos avis sur nos contenus et à débattre mais en aucun cas à proférer des propos calomnieux, violents ou injurieux. Nous vous rappelons également que nous modérons ces commentaires et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à nos conditions d'utilisation.
*Toute validation est définitive, vous ne pourrez pas rééditer votre commentaire.
Pas d'autres commentaires