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Réforme

Retraites : les sous-titres d'un débat

Publié le 04 octobre 2019
Face à 500 personnes jeudi à Rodez, en Aveyron, le président de la République Emmanuel Macron a défendu son projet de réforme des retraites. Eric Verhaeghe et Edouard Husson livrent leur analyse pour Atlantico sur l'intervention du chef de l'Etat.
Éric Verhaeghe
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Éric Verhaeghe est l'ancien Président de l'APEC (l'Association pour l'emploi des cadres) et auteur de Faut-il quitter la France ? (Jacob-Duvernet, avril 2012). Son site : www.eric-verhaeghe.fr ...
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Universitaire, Edouard Husson a dirigé ESCP Europe Business School de 2012 à 2014 puis a été vice-président de l’Université Paris Sciences & Lettres (PSL). Il est actuellement professeur à l’Institut Franco-Allemand d’Etudes Européennes (à l’Université...
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Face à 500 personnes jeudi à Rodez, en Aveyron, le président de la République Emmanuel Macron a défendu son projet de réforme des retraites. Eric Verhaeghe et Edouard Husson livrent leur analyse pour Atlantico sur l'intervention du chef de l'Etat.

L'analyse d'Eric Verhaeghe sur le discours d'Emmanuel Macron à Rodez : 

Eric Verhaeghe : Réformer les retraites n'est pas de tout repos. Emmanuel Macron le mesure depuis plusieurs mois, au fur et à mesure que la société française exprime sa résistance au projet d'un grand système universel par points que le président avait annoncé durant sa campagne électorale. Obligé de reporter son projet de plusieurs mois, le Président tente de convaincre en utilisant la ficelle des "débats" avec une salle plus ou moins acquise à sa cause devant des caméras de télévision. L'exercice mené hier à Rodez ne devrait toutefois pas permettre de convaincre les sceptiques.

Pour réformer les retraites, Emmanuel Macron a compris qu'il fallait mouiller la chemise. L'exercice mené à Rodez concourt à cet effort médiatique où le Président suggère qu'il doit s'exposer et déployer son charisme personnel pour venir à bout des réticences et des résistances. Si la méthode a permis de stabiliser l'opinion publique au moment de la crise des Gilets Jaunes, on doute toutefois qu'elle permette de convaincre les Français d'adhérer à une réforme dont ils ne veulent pas.  

Les retraites et les grosses ficelles du débat télévisé

Plus encore que durant ses déplacements en province, le Président a utilisé une grosse ficelle à Rodez: celle qui consiste à composer soigneusement son auditoire pour bénéficier d'un parterre complaisant où les oppositions sont maîtrisées, urbanisées et orchestrées. Cette fois-ci, il rencontrait des lecteurs de la presse régionale autorisés à poser des questions connues à l'avance, dans un débat modéré par Olivier Biscaye, rédacteur en chef du Midi Libre, quotidien posé par le radical-socialiste Jean-Michel Baylet.  

Dans cet univers de velours, le téléspectateur éprouve rapidement un malaise. Ce qui devrait être un débat se transforme rapidement en publireportage. On a par exemple entendu un des participants, qui s'est présenté comme cadre, demander à Emmanuel Macron le plafonnement de la retraite des cadres par solidarité avec les autres cotisants. Cette question extravagante parait forcément partiale et peu représentative de l'état d'esprit des cadres qui vont cotiser jusqu'à 10.000 euros mensuels avec un taux de remplacement très inférieur à celui des smicards.  

Ici, on ne trouve personne pour porter la contradiction et redire que la solidarité des cadres s'exprime déjà par un taux de remplacement des revenus à la retraite inférieur à celui des plus bas revenus. On laisse donc se propager, sans opposition, sans nuances, l'idée que la solidarité n'existe pas dans le système actuel et qu'il faudrait la mettre en oeuvre.  

Les Français sont-ils dupes ? Ne se rendent-ils pas compte que le débat est organisé, biaisé, pour pousser à admettre que la réforme est bonne, en la présentant sous son meilleur jour ? La ficelle est trop grosse pour éviter les doutes.  

Des arguments qui restent à la périphérie du débat

Sur le fond, l'argumentation d'Emmanuel Macron, qui rejoue la scène de l'orateur seul face à la foule, peut-elle convaincre ?  

Au fil des questions, on a entendu le Président expliquer, catégorie par catégorie, les bienfaits de sa réforme, à la manière d'un camelot qui vante son produit de nettoyage face à des ménagères qui se demandent si elles vont acheter le petit ou le grand bidon de détergent. A l'entendre, dire oui à la réforme offrirait une place de choix au paradis de la bienveillance et de la solidarité.  

