En direct
Best of
Best of du 28 mars au 3 avril
En direct
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

Ces fonctionnaires non élus qui imposent leur volonté face à la crise du Coronavirus

02.

Tout changer dans le monde d’après ? Le scénario noir que cela pourrait bien déclencher

03.

Coronavirus : tout ce qu’il faut savoir sur les risques posés par vos courses et autres poignées de portes

04.

Luc Rouban: "Cette crise sanitaire marque la fin du macronisme et le retour du clivage gauche droite"

05.

Acrosyndromes : les dermatologues alertent sur des symptômes cutanés potentiellement liés au coronavirus

06.

Disparition de Maeve Kennedy McKean : le corps de la petite-nièce de John Fitzgerald Kennedy a été retrouvé

07.

Belgique : le stock stratégique de masques a été détruit pour faire de la place aux migrants

01.

Belgique : le stock stratégique de masques a été détruit pour faire de la place aux migrants

02.

Philippe Juvin : "Les chefs et petits chefs de l’administration qui nous entravent face à l’urgence devront répondre de leurs actions après cette crise"

03.

Jean-Noël Fabiani : "Il ne pourra pas y avoir de sortie du confinement sans dépistage de masse, ni mesures de très grande précaution"

04.

Alors que tout s’effondre, l’économie et le moral, une seule bonne nouvelle : les banques ne feront pas faillite

05.

Derrière le cas Lallement, l’insupportable infantilisation des Français

06.

Fléau de crise : 6 mesures pour contrer les petits chefs qui aggravent la situation sanitaire et économique

01.

Ce risque politique énorme que prend le gouvernement en ne limogeant pas le Préfet Lallement

02.

Philippe Juvin : "Les chefs et petits chefs de l’administration qui nous entravent face à l’urgence devront répondre de leurs actions après cette crise"

03.

Crise sanitaire et manque de réactivité : la France est-elle dirigée par des fonctionnaires non élus ?

04.

Crise du coronavirus : Nicolas Sarkozy, le recours silencieux ?

05.

Covid-19 : les patients en réanimation n’ont "pas respecté le confinement" ? Didier Lallement s’excuse

06.

Attaque à Romans-sur-Isère : mais que faisait Abdallah A. O. en France ?

ça vient d'être publié
décryptage > Culture
Atlanti Culture

"Unorthodox" de Maria Shraeder, une série originale Netflix : ode à la Liberté

il y a 7 heures 54 min
pépites > Santé
SNDV
Acrosyndromes : les dermatologues alertent sur des symptômes cutanés potentiellement liés au coronavirus
il y a 8 heures 43 min
pépites > Religion
Ancien numéro 3 du Vatican
Pédophilie dans l'Eglise : le cardinal George Pell a été acquitté en Australie
il y a 10 heures 13 min
pépites > Santé
Vive émotion
François Hollande rend hommage aux personnels des Ehpad après la mort de son père
il y a 11 heures 30 min
pépites > France
Hypothèses
Coronavirus : l'Académie de médecine préconise un déconfinement par région
il y a 13 heures 50 min
light > Culture
Influence majeure
Mort de Jean-Laurent Cochet, une figure majeure du théâtre français, des suites du Covid-19
il y a 16 heures 15 sec
pépite vidéo > Santé
Objectifs
Confinement, tests dans les Ehpad : les explications d’Olivier Véran au micro de Jean-Jacques Bourdin
il y a 16 heures 56 min
décryptage > Europe
Stabilité

