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© JOEL SAGET / AFP
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Primaires bis repetita ?

LR : vers une surprise dans l’élection du nouveau président du parti

Publié le 10 octobre 2019
L'élection du président des Républicains se déroule ce samedi. Ce scrutin reste indécis entre Christian Jacob, Guillaume Larrivé et Julien Aubert.
Maxime Tandonnet
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Maxime Tandonnet est historien, auteur de nombreux ouvrages dont Histoire des présidents de la République (2013) et André Tardieu, l'incompris (2019) aux éditions Perrin. 
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L'élection du président des Républicains se déroule ce samedi. Ce scrutin reste indécis entre Christian Jacob, Guillaume Larrivé et Julien Aubert.

Atlantico.fr : Le premier tour de l'élection du président des Républicains (LR) a lieu ce samedi. Beaucoup d'observateurs donnent Christian Jacob gagnant. Pourquoi, au regard de l'histoire de LR, l'élection n'est pas faite ? 

Maxime Tandonnet : Christian Jacob est donné comme le grand favori. Cependant, lors d’élections de ce genre, internes à un parti ou à un camp politique, l’expérience montre que rien n’est joué d’avance. Pourquoi ? Les électeurs ne vont pas, contrairement, à une élection nationale, chercher l’unité ou le consensus, le centre, ce qui rassure, mais au contraire, pencher vers les positions les plus nettes et les plus tranchées. Dès lors, tout peut basculer très vite. On se souvient comment Mme Alliot-Marie avait emporté la présidence du RPR contre M. Delevoye en 1999, M. Copé, avec des positions dures, contre M. Fillon en 2012. Dans un autre contexte, celui des primaires en 2016, c’est Fillon qui présentait le projet le plus radical qui a gagné contre M. Juppé pourtant grand favori, ou Hamon, le plus à gauche, contre M. Valls, lui aussi grandissime favori, pour le PS. Ce n’est pas le plus consensuel qui l’emporte, mais celui qui sait le mieux se singulariser et convaincre les militants ou les sympathisants par un discours idéologique. 

On estime qu'une participation de 50 000 adhérents serait déjà quelque chose d'extraordinaire. Avec ces chiffres, la prévision est-elle vraiment possible ?

Maxime Tandonnet : Elle est possible bien sûr, sur un échantillon représentatif, mais fortement aléatoire. 50 000 personnes forment un ensemble plutôt homogène sur le plan idéologique de personnes qui partagent des convictions en commun, une sorte de famille étendue et partageant un socle de croyances et d’espérances. Ce groupe, animé par une dynamique dominante peut facilement bouger  et basculer dans un sens ou dans un autre. Donc il est difficile d’anticiper sur les sensations qui peuvent l’entraîner et le pousser majoritairement, jusqu’au dernier moment d’un côté ou l’autre. Une vraie incertitude domine ce type de scrutin. 

Guillaume Larrivé et Julien Aubert n'incarnent-ils pas un renouveau idéologique qui a pu plaire aux militants LR, contrairement aux positions de Christian Jacob, et qui va jouer dans leur décision ?

Maxime Tandonnet : Tous deux, M. Larrivé et M. Aubert ont une posture très caractérisée sur le plan idéologique. Julien Aubert est avant tout sur une ligne « gaulliste sociale » et souverainiste. Guillaume Larrivé est sur un positionnement régalien, porté sur les sujets immigration et sécurité. Cela n’empêche pas Julien Aubert d’avoir pris lui aussi des positions très fermes sur l’immigration et Guillaume Larrivé de se rapprocher de certaines thèses gaullistes souverainistes. Le premier semble s’inspirer de Philippe Séguin et le second de Nicolas Sarkozy dont il fut un proche collaborateur. Tous deux renouent avec un positionnement comparable à celui de l’UDR et du RPR des années 1980. Or, il est probable que cette sensibilité est dominante chez les militants qui s’apprêtent à voter. Christian Jacob même s’il a beaucoup durci son discours sur les sujets régaliens, incarne une ligne plus centrale, chiraquienne ou juppéiste, notamment sur l’Europe. En tout cas, il est très intéressant de constater que cette élection va se jouer sur un débat d’idées et de convictions, et sûrement pas, pour la première fois depuis longtemps, sur le choix d’un champion pour être candidat à l’Elysée. Les sujets régaliens, en particulier l’immigration, la sécurité, le terrorisme, y ont pris une importance considérable. Les trois hommes sont irréprochables sur le plan de l’intégrité. En un sens, oui, cette élection est bien placée sous le signe du renouveau à droite. 

