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© IAN LANGSDON / POOL / AFP
© IAN LANGSDON / POOL / AFP
Des taux en hausse !

Popularité d’Emmanuel Macron : une accalmie, mais pas encore une inversion de courbe

Publié le 27 août 2019
La côte du Président de la République, plutôt stable, montre que les Français attendent encore les résultats des grandes manœuvres du début de l'année.
Bruno Cautrès
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Bruno Cautrès est chercheur CNRS et a rejoint le CEVIPOF en janvier 2006. Ses recherches portent sur l’analyse des comportements et des attitudes politiques. Au cours des années récentes, il a participé à différentes recherches françaises ou européennes...
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La côte du Président de la République, plutôt stable, montre que les Français attendent encore les résultats des grandes manœuvres du début de l'année.

La rentrée politique 2019 n’est en rien comparable à la rentrée 2018 pour Emmanuel Macron et l’été 2019 fut nettement plus paisible pour le chef de l’Etat. Plusieurs paramètres semblent en effet aller dans une direction positive pour lui : remontée de popularité dans la foulée du Grand débat national, baisse du chômage, agenda international favorable. Mais n’est-ce pas une accalmie fragile, voire précaire ? Le feu couve toujours sur le front de la crise sociale et plusieurs dossiers délicats sont à l’ordre du jour : retraites, fonction publique, lycées, assurance chômage, entre autres ! Si le Grand débat national et les propositions du chef de l’Etat ont en partie répondu, tout reste à faire. Il en va de même au plan de la demande démocratique dont la crise des Gilets jaunes a révélé l’ampleur.

La dernière livraison du baromètre de L’Observatoire de la politique nationale réalisé par BVA pour Orange, RTL et La Tribune révèle toute l’ambivalence du rapport des Français à Emmanuel Macron et à son action. Le Président de la République marche toujours, mais il marche, comme un funambule, sur une corde raide et étroite : toute faute de carre (comme l’on dit en ski, certes ce n’est pas de saison…) pourrait l’entraîner vers le bas à nouveau. Le rétablissement de sa popularité est réel mais il est partiel, limité, fragile. L’impopularité continue de dominer (66% de mauvaises opinions). Une donnée est proprement fascinante du point de vue de l’analyse des dynamiques de l’opinion publique : la popularité d’Emmanuel Macron (34% d’opinions positives), à mi-chemin entre celle de François Hollande et celle de Nicolas Sarkozy au même moment de leurs mandats, ne suit pas la même logique. L’opinion semble marquer le pas à propos d’Emmanuel Macron, être toujours en attente (notamment après les annonces qui ont suivi le Grand débat national), même si la tendance de cette attente est au doute, voire à la déception. Emmanuel Macron réalise régulièrement des figures de style périlleuses, des triple salto (comme son implication assez incroyable dans le Grand débat national), la corde tangue, frôle le sol et se retend mais sans que cela ne semble lui permettre de rétablissement définitif.

Le public qui assiste à la course après le temps à laquelle se livre Emmanuel Macron (nous sommes déjà à mi-mandat !) continue en tout cas d’être terriblement clivé à propos du spectacle et de l’artiste. Les données de l’enquête BVA, réalisée lors de la rentrée du Conseil des ministres, montrent une opinion publique presque congelée à propos d’Emmanuel Macron : rien n’a bougé pendant les vacances ! L’analyse des réponses à une question ouverte sur l’image qu’ont les Français d’Emmanuel Macron est à cet égard éloquente. En utilisant l’arsenal des techniques quantitatives d’analyse des données textuelles, on ne découvre qu’un paysage déjà bien familier : tout oppose ceux dont l’opinion est la plus favorable et ceux dont elle est la plus défavorable à propos d’Emmanuel Macron.

L’opposition est frontale, sociologique et politique : d’un côté, une France des retraités et des seniors, plutôt aisée ou très aisée, des hommes surtout, qui ont d’Emmanuel Macron l’image du jeune réformateur qui ose là où les autres ont échoué ; de l’autre côté une France des classes moyennes ou populaires, entre 25 et 50 ans, des salariés à niveaux de revenus faibles ou médians, des femmes, qui ne voient dans Emmanuel Macron que « le Président des riches » qui ne se soucie pas du « peuple », des « gens », des « pauvres » ou des « démunis ». A l’intérieur de chacun de ces deux camps, des lignes de front politiques sont fortement affirmées : les plus favorables au chef de l’Etat ont voté pour lui, se disent proches de LaREM, du Modem ou de l’UDI, utilisent un répertoire laudatif pour parler de sa personne (« intelligent », « courageux », « volontaire ») et des verbes d’action (« il veut », « il essaie », « il fait », « il ose ») ; les plus négatifs, viennent surtout des rangs de l’électorat de Marine Le Pen et du RN, mais aussi de la France insoumise, ils continuent d’associer à Emmanuel Macron l’image du « monarque » ou du « roi » dont ils veulent la « destitution », les thèmes sociaux prennent de l’ampleur (« Ephad » ou « soigner »), la référence aux Gilets jaunes est toujours là. Les verbatims des opinions négatives continuent, comme avant l’été, d’être plus diversifiés que ceux des opinions positives.

D’autres dimensions politiques s’expriment bien entendu dans les données de l’enquête BVA ; sans être aussi fortement élogieuses que celles du centre-droit, les opinions des électeurs de François Fillon ou des sympathisants LR sont régulièrement positives sur les réformes économiques tout en critiquant certains choix et doutant néanmoins des effets réels; sans être aussi durement négatives que celles du RN ou de LFI, les opinions des électeurs de gauche sont assez, voire très, critiques sur la question des inégalités sociales tout en reconnaissant (mezza vocce) l’engagement présidentiel.

Alors match nul entre le Président de la république et la rentrée 2019 ? Du point de vue du rapport d’Emmanuel Macron avec l’opinion publique, on peut dire que le changement ce n’est pas (encore) pour maintenant… A suivre !

Ce billet de Bruno Cautrès a été écrit pour BVA et publié sur le site bva-group.com

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pierre de robion
- 27/08/2019 - 22:50
Monsieur "Tiers" (sic)
1/3- 2/3! Ca ne fait pas une majorité, mais comme cette minorité semble d'autant plus unie que l'opposition n'est que désunion, ça suffira en 2022 et 2227!
Enfin, tout dépend quand même de la grandeur des "tiers"!
clo-ette
- 27/08/2019 - 21:27
Puisque Macron a fait du théâtre et est un bon comédien,
Il aurait pu jouer le rôle de l'hôte parfait à Biarritz ....ha ha !
spiritucorsu
- 27/08/2019 - 16:50
L'avocat du diable.
Quand on reçoit à domicile et qu'on prétend présider,la moindre des choses,c'est d'abord de laisser toute leur place aux invités et na pas essayer de leur ravir sans arrêt la vedette.Cela suppose un minimum d'éducation,de savoir vivre,de psychologie et d'intelligence,tout ce qui fait défaut à un certain personnage.A présent,on peut toujours se faire l'avocat du diable quand on est un adepte,et que le diablotin en question se trouve en grande difficulté,ses pouvoirs jupitériens étant sans effet.