Une politique de voisinage intelligente de l’UE

il y a 17 heures 59 min
décryptage > Politique
Bilan

Coronavirus : 14 questions auxquelles le gouvernement nous devra une réponse après la crise

il y a 18 heures 21 min
décryptage > Santé
Surfaces, hygiène et Covid-19

Coronavirus : tout ce qu’il faut savoir sur les risques posés par vos courses et autres poignées de portes

il y a 19 heures 22 min
décryptage > Culture
Atlanti Culture

"Deux ans, huit mois et vingt-huit nuits" de Salman Rushdie : une œuvre littéraire forte, courageuse, exigeante pour le lecteur, à ne pas manquer

il y a 8 heures 18 min
Nouvelle tragédie
Disparition de Maeve Kennedy McKean : le corps de la petite-nièce de John Fitzgerald Kennedy a été retrouvé
il y a 9 heures 29 min
pépites > International
Moment "historique"
Covid-19 : après plus de deux mois de confinement, le bouclage est enfin levé dans la ville chinoise de Wuhan
il y a 10 heures 49 min
light > Culture
Féerie et évasion pour les petits et les grands
Disney + est enfin disponible et accessible en France dès ce mardi 7 avril
il y a 13 heures 14 min
pépites > Europe
Solidarité européenne et internationale
Forte inquiétude au Royaume-Uni sur l’état de santé de Boris Johnson, placé en soins intensifs
il y a 15 heures 26 min
pépites > Sport
Restrictions
Confinement : les activités sportives sont désormais interdites à Paris entre 10h et 19h
il y a 16 heures 31 min
décryptage > Santé
Urgence sanitaire

Ces fonctionnaires non élus qui imposent leur volonté face à la crise du Coronavirus

il y a 17 heures 31 min
décryptage > International
Symbole

Coronavirus, Tchernobyl et le modèle chinois

il y a 18 heures 11 min
décryptage > International
Le point de vue de Dov Zerah

Retrouvailles américano-russes grâce au coronavirus ?

il y a 18 heures 43 min
décryptage > Europe
Eurogroup

L’Europe tente de dépasser le chacun pour soi initial

il y a 20 heures 4 min
© SYLVAIN THOMAS / AFP
© SYLVAIN THOMAS / AFP
Bonnes feuilles

La douloureuse question du suicide dans la police

Publié le 19 octobre 2019
Frédéric Péchenard publie "Lettre à un jeune flic" aux éditions Tallandier. La police va mal, malmenée pendant la crise des gilets jaunes, accablée par le manque de moyens, le surmenage et les suicides. L’ex-directeur de la Police nationale, Frédéric Péchenard, fait le point sur sa passion pour ce métier et les mesures à prendre d’urgence. Extrait 1/2.
Frédéric Péchenard. Ancien Directeur général de la Police nationale, il est actuellement Vice - Président LR de la Région Ile - de - France en charge des questions de sécurité. Depuis septembre 2018, il est également maître de conférences à Sciences-Po...
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Fréderic Péchenard
Suivre
Vous devez être abonné pour suivre un auteur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Frédéric Péchenard. Ancien Directeur général de la Police nationale, il est actuellement Vice - Président LR de la Région Ile - de - France en charge des questions de sécurité. Depuis septembre 2018, il est également maître de conférences à Sciences-Po...
Voir la bio
Ajouter au classeur
Vous devez être abonné pour ajouter un article à votre classeur.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Lecture Zen
Vous devez être abonné pour voir un article en lecture zen.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Frédéric Péchenard publie "Lettre à un jeune flic" aux éditions Tallandier. La police va mal, malmenée pendant la crise des gilets jaunes, accablée par le manque de moyens, le surmenage et les suicides. L’ex-directeur de la Police nationale, Frédéric Péchenard, fait le point sur sa passion pour ce métier et les mesures à prendre d’urgence. Extrait 1/2.

À force d’être confronté quotidiennement à ce que la société a de plus sombre, de plus laid, ne risquez-vous pas de « tout voir en noir » ? Cette question vous inquiète, à juste titre. Même si ce monde parallèle où tout semble aller de travers, où plus aucun code n’est respecté, ne représente qu’une part infime de la société, une petite minorité de voyous, de délinquants ou d’asociaux de tous poils, certains policiers succombent à cette sinistrose qui peut, parfois, se transformer en dépression et avoir des conséquences dramatiques. Pour preuve le premier des fléaux que connaît notre institution depuis des décennies, et contre lequel il est extrêmement difficile de lutter : le suicide. 