Jean-Sébastien Ferjou : Vers une surprise Julien Aubert à l'élection pour la présidence des Républicains ? Sur un électorat limité en nombre et en participation, les différentiels de mobilisation peuvent vite faire la différence. 

Même si les militants fidèles à Christian Jacob sont majoritaires dans les fédérations, on peut imaginer que la motivation à se déplacer pour un candidat qui ne propose pas vraiment un autre projet que la préservation du cartel électoral existant est (relativement) moindre. 

Au sein d'une droite déboussolée, tiraillée entre la nostalgie de Nicolas Sarkozy, le fantasme Marion Maréchal et le hold-up d'Emmanuel Macron sur une partie de son électorat comme de son ADN politique, les deux propositions de Julien Aubert et de Guillaume Larrivé de reconstruction pourraient faire la différence. 

Au terme de cette campagne interne passée sous les radars médiatiques, Julien Aubert semble avoir un peu plus gagné en densité aux yeux des militants comme des cadres que Guillaume Larrivé et se trouver plus proche du centre de gravité "gaullo-sarkozyste" du coeur de l'électorat. 

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philippe de commynes
- 12/10/2019 - 10:08
Refondation juridique (bis)
Ajm, vous ne croyez pas si bien dire, c'est exactement ce que propose Larrivé https://www.lepoint.fr/politique/election-lr-larrive-je-ne-suis-pas-un-politichien-d-emmanuel-macron-11-10-2019-2340674_20.php
Ce qu'il dit :
Je propose une rupture politique et juridique majeure. Pour que le peuple français reprenne le contrôle du destin national, un référendum devra permettre l'adoption d'une charte de l'immigration, adossée à la Constitution. C'est dans ce cadre que l'État pourra enfin décider, vraiment, qui nous acceptons et qui nous refusons en France. Nous pourrons, dès lors, plafonner le nombre d'étrangers admis à séjour dans notre pays, suspendre le regroupement familial, expulser définitivement les clandestins sans possibilité de recours, conditionner l'accès aux allocations familiales et au logement social à des années de travail légal en France.
J'assume, de plus, de proposer un nouveau code de la nationalité qui donne à la France le droit de décider qui, parmi les ressortissants étrangers, elle reconnaît comme Français. (...)la naissance d'un étranger en France ne doit pas nécessairement conduire à ce qu'il devienne français. Je propose donc la suppression du droit du sol.
ajm
- 12/10/2019 - 00:14
Refondation juridique .
Le préalable de réforme constitutionnelle et européenne ( traités) pour s'atteler à la question de l'immigration et de la nationalité n'est pas seulement une question pour LR mais aussi pour le RN. Sans un bétonnage juridique très bien conçu et approuvé explicitement par référendum toutes les promesses des uns et des autres sur ce sujet resteront lettre morte.
philippe de commynes
- 11/10/2019 - 22:42
Paradoxe
Ce pourrait être l'élection la plus décisive pour la droite classique, celle qui verrait l'arrivée à sa tête d'un leader dont la posture anti-immigration ne relève pas de l'enfumage :
Guillaume Larrivé avec des propositions claires sur la suppression du droit du sol/la fin du regroupement familial/la fin des prestations sociales inconditionnelles pour les étrangers.(à l'inverse d'un Sarkozy et de son Karcher : petite phrase percutante mais sans consistance, l'idéal pour pouvoir dire après aux électeurs déçus : "mais vous vous êtes fait des idées, je ne vous ai jamais rien promis de tel")
Avec l'engagement qu'il ne se laissera pas arrêter par des décisions de la cour constitutionnelle, de la CEDH, mais qu'il prendrait alors les mesures juridiques pour passer outre ( là ou les politiciens n'ayant de toutes façons pas eut l'intention de tenir leurs promesses ont trouvé le prétexte idéal de ne pas le faire)
Et cela risque de donner le résultat le plus insignifiant, l'élection d'un personnage certes très sympathique, qui promet de ne pas faire de vagues, trop peu de vagues, il y a de grandes chances en effet qu'avec lui le parti meure de sa belle mort : en plein sommeil.