Quand on gratte un peu, le scepticisme vient. A une avocate triée sur le volet, qui s'abstient de lui porter une contradiction trop directe, Macron explique que les 14 points de cotisations nouvelles pour les travailleurs non salariés seront compensés par une baisse de 4 points de la CSG. Le modérateur Biscaye oublie tous les principes du journalisme en ne confrontant pas la différence mathématique entre 4 points de baisse et 14 points de hausse. On fait comme si tout allait bien. Les avocats spectateurs du débat seront-ils abusés par cette grosse ficelle rhétorique scandaleusement portée par un rédacteur en chef pour qui la déontologie semble aléatoire ? Le doute subsiste. Annoncer 10 points de hausse de cotisations est un fait qui risque obstinément de fâcher.  

Le débat évite bien entendu les questions qui fâchent, et dont nous voyons bien au fil des mois qu'elles agitent les Français. Faut-il vraiment un régime unique pour tous ? Le Président explique qu'il s'agit de délivrer la promesse de 1945. Mais c'est bien ici l'objet du débat qui est occulté : en bon soldat de l'énarchie, Emmanuel Macron n'imagine pas remettre en débat les fondements de cette promesse. Le problème est que celle-ci n'engage que ceux qui l'entendent. L'expérience montre que, depuis des décennies, la société française y adhère beaucoup moins qu'on ne le dit.  

On s'attendrait ici à une vraie argumentation sur le principe de ce régime unique jusqu'à 10.000 euros. Et ce débat-là est escamoté. 

Pour cette raison, la logique laisse à penser que le débat qui est mis en scène sous les caméras de télévision ne devrait pas prospérer. Il ressemble beaucoup trop à un publireportage, à une opération de propagande qui n'aborde pas les vraies réticences des Français.  

Avec cette technique, la résistance devrait se durcir, et la réforme devrait être ajournée sine die.  

 

Retrouvez l'ananlyse d'Edouard Husson sur l'intervention du président Emmanuel Macron à Rodez  

Edouard Husson : « Etre à leurs côtés dans l’émotion et dans la souffrance»: est-ce à quoi se réduit la fonction présidentielle aujourd’hui? 

La France a vécu hier, une fois de plus, une de ces journées terribles où apparaît le déni de réalité dans lequel vivent nos dirigeants. Un agent administratif de la préfecture de police poignarde et tue ou blesse plusieurs de ses collègues. Aussitôt se répand l’information selon laquelle l’homme était récemment converti à l’Islam. Puis, au fur et à mesure de l’après-midi, cette information disparaît des écrans d’ordinateur. Arrivant le soir à Rodez pour un débat avec quelques centaines de personnes, Emmanuel Macron explique qu’à ce stade de l’enquête, on ne peut rien dire sur le suspect. Soit, mais alors il y a un problème dans la diffusion de l’information, dans les choix faits par les médias. Ont-ils été d’une imprudence coupable en diffusant une information qui aurait été plutôt une rumeur? Ont-ils oublié, au départ, de vérifier et croiser leurs sources? Un président de la République ou le Premier Ministre ou le Ministre de l’Intérieur n’auraient-ils pas dû, dans ce cas, rappeler les médias aux règles de précaution dans un cas aussi sensible? Ou bien s’agit-il d’une vraie information mais qu’on aurait fait disparaître des écrans d’ordinateur parce qu’il aurait été plus difficile à RTL de se débarrasser d’Eric Zemmour le jour même, s’il était vrai qu’aurait travaillé à la préfecture de police un converti récent à l’Islam, capable de dissimuler ses intentions et puis de passer à l’acte? Soit nos médias travaillent mal, soit une forme d’auto-censure collective insidieuse se met en place, face à des drames qui mettent à nu les contradictions des politiques menées depuis des décennies. 