Parmi les causes multifactorielles qui peuvent conduire à cet acte ultime, il en est une qui tient une place importante : le sentiment de ne pas être respecté, d’accomplir une mission dénuée de sens quand la justice ne remplit pas son rôle soit par laxisme, soit par manque de moyens (faute de places dans les prisons, une peine inférieure à six mois de prison n’a par exemple que fort peu de chances d’être exécutée aujourd’hui, j’y reviendrai). Si vous y ajoutez des conditions de travail dégradées et des horaires élastiques, vous comprendrez aisément pourquoi certains flics peuvent se montrer désabusés. 

C’est donc un fait, terrible et incontournable : il y a beaucoup plus de suicides dans la Police nationale que dans le reste de la population, à comparaison égale (corps social similaire en âge et en sexe).

Flics et suicide : des chiffres à prendre en compte

La police dénombre en moyenne une quarantaine de suicides par an, avec des années noires : 

1996 : 70 
2015 : 55 
2018 : 35

L’année 2019 ne semble pas s’ouvrir sous de meilleurs auspices. Alors que j’écris ces lignes, 46 policiers se sont suicidés depuis le 1er janvier, dont une policière, à Guainville, en Eure-et-Loir. Début mars, en l’espace de quarante-huit heures, 3 policiers se sont donné la mort. L’un au commissariat de Limoges, un autre à Dunkerque et un troisième dans les Yvelines.

Le phénomène a pris une ampleur telle début 2019 que les médias en ont fait leurs unes, inspirant bien involontairement la haine et l’insondable bêtise de certains gilets jaunes. Que ce soit à Paris, lors de l’acte XXIII du mouvement, le 20 avril, où des manifestants ont crié : « Suicidez-vous, suicidez-vous ! » aux forces de l’ordre, ou à Montpellier, fin avril, où des gilets jaunes venus soutenir l’un des leurs qui comparaissait devant la justice pour des saccages de biens publics et privés ont cru bon d’entonner un chant faisant l’éloge du suicide d’une policière survenu quelques jours plus tôt : « La capitaine, pan, pan, pan ! Elle est où, la capitaine ? Pan, pan, pan ! Un flic suicidé est un flic à moitié pardonné. » Bien sûr, les médias, les hommes politiques, tous bords confondus, et l’opinion publique dans son écrasante majorité ont condamné ces propos dénués de toute humanité. Des paroles, même si elles sont le fait d’une minorité, qui laisseront des traces, et pas seulement chez les policiers les plus fragiles. 

Face à cette haine et à cette bêtise, je ne puis que vous conseiller de resserrer vos rangs, de montrer plus que jamais que la police est une grande famille qui ne laisse jamais tomber l’un des siens. C’est aussi la direction qu’a choisie l’actuel DGPN, Éric Morvan, qui, dans une note interne, a évoqué un « constat douloureux » devant « amener collectivement à nous rappeler le devoir de soutien de toute la chaîne hiérarchique, du chef de service à l’encadrement de proximité, et la solidarité entre collègues ». Ses mots sont justes. Ils doivent vous interpeller, vous, futurs policiers, gardiens, officiers ou commissaires. Que ces mots restent gravés en vous, qu’ils deviennent une ligne de conduite : « soutien de la chaîne hiérarchique, solidarité entre collègues ». Plus que jamais, l’esprit d’équipe doit être votre leitmotiv, ne laissez pas un collègue, ni un de vos hommes, ni un de vos camarades, sombrer dans la solitude, gardez l’œil ouvert, l’oreille aux aguets, avant que ne soit commis l’irréparable. 

Si vous restez vigilant, il ne sera pas si compliqué de repérer les signes avant-coureurs d’une crise chez un collègue dont vous partagerez le quotidien : une fatigue inhabituelle, des accès de colère, une tendance à vouloir s’isoler, à ne plus parler, à rester sur son lieu de travail plus longtemps qu’à l’accoutumée… À l’image de cet ancien policier dont le témoignage diffusé sur LCI est bien symptomatique :

J’allais y laisser ma peau, raconte-t-il. Ça reste encore un sujet tabou d’aller voir un psychologue, un psychiatre, d’aller voir la hiérarchie pour dire : « Ça ne va pas, je ne me sens pas bien. » C’est un sujet tabou parce que, quelque part, on est un fonctionnaire de police, on doit donc être quelque part un surhomme.

