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© GUILLAUME SOUVANT / AFP
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Journée de mobilisation : les agriculteurs vent debout contre l'agribashing

Publié le 08 octobre 2019
Ce mardi 8 octobre en particulier, mais c'est également le cas pour d'autres jours, les agriculteurs français se mobilisent derrière des mots d'ordre simples, où finalement ils se retrouvent tous, toutes étiquettes confondues.
Antoine Jeandey
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Antoine Jeandey est rédacteur en chef de WikiAgri, pôle multimédia agricole composé d’un magazine trimestriel et d’un site internet avec sa newsletter d’information. Lancé en début d’année 2012, WikiAgri a pour philosophie de partager, avec les...
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Ce mardi 8 octobre en particulier, mais c'est également le cas pour d'autres jours, les agriculteurs français se mobilisent derrière des mots d'ordre simples, où finalement ils se retrouvent tous, toutes étiquettes confondues.

La mode est aux mots-clés, aux hashtags. #sauvetonpaysan fleurit sur les réseaux sociaux, plus vite encore que #greencrosses – sans doute plus compliqué à percevoir (lire plus bas). Pour autant, quelle que soit la communication, les origines syndicales ou autres, une opinion commune se dégage : jamais la profession agricole n'a été en aussi grand danger. En France, mais aussi en Europe.

Dans son mot d'ordre pour la mobilisation de ce 8 octobre, la Fnsea résume en trois maux la situation qui pèse sur les agriculteurs : "L’agribashing, qui nuit à l’image de notre métier au quotidien. Les accords commerciaux, qui visent à importer l’alimentation que nous ne voulons pas. Les distorsions de concurrence, qui tuent à petit feu l’agriculture française."

Ce mardi 8 octobre, plusieurs réseaux routiers seront ainsi bloqués par les troupes du syndicat majoritaire entre 11 et 14 heures. Objectifs : se montrer, expliquer, mais s'il y a plus de 80 points de blocages ainsi prévus couvrant l'ensemble du territoire national, l'objectif n'est pas d'ulcérer, au contraire, d'où le créneau horaire restreint. Il s'agira bien sûr d'expliquer les trois points. De dire qu'être si souvent montré du doigt pour des pratiques légales et encadrées (l'agribashing), ça pèse, d'autant plus que cette attitude génère des actions plus que douteuses tournées contre eux. D'assumer une opinion contraire à celle du gouvernement en matière d'échanges internationaux (les accords commerciaux), où les denrées agricoles continuent de servir de variable d'ajustement. Les distorsions de concurrence émanant de ces mêmes accords de libre-échange, dont les termes passent au-dessus des lois nationales, et qui autorisent donc l'import de denrées à des tarifs défiant toute concurrence, produites dans des conditions interdites sur notre territoire national.

Manifestations sans revendication immédiate

Cette manière de manifester peut paraitre étrange, car il n'y a pas de revendications qui autorisent une déclaration ministérielle ultérieure en sortie de crise. Il est évident que le gouvernement ne peut pas arrêter l'agribashing d'un claquement de doigts, et qu'il n'a pas l'intention de remettre en cause sa politique sur les accords commerciaux. Mais c'est là que le mot-clé #sauvetonpaysan prend tout son sens. Cette action n'a pas vocation à obtenir un résultat immédiat, mais à s'ancrer dans le temps, sous différentes formes, l'objectif étant d'obtenir une meilleure perception du monde paysan par les autorités décisionnelles, voire même médiatiques. Car si certains "n'attendent plus rien" du gouvernement actuel, reconquérir l'opinion est devenu une évidence pour tous pour soulager la pression créée par l'agribashing. Puis pour faire valoir que le monde agricole doit (re)devenir un interlocuteur écouté au moment où les décisions stratégiques sont prises pour le pays.

La semaine écoulée, il y avait le Sommet de l'élevage, à Cournon, salon tenu à Cournon, près de Clermont-Ferrand. L'ambiance y était à mi chemin entre la résignation vue des temps derniers, et un commencement de révolte, avec par exemple cette reconduite musclée vers la sortie de l'éleveur-député Lrem Jean-Baptiste Moreau, auteur de la loi EGAlim qui tient d'autant moins ses promesses que le CETA a été voté depuis (notamment par lui) sans que les éleveurs français aient été préparés à cette nouvelle concurrence.

Un sentiment général d'abandon du monde paysan

Mais cette révolte ne vient pas seulement de la Fnsea. Au niveau de la Coordination rurale, on n'est pas en reste. Plusieurs manifestations ont lieu également cette semaine, avec des raisons qui diffèrent (les ZNT, zones de non traitement, les pratiques commerciales...). Il y aura même un rassemblement "dans le calme" sur l'esplanade devant la mairie de Poitiers pour sensibiliser la population... Mais à y regarder de plus près, ces actions et celles du syndicat majoritaire vont in fine dans le même sens : le ras-le-bol paysan face à la non considération du monde agricole, et face aux décisions prises sans lui qui pourtant l'engagent au premier chef. C'est un sentiment général qui se dégage au niveau de la profession, qui dépasse les clivages syndicaux.. Faut-il que les paysans soient réellement en danger !

Ce sentiment général n'est pas seulement franco-français. Il y a régulièrement des manifestations en Belgique. Et récemment, aux Pays-Bas, la diminution du nombre d'agriculteurs fut l'objet d'un mouvement de blocage routier d'envergure.

Nouveau, la manifestation silencieuse depuis son exploitation, les croix vertes

Une autre forme d'expression commence à prendre partout en Europe, l'affichage depuis son exploitation. L'Allemande Nadine Henke a twitté en anglais pour être lue par le plus grand nombre, mi septembre, pour expliquer pourquoi elle a planté des croix vertes sur ses champs (d'où le hastag #greencrosses), "pour symboliser une protestation silencieuse, des croix vertes parce que l'agriculture meurt lentement". Précisant qu'il s'agit "en Allemagne et partout en Europe" de "protester contre les politiques et trop de réglementations".

En France, plusieurs agriculteurs ont suivi cet exemple, et se sont appropiés ce concept de manifestation silencieuse à travers les croix vertes. L'agriculteur de l'Aisne Vincent Guyot twitte sur le "symbole de mort de l'agriculture plus que (sur le symbole) religieux". Un autre agriculteur de Seine-et-Marne montre également la photo de d'une croix verte dans ses champs "symbole d'une profession qui souffre profondément d’un manque de reconnaissance, de considération, et surtout de respect".

Cette semaine, les agriculteurs expriment leur détresse, veulent lever les incompréhensions qui conduisent à des décisions voire des actes qui vont à l'encontre de leur activité. Un premier pas, en direction d'une reconquête de l'opinion.

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DANIEL74
- 09/10/2019 - 09:39
BON SENS PAYSAN
L'Allemagne nous a largement dépassé en agriculture et en production et ce avec 600 employés au ministère de l'agriculture. En France ils sont 40000 qui ne dépendent pas de la MSA mais sont des fonctionnaires à part entière. Et qui paient sans réaction : les paysans et comme toujours le contribuable
Gpo
- 08/10/2019 - 13:35
Pauvres paysans méprisés par
ce gouvernement..Le pays va mal...les citoyens n'ont plus confiance...
Vite il nous faut un nouveau De Gaulle...