A Rodez, prenant la parole, le président de la République s’est lancé dans une explication compliquée. il a d’abord présenté ses excuses pour avoir repoussé sa visite du fait du décès de Jacques Chirac. Puis expliqué qu’il avait décidé, après le drame de la préfecture de police, de ne pas repousser à nouveau sa venue à Rodez. C’est au fond très alambiqué. Franchement, on ne voit pas en quoi le décès de l’ancien président de la République obligeait à repousser la visite à Rodez. Au contraire, prononcer une oraison funèbre pour Jacques Chirac à Rodez aurait fait beaucoup de sens pour célébrer une des personnalités françaises qui aura parcouru le plus de kilomètres à l’intérieur du pays à la rencontre de ses concitoyens. Qu’on ne nous dise pas que le président ne pouvait pas écrire son discours dans l’avion ! Un peu de spontanéité de la parole présidentielle nous ferait du bien, quelquefois ! Il est vrai qu’Emmanuel Macron s’est enfermé tout l’après-midi pour son discours du soir, jeudi 26 septembre. On avait tellement ordre de ne pas le déranger que la communication gouvernementale et préfectorale sur l’incident de Lubrizol a été catastrophique - et ne cesse pas de l’être depuis lors. 

Finalement, on aurait mieux aimé qu’Emmanuel Macron célébrât Jacques Chirac à Rodez et qu’il fût à Paris le soir du drame de la préfecture de police ! Ce qui s’est passé à quelques pas de la cathédrale Notre-Dame incendiée, c’est en effet quelque chose qui mérite la plus grande attention des pouvoirs publics. Ecartons, pour ne pas être suspecté de zemmourisation avancée, l’hypothèse du drame à motivation islamiste. Le drame vient éprouver un peu plus nos forces de l’ordre, démoralisées, utilisées à la répression du mouvement des Gilets Jaunes, dotées d’effectifs insuffisants, bridées dans les quartiers dits sensibles. On aurait attendu que le président de la République s’adressât aux Français pour annoncer un changement conséquent de l’attitude du gouvernement vis-à-vis de notre police, instrumentalisée mais pas vraiment aimée, au-delà des mots, par nos gouvernants successifs. Eh bien, le président nous a expliqué, hier, qu’il en avait fait assez après avoir passé deux heures à la préfecture de police pour « être à leurs côtés dans l’émotion et dans la souffrance ». Un président de la République ne devrait pas dire cela. Il n’est pas là pour remplacer la cellule psychologique de soutien. Il n’est pas là pour se substituer au prêtre qui donne un sens - ou du moins donnait, pour nos pères, un sens - au sacrifice et à la souffrance. Non, un président de la République est là pour agir ! Il y a tant de questions que nous aimerions voir non plus commentées mais traitées par le président de la République. Visiblement les lois liberticides sur les fake news ont des effets pervers: on est incapable de dire au public ce qui s’est vraiment passé hier à la préfecture. Non moins visiblement, le gouvernement ne prend pas la mesure de l’affaiblissement de nos forces de l’ordre. Mais ni Edouard Philippe ni Christophe Castaner n’ont de comptes à rendre sur ce point au président garant de l’unité nationale, de la cohésion du pays, de sa sécurité et de sa défense. 

« Etre à leurs côtés dans l’émotion et la souffrance »: rien ne dit plus clairement le degré zéro de l’action publique. On n’a même pas à poser la question: « Y a-t-il un pilote dans l’avion? » Nous savons la réponse: non, il y a un steward, qui rentre et sort du cockpit pour expliquer tantôt comme le tableau de bord est potentiellement performant, tantôt comme c’est difficile de piloter un avion en 2019. Et lorsqu’un passager en agresse un autre, il s’assied avec les passagers pour être dans l’écoute et l’accompagnement psychologique.

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Benvoyons
- 05/10/2019 - 09:09
:) J'aime bien cette présentation par une personne qui prend
bien soins d'écrire dans un média dont 95% des commentateurs seront d'accord avec lui & surtout sans avoir à y réfléchir.:)::)
"celle qui consiste à composer soigneusement son auditoire pour bénéficier d'un parterre complaisant où les oppositions sont maîtrisées, urbanisées et orchestrées"
Monsieur milite pour un débat ou 100% des personnes doivent être contre. Mais contre quoi au fait???
Pas besoin il suffit juste & seulement qu'ils soient Contre.

C'est comme les Syndicats Succursales Politiques des Socialistes Marxistes qui veulent être les seuls interlocuteurs dans des négociations alors qu'ils ne représentent que 0,1% de la population & 1% des salariés. :)::)

C'est le débat à la Française il ne faut que ceux qui sont contre tout & surtout sans réfléchir à rien :)::) En fait des robots idéologiques.
TPV
- 04/10/2019 - 19:11
Résistance
Ras le bol de ce régime !
evgueniesokolof
- 04/10/2019 - 16:15
Pour qui a connu....
le système soviétique agonisant où on organisait des débats truqués et où existaient théoriquement plusieurs partis mais...soumis au parti communiste, la farce devient de plus en plus sinistre