Souvenez-vous : garder un œil sur les membres de votre équipe est la première des préventions. Un jour ou l’autre, vous serez forcément confronté à un collègue en difficulté. Ne passez pas à côté de lui. Ne prononcez pas cette phrase qu’on entend trop souvent, cette phrase un peu facile que j’ai moi-même prononcée, qui permet de se dédouaner à bon compte : « On n’a rien vu venir. » Je ne crois pas à cette affirmation. Généralement, pour peu qu’on prête un peu attention à ceux avec qui on travaille, on voit venir. Dans un tel cas, vous aurez le devoir d’alerter votre hiérarchie ou les services sociaux.

À l’époque où j’étais DGPN, nous nous étions penchés sur cette gangrène qui ronge la Police nationale, et d’une manière plus générale l’ensemble des forces de l’ordre, la gendarmerie connaissant malheureusement une situation comparable. À cette occasion, j’avais demandé une étude à l’Inserm. 

Premier constat : il y a plus d’hommes que de femmes dans la Police nationale, contrairement au reste du corps social – trois quarts des fonctionnaires de police sont des hommes. Or, sachant que les hommes se suicident plus que les femmes, on considère qu’il est logique qu’il y ait plus de suicides dans la police. Ce qui ne résout pas pour autant le problème, évidemment beaucoup plus complexe ! Les causes d’un suicide étant toujours multifactorielles, il est impossible d’affirmer que ces actes désespérés sont dus aux seules difficultés rencontrées par le policier dans l’accomplissement de sa mission, même si cela y participe de toute évidence, et probablement pour une large part. C’est donc souvent une accumulation de facteurs qui conduit à ce geste, sans qu’il soit toujours possible d’en connaître le détail.

Second constat : il y a plus de morts dans la police qu’ailleurs. Pour le dire autrement, il y a moins de suicides « ratés ». Les policiers ayant une arme et 60 % de ceux qui se suicident l’utilisant pour ce faire, ils se « ratent » moins que les autres personnes. Par ailleurs, lorsque quelqu’un pense au suicide, il ne passe pas forcément à l’acte immédiatement. Il peut s’écouler un délai salvateur de quelques heures, voire de quelques jours, à l’inverse d’un policier, qui, son arme à portée de main, peut passer à l’acte dans la seconde.

Extrait du livre de Frédéric Péchenard, "Lettre à un jeune flic", publié aux éditions Tallandier

Lien vers la boutique Amazon : ICI 

 

 

Les commentaires de cet article sont à lire ci-après
Le sujet vous intéresse ?
Articles populaires
Période :
24 heures
7 jours
01.

Ces fonctionnaires non élus qui imposent leur volonté face à la crise du Coronavirus

02.

Tout changer dans le monde d’après ? Le scénario noir que cela pourrait bien déclencher

03.

Coronavirus : tout ce qu’il faut savoir sur les risques posés par vos courses et autres poignées de portes

04.

Luc Rouban: "Cette crise sanitaire marque la fin du macronisme et le retour du clivage gauche droite"

05.

Acrosyndromes : les dermatologues alertent sur des symptômes cutanés potentiellement liés au coronavirus

06.

Disparition de Maeve Kennedy McKean : le corps de la petite-nièce de John Fitzgerald Kennedy a été retrouvé

07.

Belgique : le stock stratégique de masques a été détruit pour faire de la place aux migrants

01.

Belgique : le stock stratégique de masques a été détruit pour faire de la place aux migrants

02.

Philippe Juvin : "Les chefs et petits chefs de l’administration qui nous entravent face à l’urgence devront répondre de leurs actions après cette crise"

03.

Jean-Noël Fabiani : "Il ne pourra pas y avoir de sortie du confinement sans dépistage de masse, ni mesures de très grande précaution"

04.

Alors que tout s’effondre, l’économie et le moral, une seule bonne nouvelle : les banques ne feront pas faillite

05.

Derrière le cas Lallement, l’insupportable infantilisation des Français

06.

Fléau de crise : 6 mesures pour contrer les petits chefs qui aggravent la situation sanitaire et économique

01.

Ce risque politique énorme que prend le gouvernement en ne limogeant pas le Préfet Lallement

02.

Philippe Juvin : "Les chefs et petits chefs de l’administration qui nous entravent face à l’urgence devront répondre de leurs actions après cette crise"

03.

Crise sanitaire et manque de réactivité : la France est-elle dirigée par des fonctionnaires non élus ?

04.

Crise du coronavirus : Nicolas Sarkozy, le recours silencieux ?

05.

Covid-19 : les patients en réanimation n’ont "pas respecté le confinement" ? Didier Lallement s’excuse

06.

Attaque à Romans-sur-Isère : mais que faisait Abdallah A. O. en France ?

Commentaires (4)
Ecrire un commentaire
Vous devez être abonné pour rédiger un commentaire.
Abonnez-vous
«Vos abonnements garantissent notre indépendance»
Nos articles sont ouverts aux commentaires sur une période de 7 jours.
Face à certains abus et dérives, nous vous rappelons que cet espace a vocation à partager vos avis sur nos contenus et à débattre mais en aucun cas à proférer des propos calomnieux, violents ou injurieux. Nous vous rappelons également que nous modérons ces commentaires et que nous pouvons être amenés à bloquer les comptes qui contreviendraient de façon récurrente à nos conditions d'utilisation.
*Toute validation est définitive, vous ne pourrez pas rééditer votre commentaire.
NIKKO
- 20/10/2019 - 11:06
Sujet délicat ..
"" Si vous restez vigilant, il ne sera pas si compliqué de repérer les signes avant-coureurs d’une crise chez un collègue dont vous partagerez le quotidien : une fatigue inhabituelle, des accès de colère, une tendance à vouloir s’isoler, à ne plus parler, à rester sur son lieu de travail plus longtemps qu’à l’accoutumée… À l’image de cet ancien policier dont le témoignage diffusé sur LCI est bien symptomatique ""

Quand c'est déjà vu, lu, entendu, on se lasse et l'on a du mal à croire que ces propos sortent de la bouche d'un DGPN .. Il faisait quoi avant ?? Sinon, la couverture du livre devrait porter d'autres **valeurs** que la tête du DG de service ** ( ex.. pardon, c'est toujours les ex **) Et puis tu mets l'ouvrage sur les pupitres, dans les écoles .. en question, et tu ne t'étonnes pas d'avoir sur les bras une "" crise des vocations ""
Bon, je me dis aussi que c'est le métier qui te choisis .. et en plus ils reçoivent des ordres, parait-il, venus d'en haut ..
Allez tchao ..
evgueniesokolof
- 20/10/2019 - 09:04
Ah bon....
Pechenard croit bon de rappeler quelques propos de Gilets Jaunes pour les fustiger. Il fait bien d'aborder le sujet
On rappellera que le flic est un individu à double visage: face au Gilet Jaune qui manifeste contre la morgue des aristocrates du Macronistan, il cogne, il éborgne, il mutile. Face à la racaille des banlieues, il détale à toutes jambes, se fait porter pâle ou n'est tout simplement pas la car les ordres sont de ne pas y aller.
Pechenard s'est signalé comme un des délégués à lé sécurité routière les plus répressifs car , c'est bien connu, la délinquance routière c'est pire que Daesh et au surplus, même pas besoin de Mollah pour convaincre ces salauds de rouler à 90 quand c'est limité à 80!
Alors.....TA GUEULE PECHENARD !
TPV
- 19/10/2019 - 17:03
@assougoudrel
La racaille d'extrême gauche porte des robes de juges...mur de cons.